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Comment les marques haut de gamme intègrent Facebook à leur communication ?

L2-SOWINE

Je vous propose de mettre en perspective les résultats de l’étude publiée en juin par le Think Tank L2 aboutissant au classement des 100 marques de prestige les plus investies sur Facebook : The L2 Prestige 100®: Facebook IQ.

1 minute sur 8 passées sur Internet se tient sur Facebook. Son influence sur les consommateurs et son importance dans les stratégies de communication des marques n’est plus à démontrer.

Cette étude, première du genre, met donc sur un même plan différentes marques luxe/premium. L’objectif étant de mesurer leur aptitude à intégrer Facebook dans leurs dispositifs de communication selon quatre critères : la taille et l’animation de la communauté, le brand content développé par la marque, l’engagement et la participation des fans dans l’animation de la communauté et enfin l’intégration de Facebook aux autres campagnes de communication. Incontestablement, les quatre éléments clés d’une démarche bien construite.

A ce titre, au nombre des observations de l’étude, on notera un rapport parfois inversement proportionnel taille de la communauté vs son engagement. En effet, certaines de ces marques utilisent encore Facebook comme un canal de diffusion unidirectionnel descendant et non comme un réel espace d’échange avec les ‘consom-acteurs’. Voir notamment les exemples des communautés Burberry (6,960,420 fans à date), Gucci (5,009,955 fans à date) et Chanel (4,195,109 fans à date), qui pourraient presque laisser penser que plus la base de fans est importante moins les membres intéragissent.

Du reste, dans cette même logique il est intéressant de relever que 20% des marques de luxe n’ont pas souhaité ouvrir leur mur (aka leur wall facebook). Mais fait majeur intéressant, les marques ayant opté pour cette stratégie vont devoir évoluer puisqu’à partir du 15 aout 2011, elles seront désormais tenues de laisser leur mur ouvert. Ces marques seront ainsi contraintes d’intégrer les prises de paroles de leurs fans. Autre remarque connexe : moins de 50% des marques intègrent un lien permanent vers leur page Facebook depuis leurs sites web et à peine un tiers des marques exploite le bouton « like ».

Aucune de ces marques n’exploite encore la brique F-commerce permettant de créer une boutique directement sur la fan page. Néanmoins, il se dit que certaines initiatives sont en cours et que cette technologie devrait être l’objet d’investissements importants l’année prochaine.

Les posts qui entrainent le plus de réactions de la part de la communauté concernent les produits. Les posts promotionnels (liés à un concours ou à une promotion) permettent d’augmenter la taille de la communauté de façon mécanique mais pas de façon qualitative puisque, en général, ces fans ne participent pas à l’activité de la page.

Autre dilemme, bien connu de ces grandes marques par ailleurs : la Globalocalisation, ou comment choisir entre une communication globale (mondiale) et une adaptation locale. Sans surprise, l’étude  démontre qu’il y a beaucoup plus d’intéractions lorsque la fan page est locale (par opposition à une page mondiale unique). A noter en best practice, la démarche entreprise par Johnnie Walker : la marque intègre une logique portail mondial regroupant ses 30 pages régionales. Johnnie Walker réussit ainsi le pari de faire participer activement ses fans sur les différentes pages régionales avec des niveaux d’intéraction records.

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S’agissant des résultats, même si le TOP 10 du palmarès est trusté par les marques de cosmétique et d’automobile, il y a tout de même deux marques d’alcools : #1 BMW, #2 Clinique, #3 Audi, #4 Lexus, #5 Bare Escentuals, #6 Benefit, #7 Bobbi Brown, #8 Johnnie Walker, #9 Belvedere, #10 Tory Burch.
Dans le reste du classement nous retrouvons : #21 Hennessy, #30 Rémy Martin, #34 Veuve Clicquot, #42 Cîroc, #56 Macallan, #62 Dewar’s, #62 Korbel, #68 Patron, #69 Ballantine’s, #76 Chivas Regal, #77 Louis Roederer, #89 Moët & Chandon, #92 Glenmorangie, #95 Krug, #97 Glenfiddich #100 Dom Pérignon.

Il y a donc 18 marques d’alcool dans le TOP 100 dont 5 marques de champagne, mais aucune marque de vin. Ce qui n’est pas très étonnant.

Si la sélection et le statut des marques haut de gamme sélectionnées, tout comme les motifs de gratification sont parfois discutables, cette étude a au moins le mérite de mettre en évidence certaines bonnes pratiques et les resistances constatées en matière de marketing conversationnel.

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SOWINE/SSI 2011 Barometer: internet, social networks and wine in France

SOWINE-barometer-eng

For our beloved English-speaking followers.

Publication of the results of the 2011 SOWINE/SSI Barometer, the first survey to study the influence of new technologies on the behaviour of wine consumers in France. It answers the questions posed by the wine industry: what relationship do the French have with wine? What are their sources of information and how important are new technologies? What role do social networks play and how do they influence the act of wine purchasing?

 

Where wine is concerned, most French people consider themselves to be novices: they want information and need to be reassured before buying

– 74% of the French questioned consider wine to be different from other alcoholic drinks. A majority (62.3%) consider themselves to be novices where wine is concerned.

– 63.8% of the French think at least some wine knowledge is necessary in order to appreciate it and 74.6% of those questioned believe it is essential to do some research before buying wine.

 

Internet and new technologies play an important role in the search for information prior to buying wine, ahead of traditional sources of information but behind advice from one’s entourage 

– Advice from one’s entourage is still the French consumers’ primary source of information before purchasing wine, with 46.8% of those questioned stating they seek such advice. 

- The Internet and new technologies rank fifth (13.3%), behind advice proffered by liquor stores (34.6%), wine specialists (15.3%) and advice directly from the vineyard (14%). Then come specialist wine guidebooks (7.7%) and specialised (4.4%) or the general (3.3%) press. 

- Blogs and forums devoted to wine are consulted by one in three purchasers, and producers’ websites by one in four, whilst fee-paying tasting note websites attract barely 5% of regular purchasers.

 

In France, whilst wine consumers are fairly active on social networks, their membership of online wine communities and use of cellphone applications are relatively low 

– Despite being relatively active users of generalist social networks (+5% compared with the population overall), barely 4% of regular purchasers belong to specialised wine-based networks and 6% to groups devoted to wine on generalist social networks. Oenological cellphone applications are not particularly popular either, with barely 21% of respondents claiming they find them useful.

- A critical mass of active users remains the key to success for a social network or a cellphone application, whether specialist or generalist.

 

Although the number of online purchasers is still relatively small, online purchases are substantially different from those that prevail in traditional channels of distribution

- 10% of the French say they buy wine online, and the typical purchaser is a young, urban male 

- Two in three people who use the Internet to prepare their purchase complete the purchase offline 

– The average amount spent on a purchase on the Internet is sizeably higher than the amount spent offline: the average budget (+102%) and the volume purchased (+90%) are practically twice as high.

 

WHAT IS THE OUTLOOK? 

The 2011 SOWINE/SSI Barometer confirms the special relationship the French have with wine and the increasingly important role played by the Internet and new technologies in pre-purchase research. However, it remains to be seen how the industry will develop the necessary tools to incite consumers to buy online and whether specialised social networks will manage to mobilize a sufficiently large member base to leverage their development in France.

The SOWINE/SSI Barometer is the first survey to study the influence of the Internet and new technologies on the behaviour of wine consumers in France. It was first published in 2010; this is the second edition.

 

SOWINE/SSI 2011 Barometer: survey of a sample of 1,200 people representative of the French population as a whole, conducted from 1 to 8 February 2011

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Internet, les médias sociaux et le vin : synthèse et perspectives

SOWINE-SSI-VINEXPO-2011

Suite à l’annonce des résultats du second baromètre SOWINE/SSI hier, nous vous proposons de retrouver ici notre synthèse, recommandation et mise en perspective.

LES PRINCIPAUX ENSEIGNEMENTS

> Les nouvelles technologies facilitent et démocratisent l’accès à l’information sur le vin. Surtout et avant tout, elles sont plébiscitées par les consommateurs car elles permettent le dialogue et l’échange.

> Dans un contexte de multiplication des messages, les consommateurs recoupent leurs informations, concentrent leurs sources, privilégient le débat et cherchent le partage, notamment via les réseaux sociaux.

> Si les blogs occupent toujours une place importante, les forums prennent davantage d’essor. Les réseaux sociaux dédiés au vin n’ont, en France, pas encore trouvé leur place.

> L’achat en ligne ne se fait ni dans les mêmes proportions, ni directement via les réseaux sociaux.

LES CLÉS DE SUCCES

> La stratégie de contenus est primordiale : être présent sur internet, sur les réseaux sociaux et via les supports numériques est incontournable, à condition d’y offrir une information de qualité, crédible et dynamique.

> La stratégie d’influence est incontournable, mais elle doit se faire en multipliant les canaux et relais de prescription, les conseils de l’entourage restant la première source d’information.

> La place de l’humain est capitale : dans un contexte « virtuel », le consommateur de vin plébiscite le dialogue et l’échange « réel », que ce soit dans sa recherche d’information ou en contexte d’achat.

PERSPECTIVES

> Enjeu 1 : l’accès au contenu en contexte de mobilité
De plus en plus, l’accès à l’information vin va se tenir au moment de l’acte d’achat. La diffusion des QR-Codes, des sites mobiles et autres applications embarquées jouera un rôle notable dans la transformation au dernier mètre.

> Enjeu 2 : le passage de la recherche d’information à l’achat online
L’ensemble des initiatives online va accompagner la croissance du e-commerce vin. Reste à observer quelle sera l’adhésion des consommateurs au m-commerce  dans ce secteur et le rôle que pourrait jouer les réseaux sociaux dans le transactionnel en France.

> Enjeu 3 : le développement des réseaux sociaux vin
Face à la nécessité pour les plateformes d’agrégation de contenus d’atteindre une taille critique pour exister, les modèles économiques gagnants passeront par un nécessaire phénomène de concentration des principaux acteurs.

Vous pouvez télécharger la présentation de synthèse du baromètre SOWINE/SSI 2011 ici.

N’hésitez pas à nous contacter pour de plus amples détails ou compléments d’informations.

The SOWINE Team

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Les résultats du baromètre SOWINE/SSI 2011 : internet, les réseaux sociaux et le vin

SOWINE-VINEXPO-2011-RESULTS

Annoncés aujourd’hui en avant-première sur VINEXPO, voici les grands enseignements du baromètre SOWINE/SSI 2011 : la première étude sur l’influence des nouvelles technologies sur le comportement des consommateurs de vin en France.

En matière de vin, le consommateur français se considère majoritairement comme néophyte : il recherche de l’information et a besoin d’être rassuré avant d’acheter

  • Pour 74% des Français interrogés, le vin est un produit à distinguer des autres alcools.
    Une majorité d’entre eux (62,3%) se considère comme néophyte en matière de vin.
  • Pour 63,8% des Français, il est important d’avoir un minimum de connaissances sur le vin pour savoir l’apprécier et pour 74,6% des sondés, il est primordial de se renseigner avant d’acheter du vin.

Internet et les nouvelles technologies occupent une place importante dans la recherche d’information menant à un achat de vin, devant les sources d’information traditionnelles mais après les conseils de l’entourage

  • Les conseils de l’entourage demeurent la toute première source d’information utilisée par les consommateurs français pour préparer un achat de vin, avec 46,8% des sondés affirmant s’y référer.
  • Internet et les nouvelles technologies se placent au 5e rang (13,3%), derrière les conseils prodigués par les cavistes (34,6%), les sommeliers (15,3%) et les échanges directs avec le producteur (14%), Arrivent ensuite les guides spécialisés (7,7%) et la presse écrite, qu’elle soit spécialisée (4,4%) ou généraliste (3,3%).
  • Les blogs et les forums consacrés au vin sont consultés par 1 acheteur sur 3 et les sites de producteurs par 1 acheteur sur 4, alors que les sites payants de notes de dégustation attirent à peine 5% des acheteurs réguliers.

En France, si le consommateur de vin est particulièrement adepte des réseaux sociaux, son adhésion aux communautés en ligne sur le vin et son usage des applications mobiles demeurent faible

  • Malgré une utilisation plus active des réseaux sociaux généralistes (+5% par rapport à la population moyenne), à peine 4% des acheteurs réguliers appartiennent à des réseaux sociaux spécialisés sur le sujet vin et 6% à des groupes dédiés au vin sur les réseaux sociaux généralistes. Les applications mobiles dédiées au vin sont elles aussi encore peu considérées, avec à peine 21% des répondants affirmant leur porter de l’intérêt.

Malgré un volume d’acheteurs en ligne encore assez faible, les comportements d’achat online diffèrent substantiellement de ceux qui prévalent dans les canaux traditionnels de distribution

  • 10% des Français affirment acheter du vin en ligne, avec un acheteur type au profil plutôt masculin, urbain et jeune
  • 2 personnes sur 3 ayant utilisé Internet pour préparer leur achat de vin finissent par acheter offline
  • Le panier moyen pour un achat effectué sur Internet est sensiblement plus élevé que pour un achat effectué dans un canal offline : le budget moyen (+102%) et le volume d’achat (+90%) sont quasi doublés

QUELLES PERSPECTIVES ?

L’édition 2011 du Baromètre SOWINE/SSI confirme le rapport particulier que les Français entretiennent avec le vin et le rôle de plus en plus important que jouent Internet et les nouvelles technologies dans le processus d’information avant l’achat de vin.

Pour la deuxième année consécutive, SURVEY SAMPLING INTERNATIONAL (SSI) s’associe à l’agence SOWINE pour la réalisation de ce baromètre : la première étude consacrée à l’influence d’Internet et des nouvelles technologies sur le comportement des consommateurs de vin en France.

 « L’évolution rapide de l’utilisation des réseaux sociaux est un sujet qui nous touche tout spécialement dans notre métier de recueil d’opinions de consommateurs dans le monde entier. Les acheteurs de vin sont à la recherche d’avis et de recommandations. Le pouvoir du partage et l’accès à la prescription via internet et les réseaux sociaux sont donc déterminants dans leurs décisions d’achat » commente Renaud Farrugia, Directeur Général de SSI en France.

« Il reste à apprécier comment la filière saura développer les outils nécessaires pour inciter les consommateurs à acheter en ligne et si les réseaux sociaux spécialisés sauront fédérer des bases de membres suffisamment étoffées pour assurer leur essor en France » déclare Marie Mascré, Directrice associée de l’agence SOWINE.

Enquête réalisée auprès d’un échantillon de 1200 personnes, représentatif de la population française, du 1er au 8 février 2011.

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Pour plus d’informations
OU obtenir les résultats détaillés
du Baromètre SOWINE/SSI 2011 :

 

Marie Mascré | marie [aT] sowine.com

Sylvain Dadé | sylvain [AT] sowine.com

 

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SOWINE-logo-SSI SURVEY SAMPLING INTERNATIONAL (SSI) est le premier fournisseur mondial de solutions d’échantillonnage à destination des professionnels du marketing. Dans plus de 50 pays dans le monde, SSI leur donne accès à plusieurs millions de répondants via Internet, téléphone et mobile, B2C ou B2B, pour leurs besoins d’études. SSI a réalisé tout récemment une étude dans 14 pays très éloquente sur l’utilisation des réseaux sociaux par les internautes. www.surveysampling.com

 

Pour plus d’informations et obtenir les résultats détaillés
du Baromètre SOWINE/SSI 2011 :

 

Marie Mascré | marie@sowine.com | +33 (0)6 99 34 73 51

Sylvain Dadé | sylvain@sowine.com | +33 (0)6 67 36 55 63 

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Baromètre SOWINE/SSI 2011 : présentation des résultats en avant-première à Vinexpo le 22 juin

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Comme à chaque édition, nous serons présents sur VINEXPO, le salon international du vin et des spiritueux, qui ouvre ses portes ce dimanche à Bordeaux.

J’aurai le plaisir, avec Philippe-Alexandre, d’y présenter en avant-première les résultats de l’édition 2011 du Baromètre SOWINE/SSI, la première étude sur l’influence des nouvelles technologies sur le comportement des consommateurs de vin en France.

L’occasion d’apporter des réponses aux questions que se pose le monde du vin : quel rapport le consommateur français de vin entretient-il avec le vin ? Quelles sont ses sources d’information et quel est le poids des nouvelles technologies dans son choix ? Quel rôle jouent les réseaux sociaux et en quoi influencent-ils l’acte d’achat de vin ?

Pour avoir toutes les réponses, rendez-vous mercredi 22 à 10h dans l’amphitéâtre B du Palais des Congrès pour assister à la conférence, intitulée « Comment développer les ventes de vin sur internet : l’impact des réseaux sociaux » et organisée par l’International Wine & Spirits Institute.

Le baromètre SOWINE/SSI est la première étude consacrée à l’influence d’Internet et des nouvelles technologies sur le comportement des consommateurs de vin en France. Publiée pour la première fois en 2010, elle en est à sa deuxième édition.

Pour 2011, l’enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 1200 personnes, représentatif de la population française, entre le 1er et le 8 février 2011 par SURVEY SAMPLING INTERNATIONAL (SSI), premier fournisseur mondial de solutions d’échantillonnage à destination des professionnels du marketing. Dans plus de 50 pays dans le monde, SSI leur donne accès à plusieurs millions de répondants via Internet, téléphone et mobile, B2C ou B2B, pour leurs besoins d’études.

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LES AUTRES INTERVENANTS DE LA CONFÉRENCE :

> Xavier Court, Co-fondateur, Vente-privee.com
> Guillaume Chamaillard, Directeur et fondateur, Vivrelevin.com
> Michel Raymondat, Directeur Général, Vitisphere.fr & Vitijob.fr
> Gerard Spatafora, Directeur e-commerce, Millésima
> Marc Roisin, Directeur Général, Vinogusto.com
> Anne Victoire Monrozier, Fondatrice, Missvickywine.com

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« LIFE CAN BE PERFECT » : j’en ai rêvé, Bollinger l’a fait !

Dans le monde du champagne, il est des cuvées très spéciales qui méritent un traitement particulier. Bollinger R.D. est de celles-ci.

Visuel-R.D.-1952 Petit retour en arrière : c’est au début des années 1950 qu’Elisabeth Bollinger a l’idée de proposer des cuvées millésimées dégorgées tout récemment. Le vin mûrit alors et s’épanouit pleinement sur lies tout en préservant une fraîcheur extraordinaire : le Bollinger R.D. est né ! Récemment Dégorgé devient ainsi une exclusivité déposée par Champagne Bollinger.

Le 8 juillet prochain, la Maison Bollinger célèbrera le demi-siècle de cette cuvée icône et organisera à Paris une dégustation unique dans un lieu encore tenu secret. A cette occasion, un petit nombre de convives sera réuni pour partager cette expérience exceptionnelle. Et pour la toute première fois, la Maison Bollinger ouvrira les portes de son univers à cinq amateurs, conviés à participer à cet événement à l’issue d’un concours international : « LIFE CAN BE PERFECT ».

SOWINE_QR_CODE_Bollinger_life_can_be_perfect C’est par l’entremise de petites annonces publiées à partir d’aujourd’hui dans 10 quotidiens internationaux que les amateurs du monde entier pourront prendre connaissance de ce concours international. Caché dans la petite annonce, un QR code aux couleurs de la marque redirigera les participants sur le site Internet dédié à l’événement, où ils seront invités, jusqu’au 21 juin 2011, à décrire un moment d’exception : leur moment « LIFE CAN BE PERFECT».

Toutes les créations seront ensuite soumises à l’approbation du Jury Bollinger qui dévoilera, le 27 juin 2011, le nom des 5 heureux élus. Ceux-ci seront reçus par la Maison Bollinger à Paris le 8 juillet prochain, pour y vivre une journée unique autour de la célébration de la cuvée Bollinger R.D.

« Belle Maison de Champagne recherche 5 amateurs de flacons récemment dégorgés pour souligner le demi-siècle de sa cuvée icône à Paris, le 8 juillet 2011. Rendez-vous sur www.lifecanbeperfect.com« 

A vos smartphones, prêts, participez !

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Duvel Tripel Hop millésime 2010 : ou quand Facebook fait renaître une bière d’exception

SOWINE_Duvel_Tripel_Hop_detail Pour ceux qui se posent encore des questions sur le poids des réseaux sociaux et sur le rapport que les marques entretiennent avec leurs consommateurs par ce biais, voici une histoire qui devrait en convaincre plus d’un : la bière Duvel Tripel Hop millésime 2010 est sans doute la toute première bière née d’un pari et aidée par Facebook !

Tout commence par le pari lancé en 2010 par le directeur marketing de la brasserie Duvel lors d’une discussion avec les « Lambikstoempers », un club belge d’amateurs de bière. A ces derniers qui déploraient de ne plus pouvoir déguster la bière Duvel Tripel Hop, qui avait fait l’objet d’une édition unique en 2007 et dont le stock s’était écoulé en quelques jours, il propose de rééditer la cuvée s’ils réunissent 10.000 demandeurs.

En créant le groupe « Nous voulons la Duvel Tripel Hop » sur Facebook, les « Lambikstoempers » réunissent en quelques jours… 17.000 fans. Et remportent leur pari !

Lancé à l’automne dernier en Belgique, le millésime 2010 de la Duvel Tripel Hop est aujourd’hui disponible en France… en édition limitée, bien sûr. A se procurer d’urgence, donc, que ce soit pour découvrir ses qualités particulières, ou pour en faire un collector !

SOWINE_Duvel_Tripel_Hop_Verre Caractéristiques : un processus de brassage particulier et un goût unique. 3 variétés extrêmement qualitatives de houblon ont été sélectionnées pour cette cuvée, dont les variétés Saaz-Saaz et Styrian Golding utilisées pour la Duvel classique, complétées par du houblon Amarillo. Le processus de brassage est lui aussi particulier : le « dry hopping » ou houblonnage à sec, adjonction supplémentaire de houblon à un stade ultérieur du processus de brassage, permet de générer une palette plus riche d’arômes de houblon et une amertume plus poussée.

La Duvel Tripel Hop est disponible dans les caves à bières parisiennes et sur le site www.latelierdesbieres.fr

Prix public constaté : 18 € le flacon de 750 ml – 9,5 % vol. d’alcool

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Ces blogueuses qui aiment le vin : un an après

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Il y a tout juste un an, je publiais une note présentant « Ces blogueuses qui aiment le vin« . Un an après, et alors que, de manière générale, le constat est toujours le même : nombreux sont les blogs qui s’essoufflent ou disparaissent aussi vite qu’ils sont arrivés -lire aussi ma note Le blog est mort, vive le blog sur ce sujet-, il me semblait intéressant d’observer comment se porte la vinoblogosphère féminine française ou francophone. Et la réponse est… plutôt bien !

Eh oui, pour le plus grand plaisir des amateurs, les blogs vin tenus par la gent féminine suivent une tendance à la hausse : non seulement les blogs dont je parlais il y a un an existent toujours, mais de petits nouveaux -plus si nouveaux que cela, d’ailleurs- sont apparus dans le paysage vinoblogosphérique français.

Parmi eux -parmi elles devrais-je dire-, j’ai envie de citer la pétillante et très professionnelle Ophélie Miss Glou Glou, qui manie l’humour vinique à la perfection ; la douce Pauline de Fly’n Wine, et sa plume toujours agréablement décalée sur le sujet « vin » ; Eva et son blog partagé Oenos, qui vous fera imanquablement tomber amoureux des vins de Loire ; ou encore l’autre Pauline et son blog Eyes Wine Open, qui sait comme nulle autre partager son énergie et son enthousiasme sur le sujet -en anglais s’il vous plaît.

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Est-ce un effet lié au caractère de la femme en général, plus assidues ou plus tenaces ? La gent féminine est-elle plus encline à écrire et à partager sa prose ? Est-ce un phénomène de mode qui perdure, lié aux encouragements particuliers que reçoivent les blogueuses féminines ? Ou bien un effet d’émulation des blogueuses entre elles, souvent par ailleurs copines dans la vraie vie ?

Force est de constater que la plume féminine remporte une adhésion particulière, et continue indéniablement d’apporter un vent de fraîcheur sur le monde du vin.

Une tendance à la féminisation du vin qui n’est pas nouvelle -j’écrivais déjà sur le sujet en 2007, à lire ici. Plus de femmes amatrices, plus de femmes productrices, plus de femmes qui parlent du vin… et plus de femmes qui le vendent aussi : la tendance aux femmes cavistes se développe en douceur mais sûrement -perso, mon caviste de quartier est devenu une caviste.

A ce titre, je vous invite aussi à (re)découvrir le caviste Divinidé, et son univers très féminin. Ou encore, si vous êtes dans le Nord, à rendre une petite visite à Aurélie, qui tient la jolie cave 1 vin 1 fille à Lille : une boutique de vin chic et tendance qui donne envie d’y faire son shopping et d’y retrouver ses copines. Mais pas que. Cheers !

Caviste Divinidé – Une autre idée du vin, 52 rue Montmartre, 75002 Paris

Wine Gallery 1vin1fille, 71 rue de l’Ancien Hôpital Militaire, 59000 Lille

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Conférence table-ronde WINE 3.0 : interview en 3 actes

En complément de notre note de synthèse ce matin, voici une interview donnée pour Viti TV,

3 questions – 3 minutes – 3 réponses en 3 points. Vive le TROIS !!!

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Wine 3.0 : quelles perspectives d’avenir pour le vin en ligne ?

Nous participions vendredi dernier à la conférence Wine 3.0 organisée à Paris par l’ESA, l’École Supérieure d’Agriculture d’Angers. Au cœur des interventions et des débats, le rôle d’Internet et des innovations technologiques sur le lien qui unit les consommateurs au vin.

Nouveau né des néologismes à la mode, le concept de Web 3.0 mérite qu’on s’attarde à le définir un peu plus clairement avant de se lancer dans le cœur du sujet. Le consultant François Druel, également intervenant lors de cette conférence, parle d’ubiquité de connexion : nous sommes aujourd’hui connectés au Web (presque) partout où nous nous trouvons, notamment grâce à l’adoption en masse des smartphones. S’ajoute à ce concept l’idée connexe de la permanence de la connexion, autrement dit le fait que nous passons presque plus de temps online qu’offline. Je complèterais ces définitions du Web 3.0 en y ajoutant l’idée d’« objets connectés », i.e. la capacité qu’ont aujourd’hui certains objets pourtant dépourvus des moyens techniques requis – par exemple des bouteilles de vin – de devenir des vecteurs de connexion et des fournisseurs d’information par l’entremise de dispositifs comme les QR codes ou tags.

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La conférence a été pour nous l’occasion d’intervenir sur l’importance des nouvelles technologies dans la relation que les consommateurs entretiennent au vin, notamment en présentant en avant-première certains des éléments du baromètre SOWINE/SSI 2011. Les grandes tendances identifiées l’an dernier se maintiennent –nous aurons l’occasion de les présenter plus largement sous peu– et, tout comme les échanges suscités lors de la conférence ont servi à le prouver, de nouvelles analyses deviennent possibles.

L’un des principaux sujets abordés lors de la conférence a précisément été la forme que prend cette information trouvée sur le Web. Tout comme les sites des « gourous » traditionnels sont souvent de simples vitrines 1.0 de publications papier qui existaient déjà avant l’arrivée du Web (Parker, Wine Spectator, RVF), on peut tout aussi facilement associer l’essor des blogs, amateurs et professionnels, à la tendance du contenu généré par les masses propre au Web 2.0.

Parallèlement à l’effort de projection que la conférence a permis de mener, reste à voir si l’ubiquité et la permanence de connexion qui semblent caractériser le Web 3.0 permettront aux communautés d’amateurs, souvent encore naissantes en France, d’atteindre la masse critique de membres et de commentaires nécessaires à leur utilité en tant que source d’information crédible et fréquentée. Les exemples internationaux cités par Christophe Heynen, autre intervenant de la conférence, ainsi que le best practice de Cellar Tracker aux États-Unis, montrent que les pays anglo-saxons sont en mesure de fournir des réalisations probantes à cet égard.

S’il demeure une source privilégiée d’information, conservant en 2011 sa place devant les magazines et guides spécialisés, il n’en demeure pas moins que le média Internet n’est pour autant qu’une des nombreuses ressources utilisées par les consommateurs pour préparer un achat de vin. Seul le temps et l’adoption de certains réflexes et habitudes d’utilisation pourront venir confirmer l’impact que le Web 3.0 aura sur la relation entretenue par les buveurs de vin avec leur produit fétiche, en particulier lorsqu’il s’agit de transformer la recherche d’information en achat.

D’ici là, ne perdons pas de vue le vin demeure un produit de dégustation – qu’elle soit technique, sensorielle ou émotionnelle – pour lequel le Web n’est pas encore parvenu à se substituer à un bon vieux tire-bouchon, à quelques verres et à un groupe d’amis… ou toute autre situation de convivialité partagée !

Marie et Philippe-Alexandre

Illustration : Deligne

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