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Où serez-vous lundi ?

Dégustations en Champagne, c’est reparti !

Comme chaque année depuis 7 ans, les vignerons champenois font découvrir leurs produits lors d’une semaine particulièrement active en Champagne : à partir de samedi et jusque mercredi 22, rendez-vous à Reims et dans le vignoble pour retrouver les différents groupes, chacun en un lieu différent mais toujours dans une ambiance conviviale et dynamique.  Terres & Vins de Champagne,  Les Artisans du Champagne, Origines Champagne… L’événement est devenu le rendez-vous à ne pas manquer pour tous les professionnels du vin. Lire aussi ici sur l’édition 2014.

SOWINE_Terres&Vins_de_Champagne

 

 

 

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Insolent, Insolite #1

SOWINE vous propose, pour la première fois, sa sélection des lieux les plus insolites dédiés à l’univers vins, spiritueux et art de vivre. Jamais, même dans nos rêves les plus fous, n’aurions-nous pu dessiner les contours d’idées aussi saugrenues, farfelues, génialement drôles et surprenantes. Laissez-vous étonner par la première édition d’Insolent, Insolite.

Cheesothérapie

La thérapie au goût du terroir

Lorsqu’un Anglais se représente un Français marchant dans la rue, il l’affuble d’un béret, l’apprête d’une marinière à la Jean-Paul Gautier, lui glisse une baguette tradition sous le bras et un camembert dans la main. Car oui, la France, c’est le pays aux 300 fromages.

C’est pour faire honneur à cette tradition laitière française que deux jeunes entrepreneuses du Larzac montées dans la ville lumière ont lancé le premier établissement de soins en « cheesothérapie ». Une hérésie ? Loin de là ! Les vertus du fromage sur la peau, vantées récemment par une enquête de l’Institut Français de Dermatologie, sont à considérer avec tout le sérieux qu’elles méritent. Masque au saint-nectaire, gommage au parmesan, détox au maroilles, soin anticernes au Chabichou, anti-aging à l’aide d’un élixir concocté à base de moisissures de roquefort affiné 8 mois : il y en a pour tous les goûts !

Le petit + : l’épilation au fromage à raclette (à quand l’épilation mayo ?!)
Le petit - : l’absence de pédicure

Adresse : 67, rue de l’Abbé-Germain 75017 PARIS

Helena Jacoba copy

Tout en 1

La devanture de cette petite boutique ne laisse rien présager, et pourtant, nous vous encourageons à franchir le pas de la porte et à commander le « Breakfastail ». Cette petite mixture ne paie pas de mine, mais elle bouleverse l’occasion de consommation du cocktail.

C’est inspiré par sa propre expérience que Christophe Trilou, jeune étudiant en mixologie à la prestigieuse école Ferrandi, s’est lancé dans la création du « Breakfastail. »
« Pressé par mon agenda très chargé lorsque j’étais étudiant, j’arrivais toujours à l’école l’estomac vide. Pas le temps de me préparer quoi que soit. Pourtant j’aime énormément les petits dej’ à l’anglaise : bacon, œufs brouillés, pain, le tout assorti d’un bon café et de confiture. C’est pourquoi j’ai mis mes talents de mixologiste à l’œuvre et j’ai composé un cocktail constitué de tous ces ingrédients. Ca change le moment de consommation du cocktail, et je trouve ça intéressant, c’est le premier cocktail à boire le matin, même avec la gueule de bois » nous confie-t-il.

Le succès est déjà au rendez-vous, et nombreux sont ceux qui se pressent dans sa boutique, où l’impressionnante affluence fait se sentir à l’étroit. Encouragé par cette réussite il se tourne désormais vers le futur et pense inaugurer le premier bar à cocktail ouvert exclusivement le matin de 6h30 à 10h30.

Le petit + : le cupcake céréales hybride au goût Frosties, Choco Pops, Golden Grahams, Muesli et Weetabix pour un accord met/cocktail au poil
Le petit - : l’amertume du café pas très bien équilibrée par le reste des ingrédients et une longueur en bouche un peu limitée

Adresse : 3, place du Général Farton 75005 PARIS

WineShaker

Grand Cru + Grand Cru = Super Grand Cru

Prenez votre Grand Cru de Bordeaux préféré, versez-le dans le Wine Shaker. Prenez un autre de vos grands crus préférés et faites la même chose. Remplissez le Wine Shaker de glaçons, remettez le couvercle du Wine Shaker et secouez du plus fort que vous pouvez. Dans un verre à cocktail, versez le mélange et dégustez un Super Grand Cru.

C’est le nouveau concept qui fait fureur dans le monde de la mixologie. Initié par Jean-Claude Birtyon, le SGC bar (comprenez SGC pour Super Grand Cru) qui vient d’ouvrir ses portes dans le 9ème arrondissement de Paris propose des cocktails 100% à base de vin. Mais pas n’importe quels vins !

Grâce aux relations qu’il a su tisser avec les négociants bordelais les plus influents, cet entrepreneur landais, qui a fait ses armes chez un des courtiers les plus réputés de la Place de Bordeaux, dispose d’une gamme de Grands Crus sans égale à Paris. Seulement, soucieux de démocratiser la consommation de ces grands vins, il a décidé de créer Super Grand Cru.

Résultat ? Des mélanges dont on rêvait depuis longtemps ! Courez vite goûter le « Haut-Brigaux », le « Château Laftour », le « Cheval-Angélus » ou encore le « Péquem », savant mélange d’un fameux pomerol et d’un sauternes précédé par sa réputation internationale…

Le petit + : une ambiance feutrée en accord avec le prestige et l’excellence incarnés par les vins qui meublent les étagères auxquelles le barman montre le dos
Le petit - : le secret des recettes préservé aussi chèrement que fièrement par le barman et le Wine Shaker qui est en rupture de stock

Adresse : 37, impasse Paul Pistoule 75002 PARIS

GDB

Night & Day

C’est le nouveau lieu branché de Paris. L’idée risque de vous choquer et vous paraître saugrenue, mais elle part d’une bonne intention : rendre plus agréables vos lendemains de soirée.
Découvrez le G.D.B. Paris. Si le « Breakfastail » ne suffit plus à vous relever après une soirée mouvementée entre amis, direction ce « temple de la gueule de bois ». Accompagné de vos compagnons d’infortune (ou de fortune, question de point de vue), profitez de cette oasis de la décuve : bassines pour 3 personnes, fontaines de Coca et de chocolat chaud, diffusion sur grand écran des meilleurs feel-good movies et autres comédies romantiques en continu, distribution de combi-pyjamas larges en velours, buffet de pâtes à volonté et autres réjouissances sont au programme.

Plus on est de fous, plus on rit : si vous aimez vous amuser avec vos amis, vous pouvez désormais bénéficier d’un lieu dédié pour vous remettre des émois de la veille grâce au G.D.B., idéalement situé en plein cœur du Paris hype… PiPi (pile à Pigalle) un peu plus au nord du fameux SoPi (South Pigalle). Bref, le C.D.B. c’est the place to be !

Le petit + : la distribution gratuite de « câlins de la réconfortance » par l’équipe du G.D.B.
Le petit - : le nombre limité de places disponibles (quand on connaît l’animation nocturne parisienne on ne peut que prévoir l’ouverture de nouveaux sanctuaires diurnes pour tous les fêtards qui se réveillent en ayant mal aux cheveux !)

Adresse : 90, rue des Plantes 75018 PARIS

Alain Gavillet

Donnez-moi de l’éphémère !

Dans notre société de masse où tout va toujours plus vite, où l’instantané prime sur le long-terme, Paris voit fleurir les bars et restaurants éphémères. L’innovation n’arrête pas puisqu’un nouveau concept complètement déjanté vient de voir le jour : le train éphémère.

Vous êtes las de ces trains qui restent à quai dans une seule ville, et préférez vivre à la Serge Lama « d’aventures en aventures, de trains en trains, de ports en ports » ? Cette nouvelle invention ne vous garantit ni les aventures, ni les ports – cela ne dépend que de vous – mais elle vous invite à vous installer sur la banquette de ces trains qui voyagent de ville en ville à la rencontre de tous les amoureux de voyages qui se plaisent à voir défiler sous leurs yeux des paysages variés à couper le souffle !

Le petit + : certains trains disposent même d’un « wagon-bar » pour ceux qui souffriraient d’hypoglycémie ou seraient tout simplement désireux de se sustenter le temps du trajet
Le petit - : des petits problèmes de ponctualité…

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Festival Omnivore 2015 : quand la mixologie entre en scène

Omnivore

Il n’y a qu’un seul endroit en France où vous pouvez vous gaver de pâté en croûte en écoutant Beyoncé sans rougir, un seul endroit où une marmite de tripes mijote tranquillement à côté d’un jus de mandarine, un seul endroit où le beurre revêt des allures de caviar et où un cocktail se boit et se lit comme une œuvre de Jackson Pollock : le Festival OMNIVORE !

Le Festival Omnivore vient de fêter ses 10 ans : 10 ans de découvertes culinaires toujours plus pointues, 10 ans de curiosités gastronomiques, 10 ans de jeune cuisine internationale et audacieuse. Le festival Omnivore joue brillamment son rôle de prescripteur en matière de tendances gastronomiques contemporaines, en invitant à chacune de ses éditions un parterre de chefs, de bartenders, d’artisans toujours plus inventifs et habités par leur passion. Cette année encore, Omnivore a fait bouger les frontières de la cuisine et a servi, pendant trois jours, matière à manger et à penser pour les mois à venir.

Parmi les tendances observées : une scène Cocktail qui bouillonne toujours autant d’idées et de mélanges improbables (relire Quand le cocktail devient moléculaire !), reflétant les initiatives en matière de mixologie venant de New York, Paris, Londres ou Shanghai (relire Mode des cocktails : new twists on old classics). Des accords mets-cocktails et la tendance des ‘foodtails’, créations spirituo-gastronomiques (cocktails à base d’ingrédients normalement utilisés en cuisine) qui ont encore de beaux jours devant eux. Enfin, le mélange des cultures et l’ouverture d’esprit comme maître-mots pour ces acteurs des tendances culinaires : c’est le restaurant Dersou à Paris qui s’est vu attribuer le prix de l’Ouverture, là même où ses accords venus d’ailleurs ont parfois suscité des réactions méfiantes, comme en témoigne son chef Taku Sekine lors de la remise de son prix sur scène.

Tout comme la jeune scène Street Food, la scène Cocktail donne la parole à des acteurs qui contribuent à casser les codes de leur propre secteur, mais aussi à déconstruire les habitudes de consommation. On pourrait citer ici le Marclee qui propose à ses clients d’associer le Saké à des mets japonais et The Beast qui met en avant l’accord mets-whisky, un accord initié il y a six ans déjà par les Single Malts Aberlour avec le Aberlour Hunting Club.

En attendant avec impatience la tendance du Spritz (voir cette excellente note du blog) au petit déjeuner, on a hâte d’entamer une nouvelle décennie 100% Jeune Cuisine.

Elise

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En 2015, Château Roc de Calon vous invite à… inviter !

Lundi 9 mars 2015, Château Roc de Calon lance la première édition ouverte au public de ses Rendez-Vous parisiens : un dîner en petit comité, où chaque convive est invité à… inviter la personne de son choix. Une date, un lieu de rendez-vous, pour un dîner limité à 14 personnes, qui se retrouvent pour un cours de cuisine puis un repas partagé : les Rendez-Vous Roc de Calon sont une occasion originale de se retrouver le temps d’une soirée, de rencontrer d’autres amateurs de vin, et de profiter d’un moment convivial aux côtés de la famille Laydis, propriétaire du Château.

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Inviter la personne de son choix
Pour la première fois, Château Roc de Calon propose aux amateurs de vin, de cuisine et de convivialité à se rencontrer, le temps d’une soirée, pour un moment ludique, pour un moment unique, pour un moment gastronomique. Les Rendez-Vous Roc de Calon sont une façon originale de découvrir les vins : ouverts au public, sur réservation uniquement, et proposés au prix de 140 euros pour 2 personnes, ils sont l’occasion pour les amateurs de faire plaisir à la personne de leur choix : sous l’œil avisé du chef résident, les convives préparent un menu sur mesure, qu’ils dégustent ensuite tous ensemble, accompagnés des vins de Château Roc de Calon.

Trois Rendez-Vous par an
Lancés à l’automne 2014 avec un premier dîner test qui s’est joué à guichets fermés, « Les Rendez-vous de Roc de Calon » ont déjà trouvé leur public. La première édition 2015 aura lieu le 9 mars, la suivante le 22 juin : en y participant, et en invitant ainsi la personne de leur choix, les convives s’autorisent un moment hors du temps, en toute simplicité. Un moment de partage avec celui ou celle qu’ils connaissent si bien, et avec d’autres personnes qui, comme elles, aiment la convivialité et les souvenirs partagés. Le vin ne possède-t-il pas la puissance de créer d’heureux souvenirs chez ceux qui le partagent ?

Une famille atypique
Dans la famille Laydis, le vin se vit comme une passion. Chacun mène sa vie professionnelle de son côté, pourtant tous sont liés par la meilleure des raisons de se retrouver : le vin, la vigne et l’amour du domaine familial, situé au cœur de Montagne Saint-Emilion. Pour Bernard et Sylvie les parents, Thomas et Marie leurs enfants, le vin est une histoire de partage : il sait rapprocher des personnalités différentes en scellant un attachement solide autour de moments forts. Aujourd’hui, avec « Les Rendez-vous Roc de Calon », la famille Laydis ouvre sa table à tous ceux qui, comme eux, savent que le vin crée du lien et de la convivialité.

« Les Rendez-vous Roc de Calon »
Offrez-vous un dîner, Roc de Calon invite la personne avec qui vous souhaitez le partager.
Prochain rendez-vous le lundi 9 mars 2015 de 19h à 23h
Sur inscription uniquement
Dîner à 140 euros par personne invitante, comprenant : le cours de cuisine en compagnie du chef, le dîner (entrée, plat, dessert), la dégustation des vins, et le dîner pour votre invité(e)
Limité à 14 personnes par soirée
En plein cœur de Paris, dans un lieu chaleureux et dédié, dévoilé lors de la réservation
Réservations via www.weezevent.com/les-rendez-vous-roc-de-calon
Conciergerie : 06 87 26 90 91

Retrouvez toute l’actualité de Roc de Calon sur www.rocdecalon.com
Facebook www.facebook.com/chateaurocdecalon
et Twitter @rocdecalon

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En 2015, toute la SOWINE Team se mobilise !

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L’Aperol Spritz à la conquête du marché français

Encore inconnu il y a quelques années par la majorité des français, le cocktail d’origine vénitienne appelé ‘Spritz’ se fait de plus en plus populaire à l’heure de l’apéritif mais également, et depuis peu, dans nos rayons de supermarchés.

BLOG_SpritzBien qu’en Italie du Nord, chaque barman possède sa recette secrète savamment dosée, le Spritz se compose généralement de la façon suivante : beaucoup de glaçons et une tranche d’orange puis 2/3 de vin blanc sec ou de Prosecco (vin effervescent italien), 1 trait d’eau gazeuse ou de soda et enfin, 1/3 de ‘bitter’ – liqueur amère à base d’écorce d’orange. L’Apérol, plus sucré que son cousin ‘Campari’, est souvent plébiscité pour donner au Spritz ses belles couleurs orangées et son amertume caractéristique, non sans rappeler l’Americano, cocktail davantage reconnu en France.

Frais, original et facile à réaliser, le Spritz a définitivement le vent en poupe dans l’hexagone grâce notamment à la stratégie de communication d’Aperol (au Groupe Campari depuis 2003 et distribué par RFD en France) qui a su associer sa consommation à celle du cocktail vénitien, en plongeant le consommateur dans un univers de consommation qui lui est propre. Au même titre que la marque Havana Club qui tend depuis peu à associer la consommation du cocktail cubain « Mojito » à l’une de ses références (Havana Club 3 ans #purementcubain), Aperol consacre une grande partie de sa communication à la promotion d’un seul et unique mode de consommation – l’Aperol Spritz – et non du produit en lui-même. En effet, les caractéristiques organoleptiques du produit, son processus d’élaboration et son histoire s’effacent au profit de messages à caractère aspirationnel.

En 2011, le groupe lance l’Aperol Spritz « Ready to Serve » (et non Ready to drink !), en bouteilles individuelles, invitant ainsi les consommateurs au partage et à la convivialité chers à l’ADN de cette boisson. En 2012, Aperol organise Piazza San Marco à Venise, berceau du Spritz, le plus grand « Aperol Spritz toast » jamais organisé et rentre ainsi dans le Guinness Book des records au côté du cocktail fétiche : 2,657 se sont réunies pour trinquer dans une atmosphère festive, mettant ainsi en exergue le caractère fédérateur de la fameuse boisson. En mettant en pratique une stratégie propre au marketing tribal, Aperol a ainsi réussi à se réapproprier les codes de la communauté cible avec brio : le besoin de communion, le goût pour la fête et l’importance de la notion de performance.

Sur le site francophone d’Aperol , une catégorie entière est dédiée à l’Aperol Spritz proposant des contenus plutôt attractifs (vidéo, recette) mais peu nombreux. C’est sur la page Aperol Spritz France que la stratégie de communication digitale se déploie largement à travers des contenus parfaitement adaptés à sa cible : jeux concours, applications dédiées à la géolocalisation des points de vente, accords mets/Spritz, photos mettant en scène diverses occasions de dégustations, contenus de type conversationnel pour favoriser l’interaction avec la communauté, contenus liés à l’art de vivre italien et le sentiment d’évasion que procure le voyage, et bien sûr des contenus particulièrement attrayants, comme une vidéo-tutoriel dans laquelle Aperol nous apprend comment réaliser un véritable Aperol Spritz. Si les taux d’engagements semblent étonnamment bas au regard d’une communauté importante (800 000 fans) et que ce ‘DIY Spritz’ est loin d’atteindre le joli score de « Comment faire un mojito cubain ? » d’Havana Club sur Youtube (près de 500 000 vues), force est de constater une réelle volonté de prise de parole sur les réseaux sociaux pour s’adresser et conquérir un public jeune et amateur de cocktails.

Au vu des chiffres qui traduisent cette tendance de façon significative, l’Aperol a amorcé son ascension du réseau CHR puisqu’entre 2013 et 2014, les ventes ont doublé dans cette catégorie . Outre une force de vente particulièrement active, on pourrait également expliquer cet engouement par le fait que «Le cocktail est synonyme de voyage pour les consommateurs et répond à une demande d’évasion et d’expérience organoleptique» selon Benjamin Kuentz, Directeur de CGA-Nielsen en France. « Il rejoint ainsi la jeunesse actuelle, très globe-trotter, et qui aime retrouver en France, à son retour, le goût de ses pérégrinations » . L’invitation au voyage, le partage, les références à l’Italie se situent au cœur de la stratégie de contenus d’Aperol sur sa page Facebook France, qui, pour se différencier de ses concurrents, a su recréer un véritable univers de communication Made in Italy en reprenant les codes d’une communauté au sein de laquelle la marque veut s’inscrire durablement.

Il reste donc à Aperol de belles perspectives considérant la part croissante des jeunes qui déclarent réaliser des cocktails à domicile : 72% des personnes interrogées dans le cadre de l’étude sur la consommation des cocktails en France menées par CGA et Nielsen. Une percée significative du réseau CHR français, des centaines d’opérations locales de promotion au cœur de son réseau de distribution, la société de distribution RFD voit encore plus loin en prévoyant notamment de lancer une campagne de communication par voie d’affichage dans le métro parisien, les gares et les centres commerciaux pour s’adresser à une cible large et urbaine .

Elise

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Aberlour Hunting Club édition 2014

Aberlour Hunting Club – Restaurant éphémère : plus que quelques jours avant d’entrer… au cœur du bois

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Les amoureux des bonnes et belles choses ne seront pas déçus : pour la 5ème année consécutive, ABERLOUR donne le ton de l’automne en proposant un dîner exceptionnel, dans un cadre unique, sous le signe de l’impérissable lien qui unit la gastronomie et la chasse.

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Baromètre SOWINE/SSI 2014 : les Français, le vin et le web

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Quel rapport les Français entretiennent-ils avec le vin ? Quelles sont leurs sources d’information, et quelle place y occupent les nouvelles technologies ? Quel rôle jouent les réseaux sociaux, et en quoi influencent-ils l’acte d’achat de vin ? La 5ème édition du baromètre SOWINE/SSI met en évidence une évolution des comportements qui progresse à toute vitesse.

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Les Foires aux Vins, c’est presque fini : je file chez Monoprix !

Monoprix logo 2013

Il ne vous reste que quelques jours pour faire de bonnes affaires avec les Foires aux Vins : ce rendez-vous annuel se termine cette semaine dans la plupart des enseignes. Chez Monoprix, ce sont plus de 200 références qui ont été proposées cette année, des cuvées « fières de revendiquer une typicité de goûts venue de leurs sols d’origine ».

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Classement mondial des marques d’alcool : The Power 100 – Edition 2014 (The World’s Most Powerful Spirits & Wine Brands)

Power 100

Chaque année, le Power 100, étude menée par un panel de 9 experts et couvrant près de 10 000 marques différentes, propose un classement des marques d’alcool les plus puissantes.

Pour ce faire, l’étude tient compte de plusieurs éléments comme la part de marché, la croissance de la marque, son positionnement prix, la portée de la marque. Mais aussi la notoriété, la pertinence, l’héritage et la perception de la marque.

Une fois n’est pas coutume, le Top 10 reste quasi-inchangé (seul Jack Daniel’s gagne 2 places, au détriment de Martini Vermouth) et met à l’honneur les whiskies, les rhums et les vodkas.

#1/ Johnnie Walker : le célèbre Blended Scotch, fleuron du groupe Diageo, confirme sa suprématie et conforte un peu plus sa première place pour la deuxième année consécutive, grâce notamment à une croissance de 7% en volume. Il en profite pour creuser l’écart avec Smirnoff son plus proche concurrent au classement.

#2/ Smirnoff : Diageo signe donc un nouveau doublé avec Smirnoff, en trustant les deux premières places du podium. Alors que la plupart des marques ont réduit leurs prix pour préserver des volumes satisfaisants, la marque de vodka premium a enregistré une hausse nette des ventes en valeur de 3%. Smirnoff a bien géré l’enjeu des nouveaux marchés, et particulièrement celui des vodkas aromatisées, pour toucher de nouvelles cibles.

#3/ Bacardi : en se maintenant à la 3ème place du classement, Bacardi a déjoué les pronostics qui annonçaient sa dégringolade en même temps qu’un marché du rhum blanc à bout de souffle. Mais c’était sans compter sur une part de marché majoritaire, un héritage toujours aussi fort et une croissance des volumes soutenue, qui permettent à cette marque familiale de continuer à donner le ton sur son marché et à affirmer la présence du rhum blanc dans l’esprit des consommateurs.

#4/ Jack Daniel’s : les années se suivent et se ressemblent pour Jack Daniel’s, qui continue d’asseoir la notoriété de sa marque, enregistre ainsi la seule montée du Top 10 en gagnant deux places, et talonne désormais Bacardi de très près. La réussite de la marque a été de savoir plaire à la cible des jeunes Chinois, qui semblent avoir définitivement adopté ce whisky premium.

#5/ Hennessy : c’est la seule apparition d’une marque estampillée LVMH dans le Top 10. Les volumes ont continué de croître, et rien ne semble pouvoir faire vaciller la force de son héritage et de sa notoriété über-premium. Une des raisons de son succès réside dans sa capacité réaffirmée à séduire les amateurs chinois de Cognacs d’exception, bien que l’essoufflement du marché du don – pilier de la réussite du Cognac en Chine – n’augure pas d’évolution positive pour les années à venir.

#6/ Martini Vermouth : Martini Vermouth perd deux places mais ce leader incontesté du marché des apéritifs qui relègue très loin la concurrence, n’en demeure pas moins une marque fortement ancrée dans le Top 10. L’apéritif italien devra, pour ne pas voir ce précieux sésame menacé, répondre aux enjeux que posent les marchés de l’Asie du Nord-Est.

#7/ Absolut : le marché de la vodka a été, une fois de plus, marqué par l’arrivée de nombreux nouveaux concurrents, et face à cette compétition plus rude, Absolut accuse le coup et a dû, pour maintenir ses volumes, pratiquer une stratégie de rabais à foison. Le résultat : une belle pénétration sur le marché Nord-Américain qui se fait au détriment d’une image de marque dont l’aspect premium se délite encore un peu.

#8/ Captain Morgan : Diageo, encore et toujours… Le rhum Captain Morgan a vu ses volumes croître de manière impressionnante (+5%), pour un résultat net en hausse lui aussi de 7%. Ce développement est en partie dû à sa percée sur des marchés nouveaux pour la marque tels que l’Australie et la France, le tout combiné à une notoriété et une image de marque toujours aussi forte.

#9/ Chivas Regal : La fameuse marque de whisky a beaucoup souffert de l’effondrement du marché du don en Chine, et ne doit sa place dans le top 10 qu’à ses volumes toujours satisfaisants et son héritage toujours aussi prégnant. Cette érosion du marché chinois nous porte à nous interroger sur la capacité de Pernod Ricard à innover pour pénétrer de nouveaux marchés plus ciblés.

#10/ Ballantine’s : Pour Ballantine’s, autre fierté du groupe Pernod Ricard, le contexte est le même, et la marque de Scotch a souffert d’un marché européen en crise, que les percées dans les marchés Coréen et Japonais compensent à peine. A l’affût à la 11ème place, Jim Beam pourrait profiter du regain d’intérêt pour les bourbons pour éjecter Ballantine’s hors du Top 10.

Les marques en plus forte progression cette année sont : Fernet-Branca (+13), Bushmills (+13), Clan Campbell (+12), Pastis 51 (+9), Concha y Toro (+8), Maker’s Mark (+8), Dom Pérignon (+8), Stolichnaya (+8), Beringer (+7), The Macallan (+7).

Au classement des marques de vins les plus puissantes, c’est Concha y Toro (21ème au classement général) qui tire son épingle du jeu et vient souffler la première place à Gallo (27ème), suivi de très près par le géant californien Robert Mondavi (28ème).

Pas de surprises en Champagne où Moët & Chandon (19ème) tient son rang et creuse un peu plus l’écart avec son principal concurrent Veuve Clicquot, tandis que Dom Pérignon (62ème) qui avait déjà gagné 36 places l’an passé poursuit sa formidable ascension et se rapproche de ses deux camarades de chez LVMH. A noter, la discrète entrée dans le classement à la 100ème place de Taittinger qui talonne Nicolas Feuillatte (98ème) de très près. Pour Mumm (92ème), le jeu de yoyo se poursuit avec une chute de 13 places après en avoir gagné 14 lors de l’édition précédente.

En ces temps difficiles, vous l’aurez remarqué, il fait bon de vendre du whisky, de la vodka ou du rhum. Les Ecossais s’en frottent les mains et sont, de loin, la nation la plus représentée et la plus puissante dans ce classement.

On notera également l’entrée fracassante, à la 14ème place, du whisky japonais Suntory, qui en acquérant Beam Inc, 6ème groupe, devrait rapidement venir concurrencer frontalement LVMH pour la 4ème place au classement des groupes propriétaires de marques d’alcool. Diageo seul au sommet, Pernod-Ricard et Bacardi-Martini semblent encore hors de portée à court terme. Néanmoins, comme nous vous l’annoncions en 2011, ce n’était qu’une question de temps avant qu’une marque asiatique ne vienne faire son apparition dans le classement. Et quelle apparition ! A suivre…

2014 POWER 100

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