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Les résultats du baromètre SOWINE/SSI 2016 – 7ème édition

La première étude sur l’influence des technologies numériques sur les consommateurs français de vin

Les résultats du baromètre SOWINE/SSI 2016

Quels rapports les Français entretiennent-ils avec le vin ? Quels liens unissent le monde du vin et celui des technologies numériques ? Quels sont les comportements d’achat de vin en France ? Quelle place occupent les outils digitaux et sociaux dans l’acte d’achat ? Comment les contenus web orientent-ils la consommation de vin ? Quels sont les enjeux pour le vin et pour le numérique ? La 7e édition du Baromètre SOWINE/SSI lève le voile sur des comportements toujours très concernés et de plus en plus connectés.

 

LE RAPPORT DES FRANÇAIS AU VIN

Un véritable intérêt pour des Français majoritairement néophytes

S’ils sont encore nombreux (55%) à s’avouer néophytes en matière de vin et de champagne, 70% des Français témoignent d’un véritable intérêt pour cet univers. Pour 69% d’entre eux, il est nécessaire de connaître le vin pour mieux l’apprécier, et pour 73%, il est important de se renseigner avant d’acheter du vin.

Curieux et désireux d’approfondir leurs connaissances pour mieux apprécier le vin, les Français s’informent d’abord auprès de leur entourage (52%) -notamment via les réseaux sociaux- avant d’effectuer un achat. L’entourage supplante les professionnels (choisis à 42%) dans la recommandation d’un vin.

Consommation de boissons alcoolisées : le vin en tête

À la question « quel type de boissons alcoolisées préférez-vous consommer ? », 61% des Français répondent privilégier le vin. Viennent ensuite la bière (44%), les cocktails (38%), les vins effervescents (33%), puis les spiritueux seuls (22%). En termes de catégories, les CSP+ consomment davantage de vins tranquilles que la moyenne (75%). Parmi les jeunes, les 18-25 ans déclarent consommer davantage de cocktails (51%) que de bière (45%) ou de vin (39%), alors que les 26-35 ans dégustent plus de vin (58%) que d’autres boissons alcoolisées.

 

L’INFLUENCE DES TECHNOLOGIES DIGITALES

Les réseaux sociaux

Le vin est une boisson sociale par excellence : 25% des Français partagent leurs dégustations de vin sur les réseaux sociaux ; une proportion encore plus importante parmi les 18-25 ans (38%). Outre ces partages d’expériences, on note que 41% des Français ont déjà consulté un réseau social dédié au vin et 20% consultent des pages liées à cette thématique sur les réseaux sociaux généralistes. Des consultations qui préparent dans certains cas un achat, puisque 21% ont déjà acheté un vin recommandé sur les réseaux sociaux (30% chez les 18-25 ans).

Les blogs

Les lecteurs de blogs sont 19% à consulter régulièrement des blogs spécialement dédiés au vin : comme sur les réseaux sociaux, c’est la gastronomie qui attire le plus les lecteurs (41%). Parmi les lecteurs de blogs dédiés au vin, 85% accordent une très grande importance aux conseils qu’ils y trouvent : un intérêt qui se traduit pour 30% d’entre eux par la transformation en acte d’achat de vins qui y sont recommandés.

Et les applications ?

En 2016, 33% des Français possèdent au moins une application dédiée au vin sur leur smartphone ou tablette. Une proportion largement supérieure parmi les grands acheteurs (66%) et chez les jeunes (51%). 30% des achats de vin en ligne ont été réalisés via smartphone ou tablette, un chiffre légèrement en hausse par rapport à l’an dernier (28%).

 

LES COMPORTEMENTS D’ACHAT DE VIN

Consommer le vin : chez soi ou hors domicile

Les Français préfèrent consommer du vin dans la sphère privée, chez eux ou en famille (87%), puis de manière équivalente chez des amis ou au restaurant (46%). Parmi ceux qui consomment du vin au restaurant, la majorité le commandent à la bouteille (41%) : un choix qui a la préférence des Français devant la consommation de vin au verre -qui progresse cependant de 5 points cette année, à 24%- et en carafe (18%).

L’achat de vin

La grande distribution reste en 2016 le circuit privilégié des Français pour l’achat de vin (78%), suivie par les cavistes (47%) et l’achat direct auprès du producteur (29%). Toujours à la question « À quel endroit achetez-vous le plus souvent du vin ? », Internet arrive en 4ème position avec 13%.

Et l’achat sur Internet ?

Néanmoins, les Français sont de plus en plus nombreux à avoir franchi, au moins une fois, le cap de l’achat de vin en ligne : 34% en 2016 contre 30% en 2015. Si pour 53% l’achat de vin sur Internet n’a lieu que quelques fois par an, les grands acheteurs sont 37% à s’approvisionner en ligne au moins une fois par semaine. En tête des freins à l’achat en ligne : la peur de la casse (17%) et le montant des frais de port (14%). À noter que 27% des Français n’ont jamais acheté de vin en ligne car… ils n’y ont tout simplement jamais pensé !

Où les Français achètent-ils leur vin en ligne ?

Au premier rang des e-commerçants de vin, on retrouve les sites de producteurs, préférés par 50% des acheteurs de vin en ligne, suivis par les sites de ventes privées (36%), les cavistes en ligne (32%), les sites de la grande distribution (30%), et enfin les box vin et les sites d’enchères choisis chacun par 17% des acheteurs.

 

2016… ET APRÈS : LES ENJEUX POUR L’AVENIR

 

ENJEU N°1 : L’IMPORTANCE DE LA PRESCRIPTION

Internet est aujourd’hui une source d’information naturelle et incontournable pour se renseigner sur le vin : les Français privilégient les sources numériques, mais ils n’abandonnent pas pour autant les supports d’information classiques, à condition qu’ils soient qualitatifs et crédibles. Le consommateur de vin se considère toujours majoritairement comme néophyte, il multiplie ses sources d’information sur le vin et fait confiance à plus d’un type de prescripteurs. Les médias sociaux ont une véritable importance dans le processus de décision d’achat de vin : les Français suivent avec force les recommandations d’autrui, à condition qu’elles viennent de tiers de confiance, lui donnent envie et satisfassent sa curiosité.

 

ENJEU N°2 : LE POTENTIEL DE LA VENTE EN LIGNE

Si les Français sont de plus en plus nombreux à avoir franchi le cap de l’achat en ligne, ils restent 66% à conquérir. Le potentiel est donc réel pour l’ensemble des acteurs de la vente en ligne avec un effort particulier à porter sur le choix, le prix et la qualité et sur la notoriété de ces offres. Le développement de sites collaboratifs et l’apparition de nouveaux modèles marchands (plateformes de marché, crowdfunding) viennent dynamiser l’offre et rapprocher le consommateur du vigneron.

 

ENJEU N°3 : LA MOBILITÉ ET LE M-COMMERCE

L’adoption désormais massive des smartphones et leur usage au quotidien, assortie du développement de nouveaux paradigmes de diffusion des contenus et du déploiement de nouvelles plateformes de paiement, concourent à favoriser l’achat via mobile (m-commerce) qui va de plus en plus s’imposer. Le smartphone se positionne à la confluence des tendances puisqu’il permet l’accès permanent à Internet, en toute situation (aide à la dégustation, désambiguïsation de l’acte d’achat, partage de moments de consommation), donc à l’information produits / marque / prix. Le mobinaute a également un accès continu aux réseaux sociaux pour partager de l’information. Dans ce contexte, des services innovants et des applications dédiées aux vins et spiritueux apparaissent pour surfer sur ces nouveaux comportements avec des modèles économiques proposant de nouveaux formats transactionnels.

 

Le Baromètre SOWINE/SSI est la première étude consacrée au rapport des Français avec le vin, aux sources d’information, à l’influence d’Internet et des outils digitaux sur le comportement des consommateurs en France. Publié pour la première fois en 2010, le Baromètre SOWINE/SSI en est à sa 7e édition. Cette enquête indépendante a été réalisée par Survey Sampling International en juillet 2016 sur un échantillon de 1112 personnes représentatif de la population française, âgées entre 18 et 65 ans. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas, sur la base des critères du sexe et de l’âge, par questionnaire auto-administré en ligne.

 

SURVEY SAMPLING INTERNATIONAL (SSI) est le premier fournisseur mondial de solutions d’échantillonnage à destination des professionnels du marketing. Dans plus de 50 pays dans le monde, SSI leur donne accès à plus millions de répondants via Internet, téléphone et mobile, en B2C ou en B2B, pour leurs besoins d’études. www.surveysampling.com

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Baromètre SOWINE/SSI 2015 : les Français, le vin, le champagne, les spiritueux et les nouvelles technologies…

COVER

Quels rapports les Français entretiennent-ils avec le vin ? Quels liens unissent le monde du vin et celui de la gastronomie ? Quels sont les comportements d’achat de vin en France ? Quelle place occupent les nouvelles technologies dans l’acte d’achat ? Comment les réseaux sociaux et les blogs orientent-ils la consommation de vin ? Quels sont les enjeux pour le vin et les nouvelles technologies ?

La 6ème édition du Baromètre SOWINE SSI/2015 lève le voile sur des comportements de plus en plus concernés et de plus en plus connectés.

 

LE RAPPORT DES FRANÇAIS AU VIN

Un véritable intérêt pour des Français majoritairement néophytes
S’ils sont encore nombreux (60%) à s’avouer néophytes en matière de vin et de champagne, 75% des Français témoignent d’un véritable intérêt pour cet univers. Ce que l’on pourrait appeler « le complexe français » est cependant toujours d’actualité : pour 65% des Français, il est nécessaire de connaître le vin pour mieux l’apprécier, et pour 70%, il est important de se renseigner avant d’acheter du vin.

Sources d’information et poids de la recommandation
Curieux et désireux d’approfondir leurs connaissances pour mieux apprécier le vin, les Français s’informent d’abord auprès de leur entourage (38%) -notamment via les réseaux sociaux- avant d’effectuer un achat. L’entourage supplante les professionnels (choisis à 23%) dans la recommandation d’un vin ou d’un champagne, alors que les sites Internet se classent en 3ème position des sources d’information consultées, avec 8% des réponses, ex aequo avec les guides spécialisés. Suivent les magazines et la presse (4%), puis les applications mobiles (2%).

Consommation de boissons alcoolisées : le vin en tête
À la question « quel type de boissons alcoolisées préférez-vous consommer ? », 34% des Français répondent privilégier le vin. Viennent ensuite les spiritueux et cocktails (22%), la bière (16%), puis le champagne et les vins effervescents (15%). En termes de catégories, les CSP+* consomment davantage de vins tranquilles que la moyenne (49%) ; les jeunes* déclarent quant à eux consommer autant de bière que de vin et de cocktails (respectivement 24%, 23% et 22%). Enfin, les femmes consomment 2 fois moins de spiritueux « sec » que les hommes, mais 2 fois plus de champagne et de vins effervescents (prosecco, cava…). A noter que 13% des Français ne consomment jamais de boissons alcoolisées !

LES LIENS ENTRE LE MONDE DU VIN ET CELUI DE LA GASTRONOMIE

Les Français, friands de gastronomie
Près de la moitié des Français (48%) se déclare intéressée par la gastronomie. Un intérêt qui se traduit, entre autres, par la fréquentation régulière de restaurants : 13% des personnes interrogées s’y rendent plus d’une fois par semaine (une donnée qui s’élève à 24% à Paris). Comme pour le vin, la recommandation de l’entourage est la première source consultée pour choisir un restaurant (59%). Les sites Internet et les applications mobiles sont force de recommandation pour 15% des Français, tandis que 8% privilégient les guides spécialisés.

Le vin indissociable de la gastronomie
Au palmarès des sujets les plus suivis sur les réseaux sociaux par les Français, la gastronomie gagne une place cette année et se situe en 2ème position, derrière la musique et loin devant le vin (13ème position). Cependant, le vin est considéré par les Français comme indissociable de la gastronomie : pour 75% d’entre eux, un bon repas se déguste forcément en compagnie d’une bouteille de vin. Une proportion qui atteint 90% chez les grands consommateurs* et une opinion que même les 18-25 ans partagent, à 68%.

Le choix du vin au restaurant
Pour choisir le vin au restaurant, 58% des Français se fient avant tout à leurs connaissances ou à celles de leur entourage, quel que soit leur niveau de connaissance. Ils font également confiance, pour 50% d’entre eux, aux conseils du restaurateur ou du sommelier, alors que 15% choisissent au hasard. Au moment de sélectionner le vin au restaurant, 6% des Français recherchent des informations via leur smartphone ; une proportion qui s’élève à 12% chez les jeunes.

L’INFLUENCE DES NOUVELLES TECHNOLOGIES

L’importance des blogs
Si 26% des Français consultent des blogs une à plusieurs fois par semaine, ils sont 17% à consulter régulièrement des blogs spécialement dédiés au vin. Parmi eux, 82% accordent une très grande importance aux conseils qu’ils y trouvent : un intérêt qui se traduit d’ailleurs pour 27% d’entre eux par la transformation en acte d’achat de vins qui y sont recommandés.

Le rôle des réseaux sociaux
Pour les Français, les réseaux sociaux doivent avant tout fournir des informations complètes sur un produit en particulier (62%). Ils cherchent également à y découvrir de nouveaux produits (26%) et à pouvoir y partager un avis sur les vins dégustés (14%). En 2015, 37% des Français ont déjà consulté un réseau social dédié au vin, et 17% d’entre eux ont acheté un vin qui y était recommandé.

Et les applications dans tout cela ?
En 2015, le nombre d’applications dédiées au vin et à la gastronomie utilisées par les Français est relativement stable : 37% des Français en possèdent au moins une sur leur smartphone ou tablette. Une proportion largement supérieure parmi les grands acheteurs (71%) et chez les jeunes (54%). Les attentes des Français vis-à-vis de ces applications résident avant tout dans les conseils qu’ils y trouvent pour choisir le vin, ex aequo avec les accords mets-vins (12%). 28% des détenteurs de supports mobiles ont déjà acheté du vin par ce biais, un chiffre largement en hausse par rapport à l’an dernier (9%).

LES COMPORTEMENTS D’ACHAT DE VIN

Consommer le vin : chez soi ou hors domicile
Les Français préfèrent consommer du vin dans la sphère privée, chez eux ou en famille (73%), puis chez des amis (29%). La consommation de vin au restaurant arrive en troisième choix (18%), suivie par les bars (6%). Parmi ceux qui consomment du vin au restaurant, la majorité le commande à la bouteille (44%) : un choix qui a la préférence des Français devant la consommation de vin au verre (19%) et en pichet (18%).

L’achat de vin sur Internet
La grande distribution reste en 2015 le circuit privilégié des Français pour l’achat de vin (55%), suivie par les cavistes (29%) et l’achat direct auprès du producteur (10%). Internet arrive en 4ème position avec 6%. Cette année, les Français sont plus nombreux à avoir franchi le cap de l’achat de vin en ligne : 30% contre 24% en 2014. Si, pour 57%, l’achat de vin sur Internet n’a lieu que quelques fois par an, les grands acheteurs sont plus de 50% à s’approvisionner en ligne au moins une fois par semaine. En tête des freins à l’achat en ligne : la peur de la casse (17%) et le montant des frais de port (14%). À noter que 27% des Français n’ont jamais acheté de vin en ligne car… ils n’y ont tout simplement jamais pensé !

Où les Français achètent-ils leur vin en ligne ?
Au premier rang des e-commerçants de vin, on retrouve les sites de producteurs, choisis par 50% des acheteurs de vin en ligne, suivis des sites de la grande distribution ex aequo avec les cavistes en ligne (35%), puis les sites de ventes privées (32%). Les box vin et les sites d’enchères de vin sont chacun choisis par 15% des acheteurs.

Retrouvez toutes les infographies du Baromètre SOWINE/SSI 2015 sur www.sowine.com/barometre

Le Baromètre SOWINE/SSI est la première étude consacrée au rapport des Français avec le vin, aux sources d’information, à l’influence d’Internet et des nouvelles technologies sur le comportement des consommateurs en France. Publié pour la première fois en 2010, le Baromètre SOWINE/SSI en est à sa 6ème édition.
Cette enquête indépendante a été réalisée par Survey Sampling International en mai 2015 sur un échantillon de 1111 personnes représentatif de la population française, âgées entre 18 et 65 ans. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas, sur la base des critères du sexe et de l’âge, par questionnaire auto-administré en ligne.

Pour plus d’informations, plus de détails sur les perspectives, et pour obtenir d’autres résultats chiffrés, contactez :
Sylvain Dadé | sylvain@sowine.com |+33 (0)6 67 36 55 63
Marie Mascré | marie@sowine.com | +33 (0)6 99 34 73 51

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Insolent, Insolite #1

SOWINE vous propose, pour la première fois, sa sélection des lieux les plus insolites dédiés à l’univers vins, spiritueux et art de vivre. Jamais, même dans nos rêves les plus fous, n’aurions-nous pu dessiner les contours d’idées aussi saugrenues, farfelues, génialement drôles et surprenantes. Laissez-vous étonner par la première édition d’Insolent, Insolite.

Cheesothérapie

La thérapie au goût du terroir

Lorsqu’un Anglais se représente un Français marchant dans la rue, il l’affuble d’un béret, l’apprête d’une marinière à la Jean-Paul Gautier, lui glisse une baguette tradition sous le bras et un camembert dans la main. Car oui, la France, c’est le pays aux 300 fromages.

C’est pour faire honneur à cette tradition laitière française que deux jeunes entrepreneuses du Larzac montées dans la ville lumière ont lancé le premier établissement de soins en « cheesothérapie ». Une hérésie ? Loin de là ! Les vertus du fromage sur la peau, vantées récemment par une enquête de l’Institut Français de Dermatologie, sont à considérer avec tout le sérieux qu’elles méritent. Masque au saint-nectaire, gommage au parmesan, détox au maroilles, soin anticernes au Chabichou, anti-aging à l’aide d’un élixir concocté à base de moisissures de roquefort affiné 8 mois : il y en a pour tous les goûts !

Le petit + : l’épilation au fromage à raclette (à quand l’épilation mayo ?!)
Le petit - : l’absence de pédicure

Adresse : 67, rue de l’Abbé-Germain 75017 PARIS

Helena Jacoba copy

Tout en 1

La devanture de cette petite boutique ne laisse rien présager, et pourtant, nous vous encourageons à franchir le pas de la porte et à commander le « Breakfastail ». Cette petite mixture ne paie pas de mine, mais elle bouleverse l’occasion de consommation du cocktail.

C’est inspiré par sa propre expérience que Christophe Trilou, jeune étudiant en mixologie à la prestigieuse école Ferrandi, s’est lancé dans la création du « Breakfastail. »
« Pressé par mon agenda très chargé lorsque j’étais étudiant, j’arrivais toujours à l’école l’estomac vide. Pas le temps de me préparer quoi que soit. Pourtant j’aime énormément les petits dej’ à l’anglaise : bacon, œufs brouillés, pain, le tout assorti d’un bon café et de confiture. C’est pourquoi j’ai mis mes talents de mixologiste à l’œuvre et j’ai composé un cocktail constitué de tous ces ingrédients. Ca change le moment de consommation du cocktail, et je trouve ça intéressant, c’est le premier cocktail à boire le matin, même avec la gueule de bois » nous confie-t-il.

Le succès est déjà au rendez-vous, et nombreux sont ceux qui se pressent dans sa boutique, où l’impressionnante affluence fait se sentir à l’étroit. Encouragé par cette réussite il se tourne désormais vers le futur et pense inaugurer le premier bar à cocktail ouvert exclusivement le matin de 6h30 à 10h30.

Le petit + : le cupcake céréales hybride au goût Frosties, Choco Pops, Golden Grahams, Muesli et Weetabix pour un accord met/cocktail au poil
Le petit - : l’amertume du café pas très bien équilibrée par le reste des ingrédients et une longueur en bouche un peu limitée

Adresse : 3, place du Général Farton 75005 PARIS

WineShaker

Grand Cru + Grand Cru = Super Grand Cru

Prenez votre Grand Cru de Bordeaux préféré, versez-le dans le Wine Shaker. Prenez un autre de vos grands crus préférés et faites la même chose. Remplissez le Wine Shaker de glaçons, remettez le couvercle du Wine Shaker et secouez du plus fort que vous pouvez. Dans un verre à cocktail, versez le mélange et dégustez un Super Grand Cru.

C’est le nouveau concept qui fait fureur dans le monde de la mixologie. Initié par Jean-Claude Birtyon, le SGC bar (comprenez SGC pour Super Grand Cru) qui vient d’ouvrir ses portes dans le 9ème arrondissement de Paris propose des cocktails 100% à base de vin. Mais pas n’importe quels vins !

Grâce aux relations qu’il a su tisser avec les négociants bordelais les plus influents, cet entrepreneur landais, qui a fait ses armes chez un des courtiers les plus réputés de la Place de Bordeaux, dispose d’une gamme de Grands Crus sans égale à Paris. Seulement, soucieux de démocratiser la consommation de ces grands vins, il a décidé de créer Super Grand Cru.

Résultat ? Des mélanges dont on rêvait depuis longtemps ! Courez vite goûter le « Haut-Brigaux », le « Château Laftour », le « Cheval-Angélus » ou encore le « Péquem », savant mélange d’un fameux pomerol et d’un sauternes précédé par sa réputation internationale…

Le petit + : une ambiance feutrée en accord avec le prestige et l’excellence incarnés par les vins qui meublent les étagères auxquelles le barman montre le dos
Le petit - : le secret des recettes préservé aussi chèrement que fièrement par le barman et le Wine Shaker qui est en rupture de stock

Adresse : 37, impasse Paul Pistoule 75002 PARIS

GDB

Night & Day

C’est le nouveau lieu branché de Paris. L’idée risque de vous choquer et vous paraître saugrenue, mais elle part d’une bonne intention : rendre plus agréables vos lendemains de soirée.
Découvrez le G.D.B. Paris. Si le « Breakfastail » ne suffit plus à vous relever après une soirée mouvementée entre amis, direction ce « temple de la gueule de bois ». Accompagné de vos compagnons d’infortune (ou de fortune, question de point de vue), profitez de cette oasis de la décuve : bassines pour 3 personnes, fontaines de Coca et de chocolat chaud, diffusion sur grand écran des meilleurs feel-good movies et autres comédies romantiques en continu, distribution de combi-pyjamas larges en velours, buffet de pâtes à volonté et autres réjouissances sont au programme.

Plus on est de fous, plus on rit : si vous aimez vous amuser avec vos amis, vous pouvez désormais bénéficier d’un lieu dédié pour vous remettre des émois de la veille grâce au G.D.B., idéalement situé en plein cœur du Paris hype… PiPi (pile à Pigalle) un peu plus au nord du fameux SoPi (South Pigalle). Bref, le C.D.B. c’est the place to be !

Le petit + : la distribution gratuite de « câlins de la réconfortance » par l’équipe du G.D.B.
Le petit - : le nombre limité de places disponibles (quand on connaît l’animation nocturne parisienne on ne peut que prévoir l’ouverture de nouveaux sanctuaires diurnes pour tous les fêtards qui se réveillent en ayant mal aux cheveux !)

Adresse : 90, rue des Plantes 75018 PARIS

Alain Gavillet

Donnez-moi de l’éphémère !

Dans notre société de masse où tout va toujours plus vite, où l’instantané prime sur le long-terme, Paris voit fleurir les bars et restaurants éphémères. L’innovation n’arrête pas puisqu’un nouveau concept complètement déjanté vient de voir le jour : le train éphémère.

Vous êtes las de ces trains qui restent à quai dans une seule ville, et préférez vivre à la Serge Lama « d’aventures en aventures, de trains en trains, de ports en ports » ? Cette nouvelle invention ne vous garantit ni les aventures, ni les ports – cela ne dépend que de vous – mais elle vous invite à vous installer sur la banquette de ces trains qui voyagent de ville en ville à la rencontre de tous les amoureux de voyages qui se plaisent à voir défiler sous leurs yeux des paysages variés à couper le souffle !

Le petit + : certains trains disposent même d’un « wagon-bar » pour ceux qui souffriraient d’hypoglycémie ou seraient tout simplement désireux de se sustenter le temps du trajet
Le petit - : des petits problèmes de ponctualité…

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Festival Omnivore 2015 : quand la mixologie entre en scène

Omnivore

Il n’y a qu’un seul endroit en France où vous pouvez vous gaver de pâté en croûte en écoutant Beyoncé sans rougir, un seul endroit où une marmite de tripes mijote tranquillement à côté d’un jus de mandarine, un seul endroit où le beurre revêt des allures de caviar et où un cocktail se boit et se lit comme une œuvre de Jackson Pollock : le Festival OMNIVORE !

Le Festival Omnivore vient de fêter ses 10 ans : 10 ans de découvertes culinaires toujours plus pointues, 10 ans de curiosités gastronomiques, 10 ans de jeune cuisine internationale et audacieuse. Le festival Omnivore joue brillamment son rôle de prescripteur en matière de tendances gastronomiques contemporaines, en invitant à chacune de ses éditions un parterre de chefs, de bartenders, d’artisans toujours plus inventifs et habités par leur passion. Cette année encore, Omnivore a fait bouger les frontières de la cuisine et a servi, pendant trois jours, matière à manger et à penser pour les mois à venir.

Parmi les tendances observées : une scène Cocktail qui bouillonne toujours autant d’idées et de mélanges improbables (relire Quand le cocktail devient moléculaire !), reflétant les initiatives en matière de mixologie venant de New York, Paris, Londres ou Shanghai (relire Mode des cocktails : new twists on old classics). Des accords mets-cocktails et la tendance des ‘foodtails’, créations spirituo-gastronomiques (cocktails à base d’ingrédients normalement utilisés en cuisine) qui ont encore de beaux jours devant eux. Enfin, le mélange des cultures et l’ouverture d’esprit comme maître-mots pour ces acteurs des tendances culinaires : c’est le restaurant Dersou à Paris qui s’est vu attribuer le prix de l’Ouverture, là même où ses accords venus d’ailleurs ont parfois suscité des réactions méfiantes, comme en témoigne son chef Taku Sekine lors de la remise de son prix sur scène.

Tout comme la jeune scène Street Food, la scène Cocktail donne la parole à des acteurs qui contribuent à casser les codes de leur propre secteur, mais aussi à déconstruire les habitudes de consommation. On pourrait citer ici le Marclee qui propose à ses clients d’associer le Saké à des mets japonais et The Beast qui met en avant l’accord mets-whisky, un accord initié il y a six ans déjà par les Single Malts Aberlour avec le Aberlour Hunting Club.

En attendant avec impatience la tendance du Spritz (voir cette excellente note du blog) au petit déjeuner, on a hâte d’entamer une nouvelle décennie 100% Jeune Cuisine.

Elise

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L’Aperol Spritz à la conquête du marché français

Encore inconnu il y a quelques années par la majorité des français, le cocktail d’origine vénitienne appelé ‘Spritz’ se fait de plus en plus populaire à l’heure de l’apéritif mais également, et depuis peu, dans nos rayons de supermarchés.

BLOG_SpritzBien qu’en Italie du Nord, chaque barman possède sa recette secrète savamment dosée, le Spritz se compose généralement de la façon suivante : beaucoup de glaçons et une tranche d’orange puis 2/3 de vin blanc sec ou de Prosecco (vin effervescent italien), 1 trait d’eau gazeuse ou de soda et enfin, 1/3 de ‘bitter’ – liqueur amère à base d’écorce d’orange. L’Apérol, plus sucré que son cousin ‘Campari’, est souvent plébiscité pour donner au Spritz ses belles couleurs orangées et son amertume caractéristique, non sans rappeler l’Americano, cocktail davantage reconnu en France.

Frais, original et facile à réaliser, le Spritz a définitivement le vent en poupe dans l’hexagone grâce notamment à la stratégie de communication d’Aperol (au Groupe Campari depuis 2003 et distribué par RFD en France) qui a su associer sa consommation à celle du cocktail vénitien, en plongeant le consommateur dans un univers de consommation qui lui est propre. Au même titre que la marque Havana Club qui tend depuis peu à associer la consommation du cocktail cubain « Mojito » à l’une de ses références (Havana Club 3 ans #purementcubain), Aperol consacre une grande partie de sa communication à la promotion d’un seul et unique mode de consommation – l’Aperol Spritz – et non du produit en lui-même. En effet, les caractéristiques organoleptiques du produit, son processus d’élaboration et son histoire s’effacent au profit de messages à caractère aspirationnel.

En 2011, le groupe lance l’Aperol Spritz « Ready to Serve » (et non Ready to drink !), en bouteilles individuelles, invitant ainsi les consommateurs au partage et à la convivialité chers à l’ADN de cette boisson. En 2012, Aperol organise Piazza San Marco à Venise, berceau du Spritz, le plus grand « Aperol Spritz toast » jamais organisé et rentre ainsi dans le Guinness Book des records au côté du cocktail fétiche : 2,657 se sont réunies pour trinquer dans une atmosphère festive, mettant ainsi en exergue le caractère fédérateur de la fameuse boisson. En mettant en pratique une stratégie propre au marketing tribal, Aperol a ainsi réussi à se réapproprier les codes de la communauté cible avec brio : le besoin de communion, le goût pour la fête et l’importance de la notion de performance.

Sur le site francophone d’Aperol , une catégorie entière est dédiée à l’Aperol Spritz proposant des contenus plutôt attractifs (vidéo, recette) mais peu nombreux. C’est sur la page Aperol Spritz France que la stratégie de communication digitale se déploie largement à travers des contenus parfaitement adaptés à sa cible : jeux concours, applications dédiées à la géolocalisation des points de vente, accords mets/Spritz, photos mettant en scène diverses occasions de dégustations, contenus de type conversationnel pour favoriser l’interaction avec la communauté, contenus liés à l’art de vivre italien et le sentiment d’évasion que procure le voyage, et bien sûr des contenus particulièrement attrayants, comme une vidéo-tutoriel dans laquelle Aperol nous apprend comment réaliser un véritable Aperol Spritz. Si les taux d’engagements semblent étonnamment bas au regard d’une communauté importante (800 000 fans) et que ce ‘DIY Spritz’ est loin d’atteindre le joli score de « Comment faire un mojito cubain ? » d’Havana Club sur Youtube (près de 500 000 vues), force est de constater une réelle volonté de prise de parole sur les réseaux sociaux pour s’adresser et conquérir un public jeune et amateur de cocktails.

Au vu des chiffres qui traduisent cette tendance de façon significative, l’Aperol a amorcé son ascension du réseau CHR puisqu’entre 2013 et 2014, les ventes ont doublé dans cette catégorie . Outre une force de vente particulièrement active, on pourrait également expliquer cet engouement par le fait que «Le cocktail est synonyme de voyage pour les consommateurs et répond à une demande d’évasion et d’expérience organoleptique» selon Benjamin Kuentz, Directeur de CGA-Nielsen en France. « Il rejoint ainsi la jeunesse actuelle, très globe-trotter, et qui aime retrouver en France, à son retour, le goût de ses pérégrinations » . L’invitation au voyage, le partage, les références à l’Italie se situent au cœur de la stratégie de contenus d’Aperol sur sa page Facebook France, qui, pour se différencier de ses concurrents, a su recréer un véritable univers de communication Made in Italy en reprenant les codes d’une communauté au sein de laquelle la marque veut s’inscrire durablement.

Il reste donc à Aperol de belles perspectives considérant la part croissante des jeunes qui déclarent réaliser des cocktails à domicile : 72% des personnes interrogées dans le cadre de l’étude sur la consommation des cocktails en France menées par CGA et Nielsen. Une percée significative du réseau CHR français, des centaines d’opérations locales de promotion au cœur de son réseau de distribution, la société de distribution RFD voit encore plus loin en prévoyant notamment de lancer une campagne de communication par voie d’affichage dans le métro parisien, les gares et les centres commerciaux pour s’adresser à une cible large et urbaine .

Elise

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Classement mondial des marques d’alcool : The Power 100 – Edition 2014 (The World’s Most Powerful Spirits & Wine Brands)

Power 100

Chaque année, le Power 100, étude menée par un panel de 9 experts et couvrant près de 10 000 marques différentes, propose un classement des marques d’alcool les plus puissantes.

Pour ce faire, l’étude tient compte de plusieurs éléments comme la part de marché, la croissance de la marque, son positionnement prix, la portée de la marque. Mais aussi la notoriété, la pertinence, l’héritage et la perception de la marque.

Une fois n’est pas coutume, le Top 10 reste quasi-inchangé (seul Jack Daniel’s gagne 2 places, au détriment de Martini Vermouth) et met à l’honneur les whiskies, les rhums et les vodkas.

#1/ Johnnie Walker : le célèbre Blended Scotch, fleuron du groupe Diageo, confirme sa suprématie et conforte un peu plus sa première place pour la deuxième année consécutive, grâce notamment à une croissance de 7% en volume. Il en profite pour creuser l’écart avec Smirnoff son plus proche concurrent au classement.

#2/ Smirnoff : Diageo signe donc un nouveau doublé avec Smirnoff, en trustant les deux premières places du podium. Alors que la plupart des marques ont réduit leurs prix pour préserver des volumes satisfaisants, la marque de vodka premium a enregistré une hausse nette des ventes en valeur de 3%. Smirnoff a bien géré l’enjeu des nouveaux marchés, et particulièrement celui des vodkas aromatisées, pour toucher de nouvelles cibles.

#3/ Bacardi : en se maintenant à la 3ème place du classement, Bacardi a déjoué les pronostics qui annonçaient sa dégringolade en même temps qu’un marché du rhum blanc à bout de souffle. Mais c’était sans compter sur une part de marché majoritaire, un héritage toujours aussi fort et une croissance des volumes soutenue, qui permettent à cette marque familiale de continuer à donner le ton sur son marché et à affirmer la présence du rhum blanc dans l’esprit des consommateurs.

#4/ Jack Daniel’s : les années se suivent et se ressemblent pour Jack Daniel’s, qui continue d’asseoir la notoriété de sa marque, enregistre ainsi la seule montée du Top 10 en gagnant deux places, et talonne désormais Bacardi de très près. La réussite de la marque a été de savoir plaire à la cible des jeunes Chinois, qui semblent avoir définitivement adopté ce whisky premium.

#5/ Hennessy : c’est la seule apparition d’une marque estampillée LVMH dans le Top 10. Les volumes ont continué de croître, et rien ne semble pouvoir faire vaciller la force de son héritage et de sa notoriété über-premium. Une des raisons de son succès réside dans sa capacité réaffirmée à séduire les amateurs chinois de Cognacs d’exception, bien que l’essoufflement du marché du don – pilier de la réussite du Cognac en Chine – n’augure pas d’évolution positive pour les années à venir.

#6/ Martini Vermouth : Martini Vermouth perd deux places mais ce leader incontesté du marché des apéritifs qui relègue très loin la concurrence, n’en demeure pas moins une marque fortement ancrée dans le Top 10. L’apéritif italien devra, pour ne pas voir ce précieux sésame menacé, répondre aux enjeux que posent les marchés de l’Asie du Nord-Est.

#7/ Absolut : le marché de la vodka a été, une fois de plus, marqué par l’arrivée de nombreux nouveaux concurrents, et face à cette compétition plus rude, Absolut accuse le coup et a dû, pour maintenir ses volumes, pratiquer une stratégie de rabais à foison. Le résultat : une belle pénétration sur le marché Nord-Américain qui se fait au détriment d’une image de marque dont l’aspect premium se délite encore un peu.

#8/ Captain Morgan : Diageo, encore et toujours… Le rhum Captain Morgan a vu ses volumes croître de manière impressionnante (+5%), pour un résultat net en hausse lui aussi de 7%. Ce développement est en partie dû à sa percée sur des marchés nouveaux pour la marque tels que l’Australie et la France, le tout combiné à une notoriété et une image de marque toujours aussi forte.

#9/ Chivas Regal : La fameuse marque de whisky a beaucoup souffert de l’effondrement du marché du don en Chine, et ne doit sa place dans le top 10 qu’à ses volumes toujours satisfaisants et son héritage toujours aussi prégnant. Cette érosion du marché chinois nous porte à nous interroger sur la capacité de Pernod Ricard à innover pour pénétrer de nouveaux marchés plus ciblés.

#10/ Ballantine’s : Pour Ballantine’s, autre fierté du groupe Pernod Ricard, le contexte est le même, et la marque de Scotch a souffert d’un marché européen en crise, que les percées dans les marchés Coréen et Japonais compensent à peine. A l’affût à la 11ème place, Jim Beam pourrait profiter du regain d’intérêt pour les bourbons pour éjecter Ballantine’s hors du Top 10.

Les marques en plus forte progression cette année sont : Fernet-Branca (+13), Bushmills (+13), Clan Campbell (+12), Pastis 51 (+9), Concha y Toro (+8), Maker’s Mark (+8), Dom Pérignon (+8), Stolichnaya (+8), Beringer (+7), The Macallan (+7).

Au classement des marques de vins les plus puissantes, c’est Concha y Toro (21ème au classement général) qui tire son épingle du jeu et vient souffler la première place à Gallo (27ème), suivi de très près par le géant californien Robert Mondavi (28ème).

Pas de surprises en Champagne où Moët & Chandon (19ème) tient son rang et creuse un peu plus l’écart avec son principal concurrent Veuve Clicquot, tandis que Dom Pérignon (62ème) qui avait déjà gagné 36 places l’an passé poursuit sa formidable ascension et se rapproche de ses deux camarades de chez LVMH. A noter, la discrète entrée dans le classement à la 100ème place de Taittinger qui talonne Nicolas Feuillatte (98ème) de très près. Pour Mumm (92ème), le jeu de yoyo se poursuit avec une chute de 13 places après en avoir gagné 14 lors de l’édition précédente.

En ces temps difficiles, vous l’aurez remarqué, il fait bon de vendre du whisky, de la vodka ou du rhum. Les Ecossais s’en frottent les mains et sont, de loin, la nation la plus représentée et la plus puissante dans ce classement.

On notera également l’entrée fracassante, à la 14ème place, du whisky japonais Suntory, qui en acquérant Beam Inc, 6ème groupe, devrait rapidement venir concurrencer frontalement LVMH pour la 4ème place au classement des groupes propriétaires de marques d’alcool. Diageo seul au sommet, Pernod-Ricard et Bacardi-Martini semblent encore hors de portée à court terme. Néanmoins, comme nous vous l’annoncions en 2011, ce n’était qu’une question de temps avant qu’une marque asiatique ne vienne faire son apparition dans le classement. Et quelle apparition ! A suivre…

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« Le Bar Project » by Ballantine’s : parlez-vous start-up ?

Depuis le 3 février dernier, la marque de whisky Ballantine’s (groupe Pernod) propose à chacun de réveiller son esprit entrepreneurial pour imaginer son concept de bar idéal. À chacun ? En réalité, ce sont surtout les jeunes entrepreneurs qui sont la cible de cette opération de brand content ingénieuse.

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L2 Digital IQ Index® – Spirits APAC : spiritueux, cap sur le digital à l’Est !

On n’a de cesse de le constater : l’épicentre de la croissance dans l’industrie des spiritueux s’est déplacé vers l’Est ! L’étude « L2 Digital IQ Index®: Spirits APAC » – dont l’objectif est d’évaluer la puissance digitale de 57 marques de spiritueux en Chine, au Japon et à Taïwan -, a ainsi dévoilé en mai dernier que la croissance globale de l’industrie des boissons s’élevait à 2,4% en 2012, versus 5,2% au sein de la zone Asie Pacifique. L’accroissement des ventes de spiritueux premiums dans la région représente, en outre, le double de celui de spiritueux standards… De quoi faire rêver les marques d’alcool, qu’elles soient locales ou globales !

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Mais la faculté d’adaptation des acteurs qui souhaitent pénétrer le marché Asie Pacifique est de mise ; ne s’implante pas qui veut… Plusieurs traits saillants distinguent ainsi le
marché des spiritueux Asie Pacifique :

  • La capacité d’innovation d’abord, résultant à la fois d’une faible régulation du web et d’une appétence particulière des consommateurs asiatiques pour le digital ;
  • Le potentiel de croissance de l’e-commerce ensuite : les marques locales telles que Moutai en Chine et Choya au Japon développent ainsi des plateformes B2C sur leurs propres sites web, tandis que les acteurs globaux tels que Pernod Ricard et Bacardi animent des boutiques en ligne Tmall affilées au principal site chinois de vente en ligne Taobao, à qui ils ont confié leur portefeuille de marques ;
  • La robustesse des stratégies CRM par ailleurs : des marques comme Hennessy, Johnnie Walker et Glenlivet ont ainsi investi dans des programmes de fidélité sur mobile qui enregistrent les commandes et les taux d’engagement, créant des tunnels d’achat jusqu’aux dégustations.
  • Le combat contre la contrefaçon enfin, qui passe notamment par la création d’outils digitaux/mobiles en mesure de garantir l’authenticité des produits ; ainsi que par l’éducation des consommateurs (actions que développent par exemple le géant chinois Moutai et le japonais Wuliyangye).

De belles opportunités en somme, au nombre desquelles le potentiel d’innovation, de l’e-commerce et des stratégies CRM, couplées à la menace de la contrefaçon qui s’étend, au grand dam des marques de luxe et artisanales, à la quasi-totalité des secteurs.

Dans l’ensemble et malgré les opportunités offertes, le marché Asie Pacifique reste néanmoins largement sous-investi par les marques de spiritueux, dont le bilan en matière de digital
est plutôt décevant. En effet, actuellement, une marque globale sur cinq ne possède pas de site en chinois, tandis que deux tiers des marques n’éditent pas de contenus vidéo sur leur site japonais (et ce malgré le fait que la consommation de vidéos par les japonais soit 50% plus élevée que la moyenne…). L’outil mobile, must-have dans cette région, est également négligé : moins d’un quart des marques proposent une version de leur site web dédiée mobile et seulement une poignée d’entre elles ont lancé des applications dans le langage local.

Finalement, seule la marque de cognac Hennessy réussit à tirer clairement son épingle du jeu, puisque selon l’étude, il s’agit de la marque la plus compétente en digital à la fois en Chine, au Japon et à Taïwan. A noter la belle performance de Johnnie Walker, n°2 en Chine et à Taïwan (le n°2 au Japon étant le whisky Jack Daniel’s). Figurent également dans le top 5, tous pays confondus, Rémy Martin, Campari, Absolut Vodka, Moutai, Glenmorangie et Ballantine’s.

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En substance, l’étude met donc en exergue le fait que la conquête de nouveaux marchés asiatiques passera, et ce n’est plus un secret, par le développement du pan digital des marques : une belle marge de progression pour l’avenir donc.

-Laëtitia

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Créativité publicitaire dans les bières et alcools : le bilan du Cannes Lions Festival

Cette année encore, le Festival International de la Publicité de Cannes a décerné ses Lions et autres Grand Prix, une occasion pour nous de réaliser notre petite enquête annuelle (retrouvez ici l’édition 2012) sélectionnant les plus belles récompenses pour desceller les campagnes les plus créatives dans l’univers des alcools… Alors, toujours en berne l’inventivité des marques de vins & spiritueux ?

Pas tant que ça… pour les bières ! Sans grande surprise, les marques de cervoises rivalisent d’inventivité pour immerger toujours plus leur consommateur dans une expérience de marque.
Tendance qui se dessine depuis quelques années maintenant, l’implication des fans au cœur du système publicitaire est  à son comble cette année et apporte un véritable souffle de fraîcheur à une communication souvent déployée autour des mêmes poncifs de boisson virile et simple à consommer.

HEINEKEN, très bel exemple de ce marketing participatif, remporte ainsi le Grand Prix de ce Festival dans la catégorie « Creative Effectiveness » avec sa campagne intégrée « Legendary Journey ». Originale et décalée, l’opération multicanale replace le consommateur au centre des attentions : héros de sa propre vie, le consommateur HEINEKEN devient une Légende. L’idée créative est alors de déployer cet insight en montrant des démonstrations de sa « Legendary Behaviour ». Après un spot publicitaire présentant la « Legendary Date » d’un jeune homme, les fans de la page Facebook ont été invités, à leur tour, à faire preuve d’une « Legendary Attitude » en participant à l’opération #Serenade… Les fans devenant acteurs de la campagne ont pu faire leur demande de rendez-vous galant à travers une « Sérénade » écrite par eux et jouée en direct par le même orchestre du spot télévisuel sur un show de 8 heures diffusé sur Youtube.

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Dans cette mouvance également, la marque de bière CARLSBERG ne manque pas d’imagination pour plonger son consommateur dans une véritable expérience. Avec son film viral « Poker », récompensé d’un Lion de Bronze, la marque réinjecte toujours plus de valeurs humaines dans sa communication en axant le message sur l’amitié. Le pitch ? Au milieu de la nuit, un groupe de jeunes passe un appel à leurs meilleurs amis respectifs pour venir les sortir d’une partie de poker qui a mal tourné. Leur requérant d’apporter 300 euros pour les sortir d’affaire, les meilleurs amis doivent alors passer l’étape d’une mise en scène des moins rassurantes pour venir aider leur ami en détresse. Arrivés au bout de leur peine et du défi lancé par leur camarade, le meilleur ami se voit alors surpris et récompensé d’une bière bien méritée… « Standing up for a Friend » apparait et signe cette expérience qui replace les instants partagés entre amis au cœur de la promesse de la marque.

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Implication et participation du consommateur se retrouvent également cette année dans le film de 90 minutes « The Movie Out Here » de la marque de bière la plus iconique du « Western Canada » KOKANEE. Lion d’Or dans la catégorie Brand Content et Entertainement, cette comédie produite par KOKANEE célèbre encore une fois le succès des marques empruntant leur codes aux supports de loisirs traditionnels. Ici, l’engagement des consommateurs est total : choisis sur casting par la marque pour devenir les acteurs de cette « buddy comedy » (rendant hommage au Western Canadien typique), les fans jouent et vont jusqu’à proposer leurs propres accessoires, voter pour le bar qui figurera dans le film et participer à la bande originale. Une campagne intégrée réellement réussie qui trouve ses relais sur tous les canaux de communication : au cinéma, à la télévision mais aussi à la radio, en retail, in-bar, online, sur les médias sociaux et à travers des opérations RP.

Pas de tendance particulière pour le film « Beer Chase » de la marque CARLTON & UNITED BREWERIES récompensée du Lion d’Or dans la catégorie Films Alcools mais un sourire aux lèvres qui nous fait l’évoquer ici. Fidèle à l’humour qui caractérise souvent les campagnes de marque de bières, CARLTON utilise le bon vieux ressort publicitaire de l’hyperbole pour nous vanter les mérites de sa boisson et nous amuse avec une course poursuite très eighties et des plus absurdes.

Autre alcool, autre style, autre Lion d’Or : ABSOLUT s’est encore une fois surpassé dans l’hyperpersonnalisation à travers son opération ABSOLUT UNIQUE primée cette année dans la catégorie Design. Habituée des innovations packagings avec des éditions limitées mythiques comme Absolut Disco, Absolut Rock ou encore Absolut Illusion, en 2012, la marque de vodka est allée plus loin encore dans la redéfinition de l’édition limitée. L’idée ? Créer 4 millions de bouteilles uniques faisant de chacune d’elles une véritable édition limitée en soi. Chacune d’elle a ses propres couleurs pop et son numéro : une manière d’offrir l’exclusivité à chaque consommateur. Revisitant la manière de produire ces flacons et de traiter la décoration de leur verre, la marque a su encore une fois rendre toujours plus iconique son packaging.

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Côté vin, sans grande surprise, la créativité n’est pas à son comble cette année encore, nous avons cependant relevé la communication globale originale et intéressante du domaine NINE SUNS de la famille Chang implantée dans la région de la Nappa Valley. En collaboration avec Landor Associates, la marque a développé une communication subtile et inattendue autour de l’héritage chinois de la famille. Dans un film institutionnel, l’histoire de NINE SUNS est déployée tout en poésie justifiant les choix graphiques choisis pour incarner la marque. Le storytelling onirique évoquant l’art et la science de l’élaboration d’un vin au prisme de la culture asiatique modernise les codes du vin et fait entrer les supports de communication du domaine NINE SUNS dans un design contemporain et disruptif. Une communication remarquable et surprenante qui a valu un Lion d’Or dans la catégorie Design Produits.

  

-Clémentine

 

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« Ce qui compte pour les femmes, c’est que l’étiquette soit jolie » (sic)

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(Petit souvenir rapporté de notre tour du monde des vignobles)

J’étais interviewée récemment par le magazine Formes de Luxe sur le thème de la féminisation des codes dans l’univers des vins et spiritueux. L’occasion de revenir sur un sujet déjà largement abordé sur ce blog : lire ici, ici et ici.

Comme chaque année à cette saison, on assiste à une déferlante de promotions de boissons à la fraîcheur, à la couleur et à la pétillance estivales. Les aromatisés sucrés et fruités n’ont jamais tant fleuri dans les rayons des grandes surfaces que ces deux dernières années. Et les packagings toujours plus féminisés ne sauraient mentir : la femme est bien la (nouvelle) cible privilégiée du secteur des vins & spiritueux. Logique, puisque 51% des consommateurs de vin et de champagne sont… des consommatrices.

Qu’ils se placent dans une forme de communication girly, romantique, haute-couture ou ciblant la citadine, les vins et spiritueux semblent vouloir épouser la silhouette et l’identité de leur cible pour mieux la séduire –à l’instar de la cuvée Lady Style du champagne Malard. Inexorablement, on observe un développement non seulement des alcools adaptés aux « goûts féminins » -rosés, effervescents, aromatisés, alcools sucrés & cocktails colorés- mais aussi une « accessoirisation » de leurs contenants pour cibler une clientèle de femmes a priori (!) davantage sensibles à des codes esthétiques qu’à la valeur intrinsèque des vins.

Fruité, sucré & féminité !
L’univers des cocktails fait figure de précurseur en la matière : les cocktails saveurs litchi, pomme, poire et pamplemousse font florès, avec des exemples parlant comme les cocktails pétillants Soho de la marque Pernod. Après le succès de Soho Gloss, déjà condensé de « girly-tude » avec sa teinte framboise vive, la marque au parfum d’Asie mise sur une communication pastelle et aquarelle pour lancer ses deux nouvelles références acidulées « Hanami » et « Misao ». Une image de douceur et de raffinement qui invite davantage à un pique-nique chic au soleil entre filles qu’à une ambiance de fête nocturne…
Autre invitation au soleil d’un apéro en terrasse : le tout nouveau 51 Rosé aux extraits de fruits rouges à savourer en piscine. Cette innovation de la marque d’anisé est très maligne : parfaitement tournée vers une cible féminine, elle lui donne, clé en main, les « styles de consommation », avec notamment des accords avec « un barbecue chic » ou des « sushis raffinés, simples et légers ».

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L’alcool, une tendance mode comme une autre ?
Qui l’eût cru ? Alors que les goûts deviennent plus « féminins » par leur fruité et leur sucrosité, la communication qui accompagne cette direction ne cesse de s’approcher d’une ligne éditoriale de presse féminine délivrant des « modes d’emploi » didactiques de consommation. En témoigne tous les « conseils pour déguster un apéritif » listés en neufs étapes par 51 Rosé, ces nouveaux alcools s’inscrivent totalement dans la tendance de recherche d’expérience avant tout. Ce qui semble être consommé dès lors, c’est la proposition d’un « instant » avec ses codes et ses « protocoles » plus ou moins élaborés. Un mode de communication particulièrement appétant pour la cible féminine dont l’univers serait a priori beaucoup plus onirique et enclin à aimer le récit, l’imaginaire.

Des codes hors des sentiers battus pour une promesse d’expérience de consommation inédite
On dégusterait ainsi un rosé pamplemousse comme on consomme un magazine ? Les femmes ne seraient-elles que des consommatrices frivoles sensibles à une jolie étiquette ? La réalité n’est évidemment ni aussi simple ni (heureusement) aussi misogyne –pour en débattre, je vous recommande chaudement l’interview de Sandrine Goeyvaerts par Antonin Iommi-Amunategui « Vin de femmes ? Mes couilles, oui ! ». Prenons plutôt le parti optimiste (et féministe ?) de dire que les femmes, plus enclines à apprécier l’esthétique apportée à la communication des vins & spiritueux, sont, tout au plus, davantage sensible à la modernité ! Les alcools cherchent alors l’agrément féminin en allant quérir des codes nouveaux hors de l’univers classique des spiritueux.

Petit état des lieux
Depuis quelques années, les bouteilles s’inspirent du bijou – comme le gin Pink 47 dont la bouteille aux allures de pierre précieuse démultiplie les reflets roses de son étiquette ; de la haute couture – en atteste l’édition limitée du champagne Piper-Heidsieck par Jean-Paul Gaultier ; du flacon de parfum – à l’instar de l’audacieuse fiole rose de la « sparkling » liqueur Nuvo qui évoque davantage le packaging de la fragrance « Very Irrésistible » de Givenchy que celle d’une liqueur plus classique. Jusqu’à se travestir en accessoire de mode à l’image du « Shopping Bag LE KIR® » de la maison Lejay Lagoute qui, lancé cette année, assume totalement et avec réussite son envie de séduire en priorité ces demoiselles par son « look glamour ». Ou comment valoriser sa cible en lui proposant un produit idéal tant en termes de contenu que de contenant, en tirant clairement les codes de la catégorie vers le haut.

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Des exemples qui prouvent la réussite du mélange des genres auprès d’une cible féminine. Il me semble quand même qu’au-delà d’un plaisir esthétique effectif que ces approches procurent à ces dames, ces exemples en disent davantage sur les attentes du consommateur (postmoderne ?) en général que sur les seules attentes de la femme. En effet, comme autant de marqueurs d’une tendance qui se dessine dans notre société, ces alliances de codes d’univers différents soulignent toujours davantage la quête fondamentale d’expérience de la part des consommateurs modernes qui ne se satisfont plus uniquement du produit mais sont en recherche d’expériences, d’histoires, de moments uniques à partager. Autant de moyens de créer du lien. A ce titre, le lancement le 16 juin prochain lors du salon Vinexpo de Vinealove, le premier site de rencontres autour du vin, n’est peut-être pas si anecdotique…

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