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Vine : un outil indispensable de vidéo sociale

Êtes-vous SO Vine ?

Rachetée par Twitter fin 2012, Vine est une application de partage de vidéos permettant de filmer des séquences d’un maximum de 6 secondes et de les partager sur la plateforme de microblogging. L’application est disponible pour le moment sur iPhone et iPod Touch.

Tout comme sur Twitter où les messages sont limités à 140 caractères, Vine propose donc un format court pour les vidéos. Et ces vidéos qui tournent en boucle, ont un côté Gif  très amusant. Et très en vogue !

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Une publicité à goûter avec modération

Le magazine Stratégies rapporte aujourd’hui dans sa newsletter l’initiative publicitaire de la marque FANTA qui a décidé, pour faire connaître un nouvel arôme, de littéralement faire goûter le produit au consommateur d’une manière très originale.

L’agence Ogilvy One Middle East de Dubai a pour cela conçu une publicité comestible : imprimée et glissée dans un blister, la page entière peut être arrachée du support dans lequel elle se trouve, être partagée et dégustée.

Une idée singulière qui n’est pas sans rappeler la publicité Volkswagen Golf R réalisée par Ogilvy Cape Town en 2011, et qui proposait déjà au consommateur de « manger la route ».

En voilà une bonne idée : à quand la délectation de la dégutation d’un vin ou d’un spiritueux directement depuis la publicité, imprimée par exemple à l’encre Bordeaux ? Toujours mieux que l’encre sympathique… Et bien amené, ce sera même Loi Evin. Car quelle autre mission donner à la publicité que de créer une occasion de dégustation du produit promu ?

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Source : Stratégies
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Créativité publicitaire dans les alcools : le baromètre annuel du Festival International de la Publicité

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Comme chaque année, le Festival International de la Publicité de Cannes a decerné ses Lions. Nous vous proposons un tour d’horizon de la créativité publicitaire dans l’univers des alcools à travers les plus belles récompenses, classées par catégories, avec deux nouvelles venues : les sections Mobile et Branded Entertainment.

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Quand le cocktail devient moléculaire !

Chocolat noir fruit de la passion © Mathilde de L'Ecotais
Il ne vous reste plus que quelques jours pour courir voir l’exposition Quand les molécules se cuisinent…, présentée jusqu’au 10 juin 2012 au Palais de la découverte. Une belle occasion d’explorer les liens entre gastronomie, science, art… et cocktails !

Qu’est-ce exactement que la cuisine moléculaire, dont on entend beaucoup parler ? « Elle consiste à explorer la cuisine d’un point de vue chimique et scientifique afin de mieux la maîtriser et de créer des saveurs et textures inédites ». Selon son chef de file français Thierry Marx, « elle doit devenir la source d’un univers fantasmé ». C’est ce que Ferran Adrià, Chef du restaurant El Bulli, consacré 5 fois meilleur restaurant du monde avant sa fermeture, appelait la « cuisine techno-émotionnelle » : la technique mise au service de l’émotion. Jusqu’à l’élever parfois au rang d’art : c’est ce que narre la photographe plasticienne Mathilde de l’Ecotais, commissaire de l’exposition, lorsqu’elle ose dématérialiser les aliments dans ses photographies, ou l’enseignant-chercheur en chimie Raphaël Haumont, fréquent collaborateur de Thierry Marx, quand il décortique les aliments cellule par cellule, des mois durant, afin de trouver la recette exceptionnelle.

Fréquemment attaqué sur le côté parfois trop chimique, très technique et peu conventionnel de sa cuisine, Thierry Marx répond qu’il n’y a pas de conflit entre tradition et innovation. Toute cuisine est pour lui moléculaire, puisqu’elle repose sur la chimie – et l’alchimie – des aliments. Du point de vue marketing, la cuisine moléculaire pose pourtant problème : comment donner envie de se rendre au restaurant pour consommer ces plats très techniques ? La cuisine ne peut se contenter d’être une science pour susciter l’intérêt du consommateur.

« Ce n’est pas parce qu’on a faim que l’on rentre dans un restaurant, mais parce qu’on est à la recherche d’une émotion », affirme Thierry Marx. Le même constat peut être fait pour les bars et caves à vin : nous ne pouvons être réceptifs à ces nouvelles sensations que dans un cadre propice, qui permet d’établir une relation affective avec le produit grâce à l’histoire qui est racontée.

C’est ce que démontrent les bars à cocktails qui occupent aujourd’hui le devant de la scène parisienne. Le cadre y est aussi important que le contenu des verres : atmosphère intimiste au minuscule bar L’entrée des artistes, ambiance clandestine à l’Experimental Cocktail Club –qui rappelle les speakeasies de l’ère de la Prohibition–, parfum de secret chez Candelaria, qui se dissimule derrière une taqueria mexicaine… Les bartenders aussi se mettent en scène, théâtralisant leur prestation : l’improbable Italien tatoué qui règne sur le bar de Grazie suffira à vous en convaincre.

D’ailleurs, les techniques moléculaires ont aussi de l’avenir dans le domaine des spiritueux : il est désormais possible d’exalter des arômes grâce au procédé de cryo-concentration (concentration par le froid), ou de créer des textures inédites : Raphaël Haumont imagine un Kir moléculaire qui associerait à un grand champagne des billes de cassis encapsulées dans des pellicules extra-fines.

A l’instar de ce qu’Auguste Escoffier prédisait dès 1907 pour la cuisine, on peut donc affirmer que la préparation des cocktails et spiritueux, « sans cesser d’être un art, deviendra scientifique » !

Quand les molécules se cuisinent : démonstration pour le grand public jusqu’au 10 juin 2012 au Palais de la Découverte, avenue Franklin Roosevelt Paris 8.

Marie C. et Hortense
Photos Mathilde de l’Ecotais, DR.

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L’art du cocktail

SOWINE_Paris_Cocktail_Festival
Alors que la première édition du Paris Cocktail Festival vient de s’achever -une preuve supplémentaire, s’il en fallait une, que l’art de la mixologie a définitivement pris son envol en France -lire ma note à ce sujet ici-, je ne saurais trop vous conseiller, si vous aimez les cocktails, de rendre une petite visite à un caviste parisien d’un nouveau genre, spécialiste du genre : notre ami Paul-Eric chez Sipeasy.

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Moustache : YES YOU CAN!

SOWINE-premix

Faisons honneur à nouveau au SOWINE Moustache Friday !!!

Après le Champagne, plongez dans cette remarquable série romanesque. Attention quelques scènes peuvent heurter votre sensibilité artistique…

Bienvenue dans l’univers poilu des alcopops ou Malternatives aka Premium Packaged Spirits lancés cette année par DIAGEO dans le cadre de sa politique d’innovation.

Et n’oubliez pas : Moustaches Make A Difference !

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Classement des marques d’alcool : Interbrand « Best Global Brands 2011″

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Interbrand a publié son nouveau classsement 2011 des marques les plus performantes.

Les américains trustent toujours les dix premières places de ce palmarès avec une emprise toujours forte des valeurs technologiques : IBM (#2), Microsoft (#3), Google (#4), Intel (#7), Apple (#8) et HP (#10), même si Coca-Cola conserve sa première place.

S’agissant des marques d’alcool, voici les sept qui figurent dans ce TOP 100 (à comparer avec le classement de l’an dernier), le palmarès étant préparé selon une métholologie privilégiant la valorisation financière.

SOWINE_budweiser #29 BUDWEISER (gain d’une place) : les consommateurs continuent de voir Budweiser comme la bière par excellence, en particulier aux USA. Et pourtant, la concurrence a rendu l’exercice de différenciation plus difficile. Pour revitaliser la marque et lui permettre de renouer avec ses consommateurs, Budweiser a refondu son logo, sa canette et son packaging en 2011. Un QR-Code a été placé sur le pack pour une communication directe avec le client. Si sa croissance au Brésil s’est ralentie, la marque poursuit son développement en Amérique Latine et en Chine, deux relais de croissance très importants. Sur son marché domestique, Budweiser s’est concentrée sur Bud Light. Sponsor exclusif de la NFL et une pression promotionnelle forte servent à renforcer la relation entre la bière et les fans de sport.

SOWINE_moet_chandon #77 MOËT & CHANDON (gain de deux places) : la maison de champagne continue de mettre à profit son positionnement sur l’axe glamour / célébrités / qualité sur l’ensemble des points de contact. La campagne 2011 avec Scarlett Johansson (lire ma note à ce sujet) a été relayée sur tous les médias (print, outdoor et online). Le choix du lieu, le Trianon, fait écho au patrimoine de Moët & Chandon, et renforce ainsi son statut de marque de luxe. Sponsor de l’US Open, de grands festivals de cinéma et de lieux prestigieux où il fait bon être vu, la marque maintient une forte visibilité.

SOWINE_jackdaniels #78 JACK DANIEL’S (reste à iso) : Les consommateurs continuent de considérer Jack Daniel’s comme une marque patrimoniale avec un héritage porteur. Cette année encore, la gamme des spiritueux Jack Daniel’s enregistre de bons résultats. Les extensions de marques, tel le « Jack Daniel’s Tenessee Honey », ont été bien accueillies, et de grands lancements produits sont anticipés en 2012, utilisant à la fois la publicité traditionnelle et les réseaux sociaux, dont Twitter et des vidéos ciblées sur Facebook. Jack Daniel’s est donc en développement au niveau mondial, particulièrement en Europe occidentale et dans les régions à forte croissance, comme le Mexique et la Turquie.

SOWINE_corona #86 CORONA (chute d’une place) : la marque continue à asseoir un positionnement unique basé sur sa philosophie « vivre dans l’instant ». Le numéro un de la bière au Mexique, et numéro un de la bière importée en Australie et en Amérique du Nord, est associé à un style de vie décontracté, aux vacances, à la relaxation à travers ses symboles emblématiques, telles la tranche de citron vert et la plage. Ces symboles sont repris à chaque point de contact, aussi bien au niveau des réseaux sociaux qu’au niveau de la publicité traditionnelle. La marque a néanmoins su faire évoluer ses messages, en invitant même ses fans, dans ses récentes campagnes, à trouver « leur propre plage ». Cette année, Corona a annoncé sa plus grande promotion encore jamais organisée, offrant une chance pour ses clients de gagner l’un des 100 voyages au Mexique mis en jeu.

SOWINE_johnniewalker.gif #88 JOHNNIE WALKER (gain de 4 places) : la marque se développe au niveau international. La stratégie consistant à aller au-delà de la distribution de whisky et de faire appel à une classe moyenne émergente commence à être rentable dans des régions comme l’Amérique Latine et la Chine. Aux Etats-Unis, les offres sur les produits premiums de la marque ont obtenu de bons résultats, et Johnnie Walker s’est concentré sur la communication, ce qui a d’autant plus élevé le statut de la marque. En Chine, particulièrement, on commence à voir se développer plus de fidélité à la marque. Une ambitieuse campagne basée sur les réseaux sociaux, « Mots du voyage », qui raconte l’histoire de 12 pionniers chinois, a grandement stimulé sa visibilité dans la région, et a rendu la marque plus accessible. De plus, une stratégie « go-to-market » améliorée en Inde a aidé la marque, où elle détient un statut iconique.

SOWINE_smirnoff#89 SMIRNOFF (reste à iso) : bien que le marché de la vodka soit ultra concurrentiel, Smirnoff obtient de bons résultats. Des dispositifs excitants, telle la campagne ‘I choose‘, et l’émission de téléréalité « Master of the Mix », ont continué à renforcer la part de voix de la marque. Tout en restant le leader du marché américain, Smirnoff se développe sur les marchés émergents, où le développement des classes moyennes sont en pleine expansion. La marque continue de mener une stratégie très visible de soutien par des célébrités. Elle a annoncé récemment un partenariat avec Madonna dans le prochain épisode de la Smirnoff « NightLife Exchange », et a établi un partenariat avec Pharell Williams pour sa campagne « Start Pure ».

SOWINE_heineken #91 HEINEKEN (gain de 2 places) : les acquisitions sur les marchés émergents se poursuivent cette année, après l’achat en 2010 de Femsa Cerveza, qui rééquilibre le portefeuille sur une base européenne en baisse constante. La marque s’est intéressée à l’Afrique cette année, gagnant en capacité de production au Nigeria, et en entrant sur le marché du Sud Soudan via le rachat deux brasseries éthiopiennes. Par ailleurs stable au Brésil, où elle est fort présente depuis de nombreuses années, la marque continue d’expérimenter l’utilisation des médias sociaux. Heineken est actuellement en discussion avec Facebook concernant un accord publicitaire de plusieurs millions de dollars, a obtenu plus tôt dans l’année un accord avec Google sur une campagne, et se concentre sur la diffusion de clips sur Youtube dans le but de toucher l’importante cible des vingtenaires. En outre, son engagement sur la Ligue des Champions UEFA continue de construire la présence mondiale de la marque. Heineken accroit également ses efforts au niveau éco-responsabilité avec son programme sur 10 ans : « Brewing a Better Future ».

Au delà des débats sur la méthodologie employée pour les classifier et le caractère très US-centric de l’étude, je note que de nombreux commentaires explicatifs font écho aux stratégies d’activation de ces marques sur les réseaux sociaux, laissant à penser que la stratégie sociale est aujourd’ui déterminante de leurs succès respectifs et que l’interaction avec les fans et les communautés concernés impacte directement leur valorisation (voir aussi l’importance des campagnes sociales en publicité ici et ici).

Corona continue à asseoir un positionnement unique basé sur sa philosophie « vivre dans l’instant ».

Le numéro un de la bière au Mexique, et numéro un de la bière importée en Australie et en Amérique du Nord, est associé à un style de vie décontracté, aux vacances, et à la relaxation à travers ses symboles emblématiques, telles la tranche de citron vert et la plage.

Ces symboles sont repris à chaque point de contact, aussi bien au niveau des réseaux sociaux qu’à celui de la publicité plus traditionnelle.

La marque a su faire évoluer ce message, en invitant même ses fans, dans ses récentes campagnes, à trouver « leur propre plage ».

Cette année,  Corona a annoncé sa plus grande promotion de loterie au détail encore jamais organisée, offrant une chance pour ses clients de gagner l’un des 100 voyages au Mexique mis en jeu.

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Courvoisier Rosé : une liqueur pour les femmes

SOWINE_Courvoisier-Rose

En écho à notre note sur Rémy Martin V, je vous propose de découvrir aujourd’hui un nouveau « produit dérivé » du cognac lancé par une grande maison, cette fois destiné à la cible féminine : Courvoisier Rosé.

Annoncée en juin et lancée sur le marché américain, cette innovation consiste en un mélange de cognacs jeunes et de vin rouge. Cette liqueur à la robe de couleur rose vif titre à 18% pour un goût revendiqué de « pêches, fraises, framboises et abricots ». Le produit est destiné à une consommation en cocktails et n’est pas recommandé ‘straight’.

Empruntant quelques codes au cognac, Courvoisier Rosé est valorisé dans la bouteille classique Joséphine, qui rappelle que Napoléon était connu pour favoriser les cognacs d’Emmanuel Courvoisier. En l’espèce, ce Courvoisier Rosé est plus pensé pour Madame…

Je suis curieux de voir le succès que rencontrera cette innovation spécialement markétée pour les femmes. A l’évidence, Courvoisier cherche comme d’autres maisons de Cognac -à l’heure du brand stretching- à se développer sur de nouvelles cibles et autour d’instants de consommation mixologie et cocktails que le Cognac originel peine à satisfaire.

SOWINE_Skinny

A noter par ailleurs que ce développement sur la cible féminine est un objectif annoncé du groupe Beam -propriétaire de Courvoisier- en particulier sur le segment des Tequilas [Sauza et Hornitos], qui s’appuie également sur ces initiatives : Jim Beam Red Stag, un bourbon aux infusions de cerises noires ; Skinnygirl Cocktails, marque rachetée en mars 2011 proposant des cocktails en premix, prêt-à-servir et à faible teneur en calories (cosmo, margarita et sangria) ; Pucker Vodka, des premix vraiment très girly dans un packaging assez saisissant…

 

Enfin, s’agissant de la stratégie de développement de la marque Courvoisier, il est intéressant de relever que la maison s’est lancée sur un nouveau parti-pris: communiquer, à la manière des whiskies, sur l’âge de ses cognacs, en lançant récemment, en Amérique du Nord, The Connoisseur Collection composée d’un 12 ans et d’un 21 ans. Avec cette initiative rendue possible par un investissement effectué depuis plus de deux décennies en matière de traçabilité, Courvoisier fait le pari que les consommateurs de malts, habitiués aux classifications d’âge plutôt que de ‘qualité’ (comme VSOP ou XO) verront plus de transparence et d’attrait dans cette approche. Là aussi, il s’agira d’analyser, avec un peu de recul, si ce scénario s’est avéré payant et s’il a permis de recruter de nouveaux consommateurs.

BLOG_Courvoisier

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