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Classement des marques d’alcool : Interbrand « Best Global Brands 2012″

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Interbrand a publié fin 2012 son classement annuel des marques les plus performantes. Revenons donc avec un léger décalage temporel sur cette hiérarchie mondiale en écho aux notes parues sur ce blog en 2011 et en 2010.

Indétrônable Coca-Cola reste à la première place du classement. A noter dans le TOP 10, la surperformance des marques Apple (#2), et Samsung (#9) symboles de la bonne santé du secteur des technologies mobiles. Et bien sûr, en fait marquant, l’arrivée de Facebook (#69) pour la première fois dans ce palmarès.

S’agissant des marques d’alcool, voici les sept qui figurent toujours et depuis 3 années consécutives dans ce TOP 100. Pour rappel, le palmarès est préparé selon une métholologie privilégiant la valorisation financière.

Bud #31 BUDWEISER

(chute de deux places) : Budweiser a de quoi rester optimiste. Le nouveau design de sa canette reflète son positionnement contemporain et global, tout en s’éloignant de ses racines purement américaines. La marque sort de sa zone de confort (les états du centre du pays) pour toucher une cible plus urbaine grâce par exemple au festival « Budweiser Made in America » en association avec le rappeur et producteur Jay-Z. Si la marque sponsorise  la FA cup et  la coupe de monde de football 2014, elle innove aussi en digital avec la campagne » Track your Bud » qui permet au consommateur de retracer l’origine de sa bière via un QR code. Avec  44% de ses ventes hors des Etats-Unis, son marché global s’accroit, mais Budweiser connait des difficultés sur son marché national.  Ce qui soulève cette question : peut-elle devenir la première marque de bière mondiale si elle n’est plus leader sur son marché d’origine ?

Jack #81 JACK DANIEL’S

(chute de trois places) : la marque célèbre son 160éme anniversaire en continuant sa croissance. Le Tennessee Whiskey a plus d’amis sur Facebook (1,8 millions) que n’importe quelle autre marque d’alcool. Le site internet a été remanié et Twitter est habilement utilisé pour faire parler de la cuvée aromatisé  Tennessee Honey. Ses valeurs d’authenticité et d’intégrité s’expriment à différents niveaux. En interne les collaborateurs  intègrent l’héritage et les valeurs de la marque en participant au « Camp Jack » dans le Tennessee. Et Jack
Daniel’s est partenaire de l’université locale dans la sauvegarde d’arbres natifs de la région. Des valeurs citoyennes qui sont un atout pour la communication de la marque.

Jw #83 JOHNNIE WALKER

(gain de 5 places) : Johnnie Walker, le leader des scotchs whisky continue de jouer la locomotive dans le portefeuille de Diageo et présente la plus forte progression du classement. Ayant vendu 18,9 millions de caisses, (site de diageo) Johnnie Walker reste le whisky le plus vendu en volume et en valeur, et malgré ces volumes, la marque reste sur un positionnement premium global. Sa campagne africaine « Walk with Giant », son partenariat avec le blogueur chinois Han Han (le plus lu au monde), ou son association avec le porte-parole latino DJ Alex sensation, renforcent sa position sur les marchés émergents, et permet de compenser  la stagnation des marchés européens. Les tournois de golf Johnnie Walker Classic en Asie et Johnnie Walker Championship at Gleneagles renforcent quand à eux sa visibilité et ses racines écossaises. Enfin le packaging simple et élégant de la gamme est toujours aussi différenciant et la marque est capable de toucher des consommateurs sur de nombreux segments de prix, ce qui est un bon présage pour le futur.

Corona #89 CORONA

(chute de trois places) : Une grosse chaleur ? Une Corona avec une tranche de citron. Le nectar préfèré de Jacques Chirac est aussi une des plus grosse vente de bière importée aux USA et en Australie ainsi que la plus forte croissance du brasseur Grupo Modelo’s en 2011. Même si la marque est positionnée différemment en fonction des pays, Corona a la même stratégie globale autour du monde du sport et d’un style de vie décomplexé, jeune et festif. Pendant l’été 2012, la campagne “Corona Beach Getaway” a par exemple démontré que la plage n’est pas nécessairement un endroit physique, mais plutôt un état d’esprit… avec à la clé un gros succes sur les réseaux sociaux. Les codes couleurs et le graphisme des nouveaux packaging pour Corona Extra et Corona Light contribuent a améliorer la compréhension de la marque. Mais  la marque est touchée par la hausse du chômage et la baisse du pouvoir d’achat aux Etats-Unis, et Corona doit continuer de cibler la communauté hispanique américaine qui représentera 23% de la population en âge de consommer de l’alcool à l’horizon 2030.

Smirnoff #90 SMIRNOFF

(chute d’une place) : Diageo décrit Smirnoff comme “l’alcool premium distillé le mieux vendu au monde ». Une croissance à deux chiffres en Afrique et Amérique Latine, des dépenses en marketing en hausse de 10% et deux nouveaux parfums : crème chantilly et marshmallow.  Dans la lignée du « Nighlife Exchange Project », Smirnoff a lancé le “Smirnoff Midnight Circus” en collaboration avec David LaChapelle, un tour du monde des expériences clubbing. Le site internet de la marque ne parle pas seulement de cocktails, mais propose aussi un « nightlife guide » mondial. Smirnoff fournit toutes les informations pour faire passer a ses consommateurs la nuit dont ils rêvent, partout dans le monde.

Heineken  #92 HEINEKEN

(chute d’une place) : Heineken reste sur le devant de la scène. Son rachat complet de la bière thaïlandaise Tiger renforce sa présence en Asie. Ses campagnes de publicités sont toujours aussi mémorables à l’image de  « Heineken Star Serve » qui s’adresse à la fois aux serveurs et aux consommateurs et qui traite de l’art du service de la pression parfaite. La marque a le pouvoir de créer des conversations mondiales et organise des événements marquants comme son « nightclub design concept » pendant la semaine du design à Milan. Ses 11 millions de fans sur Facebook sont la preuve que la marque connait un succès mondial en maintenant une image haut de gamme.

Moet  #98 MOËT & CHANDON

(chute de vingt-et-une places) : Succès et glamour depuis 1743, la marque continue son numéro de charme en témoigne sa participation à la création du boutique hôtel White 1921, remplaçant la maison blanche de Saint-Tropez. Un bar permettra de se relaxer en dégustant du Moët Imperial Vintage 1921. Moët a aussi lancé Lounge Series, un programme dédié à la cuvée Nectar Imperial rosé. La maison sera le champagne officiel de la prochaine coupe de l’America qui se déroulera en septembre prochain à San-Francisco. Enfin, l’embauche d’une nouvelle agence spécialisée dans le digital augure d’une présence plus prononcée sur le web et les réseaux sociaux.

Enfin, au titre des enseignements transversaux, et cela n’étonnera personne, le rapport souligne dans la duynamque des marques gagnantes que les dispositifs et stratégies digitales gagnent encore en importance pendant que le sponsoring de grands événements semble toujours attirer les faveurs des leaders de l’industrie.

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Courvoisier Rosé : une liqueur pour les femmes

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En écho à notre note sur Rémy Martin V, je vous propose de découvrir aujourd’hui un nouveau « produit dérivé » du cognac lancé par une grande maison, cette fois destiné à la cible féminine : Courvoisier Rosé.

Annoncée en juin et lancée sur le marché américain, cette innovation consiste en un mélange de cognacs jeunes et de vin rouge. Cette liqueur à la robe de couleur rose vif titre à 18% pour un goût revendiqué de « pêches, fraises, framboises et abricots ». Le produit est destiné à une consommation en cocktails et n’est pas recommandé ‘straight’.

Empruntant quelques codes au cognac, Courvoisier Rosé est valorisé dans la bouteille classique Joséphine, qui rappelle que Napoléon était connu pour favoriser les cognacs d’Emmanuel Courvoisier. En l’espèce, ce Courvoisier Rosé est plus pensé pour Madame…

Je suis curieux de voir le succès que rencontrera cette innovation spécialement markétée pour les femmes. A l’évidence, Courvoisier cherche comme d’autres maisons de Cognac -à l’heure du brand stretching- à se développer sur de nouvelles cibles et autour d’instants de consommation mixologie et cocktails que le Cognac originel peine à satisfaire.

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A noter par ailleurs que ce développement sur la cible féminine est un objectif annoncé du groupe Beam -propriétaire de Courvoisier- en particulier sur le segment des Tequilas [Sauza et Hornitos], qui s’appuie également sur ces initiatives : Jim Beam Red Stag, un bourbon aux infusions de cerises noires ; Skinnygirl Cocktails, marque rachetée en mars 2011 proposant des cocktails en premix, prêt-à-servir et à faible teneur en calories (cosmo, margarita et sangria) ; Pucker Vodka, des premix vraiment très girly dans un packaging assez saisissant…

 

Enfin, s’agissant de la stratégie de développement de la marque Courvoisier, il est intéressant de relever que la maison s’est lancée sur un nouveau parti-pris: communiquer, à la manière des whiskies, sur l’âge de ses cognacs, en lançant récemment, en Amérique du Nord, The Connoisseur Collection composée d’un 12 ans et d’un 21 ans. Avec cette initiative rendue possible par un investissement effectué depuis plus de deux décennies en matière de traçabilité, Courvoisier fait le pari que les consommateurs de malts, habitiués aux classifications d’âge plutôt que de ‘qualité’ (comme VSOP ou XO) verront plus de transparence et d’attrait dans cette approche. Là aussi, il s’agira d’analyser, avec un peu de recul, si ce scénario s’est avéré payant et s’il a permis de recruter de nouveaux consommateurs.

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Conférence du LUXE PACK : synthèse de notre présentation sur les tendances packaging des champagnes et spiritueux

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Comme annoncé ici, nous avons eu le plaisir d’intervenir récemment dans le cadre du LUXE PACK MONACO sur une conférence que nous avons intitulée : « Champagnes & spiritueux haut de gamme : la révolution du design packaging« . Pour multiplier les angles de vue, nous avons choisi de convier deux contributrices au regard et à l’expertise complémentaires : Hélène Grandjean, consultante indépendante et Nathalie Korzin, directrice de l’agence Design & Merchandising POPINKA.

Bouteilles nues, flacons spéciaux, boites cartonnées, packs festifs sur bouteille standard, coffrets cadeaux, packs 2 en 1 avec prime, icebag, coolbox, coffrets réutilisables, bouteilles en série limitée, packs concepts événementiels, co-branding et interventions d’artistes… Quel chemin parcouru depuis les caisses bois ! On n’ose même plus utiliser le terme d’emballage…

Nous avons ainsi illustré à quel point la dimension packaging dans l’univers du champagne et des spiritueux, depuis les dix dernières années, a connu un essor formidable, en partie poussé par le développement des marques de milieu de gamme qui sont venues bousculer les marques de luxe. Du flacon à l’étui, du coffret au pack présentoir glorifyer, le design packaging est bien devenu un véritable outil de communication au service de la marque, pourvu qu’il en respecte les codes, assure sa fonction de base, propose une qualité d’exécution sans faille et se place au service d’un objectif marketing principal établi à l’avance, réclamant des arbitrages budgétaires préalables :

> Les coffrets cadeaux & packs festifs pour assurer les parts de marché aux fortes périodes promotionnelles
> Les éditions limitées destinées aux volumes additionnels et favorisant l’achat d’impulsion
> Les packs concepts ‘hors norme’ créés pour activer la marque en hors-média et créer le buzz en relations presse et relations publiques

Nous avons ainsi rappelé que pour animer la marque en restant dans la cohérence, sans perturber ni l’image ni le positionnement prix, le packaging événementiel se doit de respecter quelques règles élémentaires :

> Rester un  packaging : ne pas être « gratuit » mais toujours être fonctionnel, au moins dans une fonction display.
> Rester sous la marque ombrelle : respecter ses codes.
> Rester en arrière plan du produit : assurer réassurance et légitimité.
> Rester à côté de la gamme permanente : nourrir la marque, ne pas la diluer (critères quanti : % max des volumes, critères quali : création-filiation )

Afin d’assurer la promesse de visibilité de la marque, en soignant clarté de l’offre et praticité de présentation, nous avons également traité la question de l’environnement de vente, ou comment penser le packaging en intégrant la réflexion sur la façon dont il vivra dans les circuits de commercialisation, que les produits soient distribués en circuit traditionnel ou spécialisé, on-trade ou off-trade, grande surfaces, cavistes ou travel retail. Nous avons par ailleurs choisi de porter une attention particulière aux caisses de transport, parfois délaissées ou peu considérées alors qu’elles jouent souvent un rôle important de présentation en display.

Enfin, nous avons choisi d’insister sur la notion de valeur-ajoutée consommateurs dans le contexte particulier de cette catégorie champagnes et spiritueux haut de gamme où il est donc question de créer du lien avec le consommateur et d’offrir une véritable expérience de marque, tant au moment de l’acte d’achat que sur l’instant de consommation. Et dans cette quête du beau et de l’utile, nous avons relevé trois points tendanciels majeurs qui vont impacter le développement des packs de demain :

1/ Packagings éco-responsables : valeur d’usage et matériaux recyclables. Les consommateurs de champagnes et de spiritueux haut de gamme sont sensibilisés et ont de plus en plus une conscience aiguisée de l’impact environnemental des packs et surpacks. Dans cette course qui frise parfois la surenchère, ils sont devenus attentifs et vigilants à la valeur d’usage et au choix des matériaux. Cette nouvelle donne engage également le cycle de développement des produits et impose une communication dédiée pour traduire cet engagement en matière de conception durable.

2/ Packagings intelligents : contenus de marque et réalité augmentée. De quoi le consommateur a-t-il besoin ? Sinon d’informations et de contenus à réelle valeur ajoutée, tant pour se décider sur le lieu de vente que pour s’inscrire dans une expérience sur les instants de consommation. Si le packaging participe de nourrir, voire de créer, de véritables rituels de dégustation -souvent polysensoriels et intégrant les notions de théâtralisation ou de gestuelle- l’utilisation des nouvelles technologies, notamment les QR-Codes et les applications autour de la réalité augmentée permettent d’amener du ‘rich-média’ et des contenus à valeur-ajoutée aux consommateurs au moment où ils en ont le plus besoin. Ces échanges entre le virtuel et le réel développent la sensorialité et permettent de toucher tous les sens. Ils participent de créer un lien particulier entre la marque et le ‘consom-acteur’.

3/ Packagings relationnels : programmes de fidélité et CRM. Cet axe de développement inscrit la relation avec les consommateurs dans la durée et permet, dans une forme incitative souvent liée à la rareté du coffret, de les transformer en véritables ambassadeurs de la marque. Si la fonction de base du packaging tient à une reconnaissance immédiate en rayon (12 secondes max. accordées), le packaging-objet durable permet de nouer un lien pérenne en proposant des relais vers des programmes de marketing relationnels et des dynamiques CRM de clubs.

Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à nous contacter.

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Gimme some V ! par Rémy Martin

SOWINE-Remy-VLa nouvelle avait fait grand bruit (relire Rémy Martin V sème te rouble) : en septembre 2010, la maison de cognac Rémy Martin annonçait le lancement sur le marché américain de Remy V (prononcer ‘vie’).

Se rattachant à la catégorie « non aged distilled grape spirit », ce spiritueux obtenu en filtrant à froid les raisins d’automne de la Petite et de la Grande Champagne, passé par des tonneaux en cuivre sans vieillissement, ne tombe pas dans la catégorie d’un Cognac.

Lancé avec les codes cognac de la marque au centaure, ce flacon blanc (même bouteille que celle du cognac VSOP en ultra-blanc) porte fièrement l’emblème du V et n’est donc pas un cognac blanc.

Testé auprès des consommateurs américains sur quelques états, déployé plus largement depuis, il se destine à la mixologie et aux barmen pour élaborer des cocktails ! Voir la page Facebook de cette : Clearly Interesting.

Je vous propose de découvrir ici le clip mui caliente « Lay it on me »de la reine du R’n’B Kelly Rowland – l’un des gros cartons de l’année. Dans cette vidéo vue plus de 9 millions de fois sur internet, Remy V fait une très belle apparition à 2’55. D’après La Charente Libre, ce placement de produit rappelle que les blacks américains et le monde du hip-hop restent une clientèle chouchoutée par les grands du cognac.

Je m’interroge sur la perception des Afro-Américains d’un produit ultra-white qui serait marketé spécialement pour eux. Cela me rappelle une autre histoire mais ici, nous ne sommes plus en cognac, mais en « eau de V ». Tout est dans le message !

De mon côté, j’attends la version cocktail avec Jus de Tomate en co-branding avec True Blood. Gimme some V !!!

The new Remy V spirit masterfully blends the savoir faire and the aromatic richness of the Rémy Martin House with the smoothness and mixability of a clear spirit. The finest grapes found in the heart of Rémy Martin’s vineyard are hand-selected and harvested only once a year, at the beginning of each fall. Small batches are slowly distilled in traditional copper pot stills throughout the winter, then ice-cold filtered. The eaux-de-vie is left to rest all spring in order to bring out full aromas and flavors. The finished product, the exclusively crafted Rémy Martin V, is not a cognac. Rather than aged in oak barrels – the final step in the cognac making process – the liquid goes through a proprietary 14F (-10C) ice cold filtration process, giving it is brilliant transparent color, unique aroma and subtle taste with hints of pear and fresh mint.

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Classement mondial des marques d’alcool : The Power 100 – édition 2011

The-Power-100-2011-High

Le palmarès ‘The Power 100‘ aka The World’s Most Powerful Spirits & Wine Brands 2011 vient de paraître.

Cette année qui s’inscrit dans la fin de la crise voit les entreprises renouer avec la croissance. Toujours bien trusté par les marques de vodka et de whisky (Cf. notre note 2010), le top 10 est quasi inchangé avec  :

Sowine-smirnoff #1 / Smirnoff : Toujours première malgré une baisse de 1% des ventes en volume et de 4 % en valeur. Smirnoff est victime de son positionnement à mi-chemin entre le haut de gamme (Absolut reprend 6 % des parts en volume) et le bas de gamme (Svedka connait une progression de presque 20 % en volume).

Sowine-bacardi #2 / Bacardi : De retour à la seconde place du classement. la marque profite de sa position privilégiée d’enfant chéri du groupe Bacardi Martini et réussit aussi à s’imposer comme base de cocktails en prescription off trade.

Sowine-johnnie-walker #3 / Johnnie Walker : Après un an à la deuxième place, retour sur la troisième marche du classement malgré une progression de près de 11 % en volume.

Sowine-martini #4 / Martini : Toujours 4ème, cette marque icône présente depuis 140 ans a encore une fois légitimé sa position avec des initiatives telles que le lancement de Gold Martini avec la marque italienne Dolce & Gabbana et leur campagne publicitaire avec l’actrice italienne Monica Belluci

Sowine-absolut #5 / Absolut : Le rachat par Pernod Ricard a, comme prévu, été bénéfique pour la marque puisqu’elle gagne 2 places en un an. Avec Smirnoff en léger déclin, Absolut reste un concurrent sérieux pour le haut du classement avec trois fois plus de volume que son suiveur Grey Goose.

Sowine-jack-daniels #6 / Jack Daniel’s : Avec comme marché principal les USA, Jack Daniel’s a connu une croissance modeste contrairement à ses concurrents directs mieux répartis géographiquement. C’est néanmoins une bonne année pour la marque et la suivante s’annonce prometteuse.

Sowine-hennessy #7 / Hennessy : Avec 10 % de croissance des ventes en volume, la marque continue de gagner du terrain  auprès des nouveaux consommateurs et de construire son positionnement premium. La segmentation du portfolio permet aux consommateurs de rester fidèles en montée de gamme selon leur âge et leur moyen. Avec la reprise de l’économie, les marques de spiritueux premium vont certainement redevenir à la mode et Hennessy est bien positionné sur ce créneau.

Sowine-chivas #8 / Chivas Regal : la marque a connu une bonne année avec une augmentation de ses ventes en valeur de 5 % (vs  1% en volume). La Chine est désormais le marché principal de Chivas qui, aux côtés d’autres marchés asiatiques, a contribué à propulser la marque vers l’avant. La campagne publicitaire avec la baseline « Live with Chivalry » relayée à l’international a contribué à construire sa réputation et à l’établir en leader sur le secteur des ultra-premium Scotch whisky.

Sowine-captain-morgan #9 / Captain Morgan : bien que deux fois plus petit que le leader de sa catégorie, Captain Morgan est toujours un acteur important du marché du Rhum. L’augmentation des dépenses marketing pour soutenir la campagne « Calling all Captains », l’initiative « Captain and Cola » et le lancement de « Captain Morgan Lime Bite » ont dopé de 4 points le score de la marque cette année.

Sowine-ballantines #10 / Ballantine’s : la forte implantation de la marque dans des marchés asiatiques de plus en plus riches comme la Chine et la Corée lui permet d’augmenter de 4 % ses ventes à la fois en valeur et en volume. La croissance de Ballantine’s a également été soutenue par des initiatives de parrainage de prestigieux tournois de golfs, le lancement de bouteilles en éditions spéciales assorti d’une forte progression sur le marché Duty Free.

Les 100 premiers acteurs représentent 70 % du business des alcools, le marché reste donc ouvert aux nouveaux acteurs et notamment aux marques locales qui ont fortement bénéficié de cette crise pour se développer. Les marques en plus forte progression cette année sont : Svedka (+17 places), Disaronno (+ 14 places), Bombay Sapphire (+ 11 places), Russian Standard (+ 10 places), The Glenlivet (+ 10 places), Grant’s (+ 9 places), Paul Masson (+ 8 places), William Lawson’s (+ 7 places), Eristoff (+ 7 places) et Clan Macgregor (+ 7 places).

La première marque de champagne, Moët & Chandon, n’apparait qu’en 15ème position du classement mais gagne trois places par rapport à 2010 suivie par Veuve Clicquot 26ème (avec une progression de 2 places), Mumm (85ème avec une perte de 8 places), Laurent Perrier (86ème en gagnant une place) et Piper Heidsiek (95ème en perdant 3 places).

La première marque de vin, Gallo, arrive en 16ème position du palmares qui compte tout de même quinze marques de vin.

Le monde a changé depuis la récession avec une balance du pouvoir qui se déplace de plus en plus à l’Est (Cf. aussi VINEXPO cette année). Aucune marque chinoise ou asiatique n’a rejoint le Top 100 mais avec la présence accrue de grands groupes sur la région, ce n’est certainement plus qu’une question de temps… !

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L’agence SOWINE vous présente ses meilleurs voeux pour 2011 : une année PAS COMME LES AUTRES

2011

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