Déplier/replier le menu
Mode des cocktails : new twists on old classics

Même si elle a encore beaucoup à envier à ses cousines new-yorkaise ou londonienne, il semblerait que la scène cocktailistique parisienne parvienne enfin à prendre son envol, elle qui propose de plus en plus de concepts et de lieux franchement intéressants où l’on peut boire autre chose qu’un énième mojito, cocktail dont je sens qu’il sera le prochain has been des bars branchés en ce début de saison estivale…

Quelque part entre roaring twenties et époque de la Prohibition, la mode du rétro et du vintage, apparue il y a quelques temps déjà, perdure et trouve certainement de quoi assurer son essor sur la planète cocktail. Petite revue des tendances à surveiller dans les mois à venir, toutes passablement inspirées d’un passé plus ou moins éloigné…

SOWINE_Cocktail

Créer du buzz et de la rareté autour d’un lieu qui n’a pas pignon sur rue

Il y a de ces bars géniaux dont on se demande toujours s’il ne vaudrait pas mieux en taire le nom et l’adresse, histoire de les garder pour soi et d’éviter qu’ils deviennent les prochains lieux branchouilles envahis par les bobos… La tendance aux bars cachés, voire clandestins, sortes de speakeasies des temps modernes, a déjà fait un carton chez les Anglo-Saxons, comme en témoignent certains établissements. Je pense ici notamment au PDT (Please Don’t Tell), bar new-yorkais auquel on ne peut accéder qu’en passant au travers d’une cabine téléphonique vintage située dans un restaurant de hot dogs !

À défaut de vous faire sentir comme Clark Kent se changeant en Superman, le Candeleria, petite taqueria de la rue de Saintonge dans le Marais, a le mérite de cacher derrière sa minuscule salle à manger l’un des bars à cocktails les plus hypes de Paris. Les mixologistes, anciens du Curio Parlor et de l’Experimental Cocktail Club, font la belle part au mezcal et autres téquilas et savent même accommoder les groupes avec des bols géants de punch, capables de régaler les papilles et de rafraichir toute une tablée.

Élaborer soi-même des ingrédients « faits maison » originaux

Lorsqu’on a l’esprit aventurier en matière de cocktail, on est rarement aussi bien servi que par soi-même… Les barmen experts l’ont bien compris et se sont mis à créer eux-mêmes, à partir de produits du commerce, des alcools originaux qui servent à singulariser leurs créations.

De la vodka infusée au bacon – à quand une version Frenchie infusée au foie gras ? – au cognac XO imprégné des arômes d’une truffe noire laissée à macérer entière dans la bouteille : ces produits définissent aujourd’hui les cocktails signatures de plusieurs établissements réputés.

Autres outils efficaces pour marquer le profil organoleptique d’un cocktail : les bitters maisons, parfumés, par exemple, à la lavande ou encore au pamplemousse rose. Quelques gouttes de ces amers aromatiques et on arrive à créer une différence remarquable et à faire d’un cocktail simple un véritable ambassadeur de son auteur ou de son lieu de création.

Rapprocher des univers connexes avec des mariages inusités

SOWINE_COINTREAU_CUISINE Les mélanges gastronomie / mixologie sont de plus en plus fréquents : du ketchup maison parfumé au Laphroaig du Prescription Cocktail Club au nouveau Cointreau Cuisine en spray utilisé par des chefs comme Williams Caussimon, les spiritueux occupent de plus en plus de place dans les assiettes. Plus que jamais, la frontière entre les deux univers est poreuse et plusieurs mariages révèlent l’intérêt de tenter des accords inusités. Oser le cocktail au Nutella ou la vinaigrette au Pastis, c’est l’occasion pour les marques ou les bars de marquer leur différence et de l’ancrer de manière durable dans l’esprit des consommateurs.

Inventer de nouveaux modes de préparation et rituels de consommation

Les cocktails vieillis en fût sont la nouvelle tendance à la mode chez les mixologistes américains… Pourquoi commander un simple Manhattan fait minute quand on peut boire un cocktail préparé il y a 6 semaines et vieilli en fût depuis ? Invoquant la recherche de cocktails plus harmonieux et de saveurs fondues et mieux intégrées, un petit nombre d’établissements ont su créer l’intérêt des consommateurs en leur proposant, pour quelques dollars de plus, de découvrir une version améliorée de leur cocktail favori.

Autre méthode efficace : les glaçons ou les verres simplement rincés avec un alcool de qualité afin de donner un petit supplément d’âme à un cocktail fatigué. La mise en avant de lieux inattendus, de nouveaux ingrédients originaux, de mariages entre univers connexes et de nouvelles techniques d’élaboration inusitées a certainement le mérite de donner de donner un nouveau twist à de vieux classiques.

Lesquelles de ces tendances sauront survivre et s’imposer au-delà de l’été ? Rendez-vous à la rentrée pour le savoir !

SOWINE_cocktail

THE BASIL BLITZ
4 cl rhum blanc
2 cl LEJAY cassis
2 cl sucre
6 feuilles de basilic
1/2 citron vert
3 mûres fraiches

SOWINE_mixologie

FROM PARIS WITH LOVE
4 cl vodka
2 cl LEJAY cassis
3 cl jus de passion
2 cl sucre
3 mûres fraiches
1/2citron vert

SOWINE_tendance-bar

LEJAY BLACK CALVADOS
4 cl Tequila Silver
2 cl LEJAY cassis
2 cl de miel
1/2 citron vert
Des fruits rouges

Cocktails créés par Yann – BLACK CALVADOS (BLITZ TEQUILA BAR)
Photos SOWINE – Tous Droits Réservés

LIRE LA SUITE
J’en ai rêvé, Veuve Clicquot l’a fait

SOWINE_VCP_Origami

J’ai déjà eu l’occasion de présenter les nombreuses innovations packaging initiées par la Maison Veuve Clicquot depuis une dizaine d’années -lire en particulier ma note « L’art de la consommation nomade par Veuve Clicquot« , qui résume 10 ans de créations packaging chez Veuve Clicquot.

Fidèle à sa réputation, la Maison vient de lancer sa dernière création : le Clicq’Up, un seau à champagne repliable inspiré de l’art traditionnel japonais du pliage, l’Origami, et créé en collaboration avec le designer belge Mathias van de Walle.

Un accessoire qui convaincra sans aucune difficulté les fans de la marque comme ceux qui, de manière générale, n’apprécient que moyennement la gadgétisation d’un produit.

Personnellement, je suis totalement séduite :

  • L’objet est pratique -il se plie, tient dans la poche et permet de rafraîchir la bouteille comme un seau (ne pas oublier d’ajouter de l’eau et des glaçons, bien sûr)
  • Il s’appuie sur la technique ancestrale de l’Origami, conférant une dimension artistique indéniable à l’objet -et une forme d’hommage à l’un des marchés clé de la marque
  • Il renouvelle le genre -le concept de seau pliable existait déjà chez Veuve Clicquot avec la Clicquot Ice Box, il est ici réinventé dans un autre style, tout aussi efficace
  • Il apporte un souffle de fraîcheur et de nouveauté dans la Collection des packs Veuve Clicquot
  • Il est cohérent avec l’esprit de la Maison et en particulier avec le coffret « éco-friendly » DesignBox, lancé par la Maison il y a deux ans
  • Et surtout, il est absolument superbe.

Seul bémol : le nom -je ne suis jamais fan de l’utilisation déformée du nom d’une marque pour nommer un produit.

Je vous laisse apprécier la beauté de l’objet ici. De mon côté, je sais maintenant quel sera mon « seau-cadeau-objet de déco » préféré de l’été. Cheers !

SOWINE_ClicqUp
Photos Veuve Clicquot, DR

LIRE LA SUITE
Cuvée Blanc de Noirs Mumm de Verzenay : une très belle découverte

Bel événement cette semaine à La Maison du Whisky Fine Spirits -cette jolie boutique installée place de l’Odéon à Paris, qui propose des spiritueux rares et des événements originaux, et dont j’ai déjà parlé ici- : une soirée dégustation autour des Menus de Légende® G.H. Mumm -pour le détail de cette très belle opération, je vous invite à relire mes notes sur le sujet ici et ici.

Au-delà du plaisir de goûter aux mets revisités du Chef Historique Auguste Escoffier -son menu « tout en rouge » est particulièrement approprié-, j’ai eu grand plaisir à déguster les cuvées G.H. Mumm qui les accompagnaient, et particulièrement la nouvelle référence de la Maison : Blanc de Noirs Mumm de Verzenay.

SOWINE_Mumm_de_Verzenay Etant très grande amatrice de la cuvée Blanc de Blancs Mumm de Cramant, qui fait partie de mes incontournables depuis très longtemps, j’étais curieuse de découvrir son pendant 100% Pinot Noir, également monocru. Et j’ai été plus qu’enchantée à sa dégustation : un vin long et puissant avec de délicieuses notes de nougat et de miel… Une vraie gourmandise qui, au-delà de ses caractéristiques gustatives, m’a donné envie de revoir le Moulin de Verzenay.

Conclusion : je ne saurais trop vous conseiller de goûter la cuvée Blanc de Noirs Mumm de Verzenay, de rendre une petite visite à la boutique La Maison du Whisky Fine Spirits pour découvrir les trésors qui y sont proposés, et de profiter de l’opération Menus de Légende G.H. Mumm qui se tient jusqu’au 30 avril chez neuf grands Chefs contemporains.

NB : le Moulin de Verzenay ne se visite pas, mais pour autant, je vous recommande vivement de profiter des beaux jours qui s’installent pour (re)découvrir le vignoble champenois et faire un détour par le cru historique de Verzenay. Un magnifique point de vue pour admirer le vignoble depuis les hauteurs du versant nord de la Montagne de Reims.

LIRE LA SUITE
Le Made in France fait l’événement à Paris

SOWINE_MadeInFrance

Trois événements organisés ces jours-ci à Paris proposent un aperçu de l’industrie et de l’artisanat français, offrant un éclairage intéressant sur le regain de l’excellence française- et de son image-et sur cette tendance qui revient à la mode du « consommer français ».

A la Bourse du Commerce d’abord, où se tenait la semaine dernière le salon Made in France, « Salon de la Haute-Façon », qui exposait bon nombre d’artisans et d’entrepreneurs au savoir-faire d’excellence.

Au Carrousel du Louvre ensuite, c’est un voyage vers le sud de la France qui était proposé au grand public le week-end dernier avec le salon Made in Provence, une savoureuse immersion dans la Provence et son art de vivre pour y (re)découvrir les richesses du patrimoine méridional français- gastronomique mais pas uniquement.

Au Sénat enfin, où se tient aujourd’hui la Rencontre Parlementaire des Entreprises du Patrimoine Vivant.

SOWINE_EPV Au-delà de ces trois événements parisiens, nombreuses sont les initiatives qui témoignent du dynamisme de la tendance « valorisation des produits français », découlant aussi bien d’acteurs publics que privés. Parmi eux, je citerais volontiers la labellisation Entreprise du Patrimoine Vivant, les initiatives du Comité Colbert, le site Acheter Français n’est pas un Luxe ou encore celui de Madine France, ainsi que le nombre croissant de marques régionales -Made in Jura ou encore Saveurs Paris Île de France pour n’en citer que quelques-unes.

Mise en avant de l’appartenance régionale pour certaines, renforcement de la mention « fabrication française » pour d’autres : il n’est pas rare aujourd’hui de voir les marques qui le peuvent axer leur communication sur leurs origines historiques et territoriales et transformer le « made in France » -ou « made in Région »- en véritable atout, renforçant ainsi leur légitimité et leur authenticité en la matière, sur leur secteur d’activités.

Du point de vue du consommateur, si la tendance au « consommer national » n’est pas nouvelle -souvenez-vous de la campagne « Nos emplettes sont nos emplois » dans les années 1980-, elle est renforcée depuis quelques années par la tendance au « consommer responsable » et au « consommer local ». Tout un état d’esprit à l’heure où l’exigence des consommateurs envers la traçabilité des produits qu’ils achètent n’a jamais été aussi importante -besoin de qualité, de vérité et de repères mais aussi quête de sens.

Indéniablement, le « Made in France » fait vendre et traduit un certain nombre de valeurs -qualité, luxe, savoir-faire-, tout comme le « Made in Germany » est un bon moyen de valoriser un certain type de produits -il n’y a qu’à regarder les derniers spots TV de la marque Opel pour s’en convaincre.

SOWINE_SavoirFaireEt le vin dans tout cela ? Une amie me faisait remarquer il y a quelques jours qu’en caricaturant un peu, le seul produit dont on peut encore être sûr qu’il est « Made in France » du début à la fin de son élaboration est le vin : peu de risque pour lui d’être délocalisé et de perdre son identité géographique.

Il y a encore quelques années, le discours « vin » dans un contexte de concurrence internationale était surtout axé autour de la crainte d’une globalisation du goût -cf le film Mondovino. Aujourd’hui, je suis ravie de constater que le vin français recommence à s’assumer tel qu’il est et a toujours été, avec ses spécificités propres. Et qu’à l’inverse, les vins d’autres pays cherchent de plus en plus à mettre en avant leur identité et leurs caractéristiques propres pour créer leur différence.

La mondialisation serait-elle définitivement la meilleure raison pour les marques de revendiquer leur identité propre, a contrario de l’uniformisation sur laquelle il a pourtant été tant débattu, particulièrement dans l’univers du vin ? Indéniablement, cela donne envie de continuer à goûter les produits et vins français. ET de continuer à découvrir les produits et vins étrangers, chacun pour leurs spécificités et leurs qualités propres. A la vôtre !

LIRE LA SUITE
Conférence table-ronde WINE 3.0 : interview en 3 actes

En complément de notre note de synthèse ce matin, voici une interview donnée pour Viti TV,

3 questions – 3 minutes – 3 réponses en 3 points. Vive le TROIS !!!

LIRE LA SUITE
Le jour où je suis devenue vigneronne en Afrique du Sud

SOWINE_Sud_Af

Parmi les cadeaux que j’ai reçus pour noël, en voilà un que j’ai trouvé particulièrement approprié : un compte ouvert sur www.mesvignes-sud-afrique.com qui me permet d’être locataire pour un an d’une parcelle de vignes en Afrique du Sud. Mon domaine : The Stables Wine Estate, dans la région des Midlands.

Je peux jour après jour observer l’évolution de ma parcelle, suivre l’élaboration de ma cuvée en direct, poser des questions à l’oenologue, voir la météo sur place… et d’ici quelques mois, je recevrai 10 bouteilles de vin du domaine, dont je peux d’ores et déjà personnaliser l’habillage à ma guise.

SOWINE_Vignobles_au_pied_de_la_Montagne_de_la_Table

Photo SD, DR

Au-delà de l’approche purement liée au vin, l’offre, gérée par l’Office du Tourisme d’Afrique du Sud, permet également de découvrir le pays via le site internet dédié, de participer à des événemments liés à « la nation arc-en-ciel » et de participer à un tirage au sort pour gagner un voyage sur place.

Certes, le concept de « cyber vigneron » n’est pas nouveau (cf. notamment ma note Crushpad vs MesVignes : rat des villes et rat des champs), mais tel qu’il est pensé ici, je le trouve particulièrement intelligent :

  • D’une part, il permet la découverte d’une région viticole et de vins encore méconnus des consommateurs français.
  • D’autre part, la clé d’entrée « cyber vigneron » est d’autant plus pertinente qu’elle sert ici de prétexte à une valorisation plus globale du pays et de ses différents atouts -ou comment gagner en efficacité en fédérant différents acteurs autour d’un objectif commun…
  • Enfin, il donne de fait clairement envie d’aller plus loin dans la découverte du pays et de passer quelques jours en Afrique du Sud… et à mon sens, l’offre est suffisamment bien pensée pour inciter au voyage aussi bien ceux qui ne sont jamais allés dans le pays que ceux qui ont déjà eu la chance d’y passer du temps, ce qui est mon cas.

Même si le site internet présente quelques bugs à la navigation, le concept m’a donc d’emblée séduite. Tout en étant consciente de la limite de l’exercice : à force d’être abonnée à des cyber concepts, j’ai de moins en moins le temps… d’y consacrer du temps. Et la dimension virtuelle de ce type de cadeau n’aide pas à se sentir véritablement investi sur le sujet, ce qui fut le cas pour moi ici : pour un cadeau offert il y a deux mois, et je n’avais jusque-là rendu que deux visites à ma parcelle.

Jusqu’à ce que je reçoive chez moi, il y a quelques jours, un cadeau de bienvenue, bien réel celui-là : un petit panier avec différentes spécialités culinaires du pays. Thé, liqueur, épices… de quoi me donner un avant-goût du pays… ou me rappeler d’excellents souvenirs. Et marquer le véritable début de mon investissement online sur le sujet.

SOWINE_Architecture_Cape_Dutch

Photo SD, DR

LIRE LA SUITE
Nothing Compares to Havana : une belle campagne de publicité

SOWINE_Havana5

En ce vendredi, je vous propose de voyager jusqu’à La Havane avec cette belle campagne de publicité sortie fin 2010 pour Havana Club, qui expose des scènes de vie saisies par l’excellent photographe Guy Aroch.

Je trouve l’ensemble très réussi car la campagne propose une belle synthèse de valeurs vraies, d’humour et de moments qui témoignent d’une dimension patrimoniale attachée à l’origine du produit.

Composés en série d’instantanés de la vie quotidienne, les visuels capturent l’essence de la Havane, et reflètent bien les valeurs de cette ville non-alignée : l’humanité, la spontanéité, la créativité, la passion, et la générosité de ses habitants.

Comme une ville exceptionnelle qui a évolué à sa manière, La Havane a crée son propre style, fait de musique et d’art, qui s’exprime donc comme un mode de vie que préempte ainsi la marque dans sa communication.

SOWINE_Havana4

Par ailleurs, au-delà des clichés et des polémiques liés au contexte politique sous-jacent, la signature « Nothing Compares to Havana » distille une belle synthèse de cet esprit unique, de cette attitude rafraîchissante et inspirante : des gens qui restent fidèles à eux-mêmes et apprécient la simplicité de l’interaction humaine dans la vie quotidienne.

En outre, j’aime beaucoup ces slogans et accroches qui inscrivent la marque dans des instants de dégustation et un univers qui ne se prend pas au sérieux :

When you drink, you don’t drive. This might explain the longevity of our cars.
When life hands you a lemon, make a cocktail.
“In Havana, when you can’t find a party, you throw one.”

SOWINE_Havana6

Et bien sûr, cette belle déclaration :
« To go see your friends, don’t go on facebook. You go see your friends. »

SOWINE_Havana7

Cette campagne intégrée ABL/BTL comprend télévision, presse écrite, affichage, pub ciné, et soutien RP. A noter l’intégration des supports d’expression numériques dans le dispositif, en particulier le très beau site web intéractif www.nothingcomparestohavana.com récompensé d’un FWA.

SOWINE_Havana2

Basée sur une galaxie de sites internet, la stratégie digitale de la marque intègre un dispositif très riche et très complet qui s’appuie sur quatre autres sites web distincts :

www.havana-club.com reste la vitrine de la marque, avec le portefeuille produits, le patrimoine et les offres de cocktail.

www.havana-cultura.com met en valeur la culture cubaine contemporaine et présente deux nouveaux artistes en ligne chaque mois.

www.havana-mojito.com, lancé récemment, entend éduquer les consommateurs sur le Mojito cubain authentique, son patrimoine et ses racines.

www.havana-cocteles.com
communique sur le Havana Club Cocktail Grand Prix 2010, avec des informations sur la mixologie, des interviews d’experts reconnus et des collaborations avec des barmans.

SOWINE_Havana1

LIRE LA SUITE
L’agence SOWINE vous présente ses meilleurs voeux pour 2011 : une année PAS COMME LES AUTRES

2011

LIRE LA SUITE
Absolut Vodka et Stella Artois : l’esprit rétro est en nous !

Je m’en faisais l’écho sur notre page Facebook : le lancement en septembre dernier du film buzz de l’été ‘LEMON DROP’ par Absolut Vodka / www.lemondrop-movie.com avec un dispositif viral centré sur sa fan-page au plus de 540 000 fans.

Ce film de 10 min (featuring Ali Larter) dans l’esprit série B à la sauce Kill Bill / Tarantino bien décalée propose une belle direction artistique sur ce crédo ‘She’s sweet > She’s sour’ et un pitch à la mesure : « When her beloved kittens are mysteriously taken from her, this sweet girl next door …will turn sour doing whatever it takes to track them down. With Lemon Drop on the case, SWEET NEVER HURT SO GOOD. »

Comme je l’avais relevé dans l’étude du palmarès du Grand Prix de la Publicité à Cannes (relire ma note Créativité publicitaire dans les spiritueux et les bières à ce sujet), les campagnes et les films se destinent à des programmes de plus en plus centrés sur la caisse de résonance des réseaux sociaux (Cf le phénomène Old Spice Guy : ‘la série publicitaire qui révolutionne le marketing viral’).

Dans la même veine rétro, je vous engage vivement à visionner l’excellent et nouveau film court de la série ‘She is a Thing of Beauty‘ réalisé par Wes Anderson & Roman Coppola pour Stella Artois. Ce territoire vintage 60′ déjà préempté par la marque de bière (lire notre ma sur Le Recyclage de Luxe Show et voir le film hommage à la Nouvelle Vague « Claude vs. Pierre« ) connaît donc ici un nouvel opus assez magistral. Enjoy!

LIRE LA SUITE
Tendances de consommation : bio, local ou les deux ?

SOWINE-belorigine

A l’heure où Rayon Boissons annonce que les vins bios (entendus les vins disposant d’un label AB) ne représentent que 0,9 % des ventes annuelles de vins tranquilles en GMS hypers et super en France (via Iri France) -avec une croissance de +60% contre + 3% pour l’ensemble du marché tout de même-, j’apprends (via TNS Sofres) le lancement en Belgique en ultra-frais de Belorigine par le groupe Danone. Sous cette marque Belorigine by Danone : des yaourts et desserts ne contenant que des ingrédients liés à l’univers gastronomique belge, tous fabriqués en Belgique : yaourts à la cerise, au vrai sirop de Liège ; mousses et pudding au Spéculoos et bien sûr des références au chocolat belge. Bref, un parfait exemple de ‘Think Local, Buy Local ».

SOWINE-local-wines

Cette initiative m’interpelle à plus d’un titre s’agissant des nouvelles tendances de consommation, dans le vin comme dans les spiritueux. Si la vague des vins bios -qui fait beaucoup débat dans la filière- se poursuit avec une demande croissante. La prochaine vague sera-t-elle celle d’une consommation endémique orientée ‘locale’ – phénomène bien connu en France ? Voir, à ce titre, l’initiative de The Urban Wine Company à Londres (lire synthèse ici) qui propose aux londoniens de boire anglais (Cf. notre note sur la dégustation de vins anglais : « English Wine Tasting in Paris« ).

Ce qui m’engage à considérer cette question prospective : comment bâtir une marque mondiale en s’appuyant sur des sourcings locaux ?

SOWINE-TRU-Vodka

En effet, n’est-il pas plus environnementalement responsable d’acheter des produits locaux que des produits bios ayant traversé la planète ?

Une équation résolue dans les spiritueux par l’américain TRU Vodka qui intègre les deux dimensions : local et organique, avec un beau succès commercial au rendez-vous !

LIRE LA SUITE