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J’en ai rêvé, Veuve Clicquot l’a fait

SOWINE_VCP_Origami

J’ai déjà eu l’occasion de présenter les nombreuses innovations packaging initiées par la Maison Veuve Clicquot depuis une dizaine d’années -lire en particulier ma note « L’art de la consommation nomade par Veuve Clicquot« , qui résume 10 ans de créations packaging chez Veuve Clicquot.

Fidèle à sa réputation, la Maison vient de lancer sa dernière création : le Clicq’Up, un seau à champagne repliable inspiré de l’art traditionnel japonais du pliage, l’Origami, et créé en collaboration avec le designer belge Mathias van de Walle.

Un accessoire qui convaincra sans aucune difficulté les fans de la marque comme ceux qui, de manière générale, n’apprécient que moyennement la gadgétisation d’un produit.

Personnellement, je suis totalement séduite :

  • L’objet est pratique -il se plie, tient dans la poche et permet de rafraîchir la bouteille comme un seau (ne pas oublier d’ajouter de l’eau et des glaçons, bien sûr)
  • Il s’appuie sur la technique ancestrale de l’Origami, conférant une dimension artistique indéniable à l’objet -et une forme d’hommage à l’un des marchés clé de la marque
  • Il renouvelle le genre -le concept de seau pliable existait déjà chez Veuve Clicquot avec la Clicquot Ice Box, il est ici réinventé dans un autre style, tout aussi efficace
  • Il apporte un souffle de fraîcheur et de nouveauté dans la Collection des packs Veuve Clicquot
  • Il est cohérent avec l’esprit de la Maison et en particulier avec le coffret « éco-friendly » DesignBox, lancé par la Maison il y a deux ans
  • Et surtout, il est absolument superbe.

Seul bémol : le nom -je ne suis jamais fan de l’utilisation déformée du nom d’une marque pour nommer un produit.

Je vous laisse apprécier la beauté de l’objet ici. De mon côté, je sais maintenant quel sera mon « seau-cadeau-objet de déco » préféré de l’été. Cheers !

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Photos Veuve Clicquot, DR

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Veuve Clicquot et les flacons de la Baltique : ou comment maîtriser son actualité

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Je profite de la mise en ligne toute fraîche du nouveau site internet de la Maison Veuve Clicquot pour revenir sur l’actualité « bouteilles VCP à la mer » dont vous avez certainement entendu parler depuis quelques jours. Ou comment, du point de vue de la marque, garder la tête froide pour gérer efficacement une actualité chaude.

Petit rappel de faits : le 17 juillet dernier, la dépêche tombe : « Le plus vieux champagne du monde vient d’être retrouvé dans la Baltique » -voir ici. De très anciennes bouteilles de champagne viennent d’être repêchées dans une épave au large de la Finlande par une équipe de plongeurs, elles sont parfaitement conservées et ont un goût « fabuleux » selon les personnes qui en ont dégusté.

Précision ultime : le champagne serait du Veuve Clicquot, datant probablement des années 1780. Et hop, voilà qu’on vient de retrouver le plus vieux champagne du monde -détrônant au passage Perrier-Jouët, qui possède encore dans ses caves des flacons du
plus ancien millésime attesté existant encore en Champagne, datant de 1825. Et hop, voilà que la valeur estimée des flacons de la Baltique grimpe au fur et à mesure de chaque nouvel article publié.

Dans ces cas d’actualité chaude, et lorsque tous les médias se précipitent pour relayer une information « croustillante », impliquant parfois la mise en place d’une stratégie de communication « de crise », je suis toujours curieuse d’observer l’évolution de cette même information au fur et à mesure des jours qui passent. Et de remarquer de quelle manière le principal concerné -la marque- réagit.

Dans ce cas précis, je tire mon chapeau à Veuve Clicquot qui, plutôt que de bondir sur l’opportunité d’un coup médiatique, a immédiatement choisi de se mettre en retrait : un coup de fil à la Maison me confirme qu’avant de confirmer quoi que ce soit, les œnologues de la Maison attendent de recevoir et de goûter les échantillons.

Une réaction d’autant plus pertinente que, comme toujours dans ces cas là, les uns se précipitent pour valider des informations sans les vérifier, les autres mettent en cause la véracité des informations. Légitimement, un coup d’œil un tant soit peu critique sur l’information telle qu’elle a été relayée dans les médias permet quand même de mettre en doute, si ce n’est la marque concernée, en tous cas la datation des bouteilles versus la forme des flacons utilisés au 18e siècle.

Reste que cette histoire fait une jolie publicité à la maison Veuve Clicquot, renforçant un imaginaire de marque déjà riche en la matière – les archives attestent effectivement que dès la fin du 18e siècle, la production étaient exportée et expédiée par bateau, en particulier vers la Russie. C’est toujours la première information dont on se souvient, fût-elle exacte ou partiellement erronée. Et celle-ci aura eu le mérite de faire rêver sur la marque. De mon côté, ça m’a donné des envies d’évasion et de voyage vers la Baltique. Pour vérifier l’info ? Dans tous les cas, je reste curieuse de connaître le fin mot de l’histoire !

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