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Perrier-Jouët Flower Table : à découvrir chez Fauchon

J’avais présenté ici et ici la Flower Table de Perrier-Jouët. Si vous passez ces jours-ci par la place de la Madeleine à Paris, je vous invite à vous rendre chez Fauchon pour la découvrir. Et en attendant, voici l’expérience polysensorielle autour de la Flower Table racontée par le designer Noé Duchaufour-Lawrance, la Chef Anne-Sophie Pic et le Chef de Caves Hervé Deschamps.

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Vignobles et gastronomie : Anselme Selosse et le cas de la Champagne

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Je découvre en lisant le numéro d’avril de La Revue du Vin de France que la Maison de Champagne Selosse vient d’acquérir le château Bricout à Avize avec pour intention d’y « ouvrir une demi douzaine de chambres et une table d’hôtes d’une vingtaine de couverts ». Visiblement, l’objectif qualitatif est ambitieux, et l’ouverture prévue en octobre.

Personnellement, l’initiative me ravit : je me suis toujours étonnée que les vignobles français ne proposent pas plus souvent, comme le font pourtant avec succès d’autres vignobles étrangers, une véritable offre gastronomique sur les domaines. Que ce soit en Californie, en Australie, en Nouvelle-Zélande ou ailleurs, quel plaisir pour l’oenotouriste d’avoir sur la plupart des domaines la possibilité de se restaurer, avec des offres d’excellente qualité !

SOWINE_restaurantLors de mes pérégrinations dans les vignobles du monde, j’ai souvent profité de ces restaurants avec vue sur une mer de vignes qui me permettaient de découvrir les vins du domaine dans un cadre extrêmement agréable et autour d’une excellente cuisine : un bon moyen pour le domaine de créer des souvenirs chez le visiteur et de le fidéliser.

La Champagne me semble être une région particulièrement propice à
l’implantation de ce type d’offre : nombreux sont les visiteurs qui
viennent y passer quelques jours spécifiquement pour le tourisme
du vin, avec visite de différents
domaines, achat de champagne et envie de découvrir les produits de la région. La région est belle, et nombreux sont les lieux qui offrent un bucolique point de vue sur les vignes.
Qui plus est, la plupart des moyennes et grandes Maisons ont, dans le
vignoble, un lieu, des installation et des équipes (Chef compris) qui
leur permettent déjà d’organiser des déjeuners privés.

Malgré les
contraintes, je reste persuadée que l’ouverture de ce type de table est
un véritable atout pour les maisons, qui peuvent ainsi offrir aux visiteurs une
alternative gastronomique de qualité en plein cœur du vignoble. Un
moyen privilégié de vivre autrement l’expérience du champagne.

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La Maison Le Paulmier récompensée par un Coq d’Or du Guide des Gourmands

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Belle reconnaissance pour la Maison Le Paulmier, client de l’agence, récompensée lundi 21 septembre par un Coq d’Or du Guide des Gourmands pour son jus de pommes bio pétillant sans alcool Bon Pommillon, que je vous avais présenté ici.

Les Coqs d’Or du Guide des Gourmands, remis dans les salons de l’hôtel Bristol à Paris, récompensent chaque année les meilleurs produits d’artisans respectueux du goût et des terroirs. Bon Pommillon a séduit le jury qui distingue ainsi une boisson artisanale et festive, rafraîchissante et acidulée, élaborée dans le respect du fruit et de la biodiversité du verger.

Au-delà de Bon Pommillon, la Maison Le Paulmier propose une gamme de produits innovants et
savoureux, élaborés à partir des fruits du verger et travaillés selon
les méthodes traditionnelles, que je vous invite à découvrir sur le site www.le-paulmier.com. Benoit Simottel, artisan fondateur de la
Maison Le Paulmier, puise son inspiration chez le Maître Julien Le
Paulmier, auteur du «Premier Traité du Sidre» publié en 1588.

Retrouvez également les produits de la Maison Le Paulmier sur le Salon des Coqs d’Or du Guide des Gourmands les 28 et 29 novembre 2009 – Hôtel Pullman Paris Rive Gauche, 8-12 rue Louis Armand, Paris 15.

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Bon Pommillon, le premier jus de pommes bio pétillant haut de gamme

Bon_Pommillon

Un peu de poésie gustative…

SOWINE_Bon_Pommillon « Ce matin j’ai vu une pomme
Assoupie sous une libellule
Drôle d’endroit pour faire la bulle !
En équilibre sur la branche
Elle jouait les funambules
Dorée par le soleil
Drapée dans son sommeil
Elle attendait, souriant au vent
L’éternel recommencement
 »

Une fois n’est pas coutume sur ce blog, c’est un bien joli produit sans alcool que je présente aujourd’hui. Bon Pommillon, créé par la maison Le Paulmier, artisan normand de la pomme, est le premier jus de pommes bio pétillant sans alcool haut de gamme : une boisson naturelle biofestive issue de l’assemblage de trois variétés de pommes aromatiques, sans sucres ajoutés.

Je trouve l’idée de la maison Le Paulmier particulièrement séduisante :

  • d’une part, parce qu’elle propose enfin une alternative naturelle, chic et qualitative aux boissons alcoolisées comme aux jus de fruits et sodas trop sucrés, qui intéressera tous ceux qui souhaitent partager des moments de fête sans alcool. Ou comment se faire plaisir avec un produit authentique et de qualité tout en prenant soin de sa santé.
  • D’autre part parce que l’univers poétique créé autour de Bon Pommillon ne peut que faire rêver les enfants mais aussi les plus grands : Bon Pommillon parle à l’imaginaire et crée de l’émotion, raconte une belle histoire à laquelle on ne peut rester insensible, à laquelle on a aussitôt envie de prendre part. En bref, « Bon Pommillon est adoré par les enfants et ce sont les grands qui finissent les bouteilles ».
  • Enfin, parce que Bon Pommillon est la preuve qu’il est encore possible de créer de nouveaux segments dans un marché -celui des sodas et autres boissons de fête sans alcool- pourtant encombré. En inventant la catégorie du bio festif haut de gamme, Benoit, le producteur et fondateur de la maison Le Paulmier, a su identifier un nouveau segment de marché et créer un Océan Bleu -lire ici-, avec un premier produit -d’autres suivront, dans d’autres catégories- qui touche son public au-delà de la seule cible des enfants.

Bon Pommillon est aussi la preuve que la place des petits producteurs indépendants dans l’univers très marketé du food et du drink a encore de beaux jours devant elle, à instar d’un Michel & Augustin, pour ne citer qu’eux. Preuve en est le succès de référencement de Bon Pommillon, vendu par les meilleures épiceries et lieux de consommation à Paris et ailleurs, dont Colette -voir la liste des points de vente ci-dessous.

SOWINE_Le_Paulmier Je suis impatiente de goûter les autres produits des collections Le Paulmier, à suivre donc. En attendant, je ne saurais trop vous recommander de tester Bon Pommillon. Bonne dégustation !

Rendez-vous avec Bon Pommillon :
COLETTE – 213 rue Saint Honoré – Paris 1
Bread & Roses – 17 rue de Fleurus – Paris 6
Épicerie des Saints Pères – 23 rue des Saints Pères – Paris 6
Épicerie Fine Rive Gauche – 8 rue du Champ de Mars – Paris 7
Maison Carton – 150 avenue Victor Hugo – Paris 16
Bio Prestige – 92 rue des Batignolles – Paris 17

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Menus de Légende par G.H. Mumm : retour aux sources, sources d’inspirations

SOWINE_RLalou1La Maison G.H. Mumm vient de lancer son programme « Menus de Légende« , sur une idée de SOWINE : un voyage gastronomique contemporain autour de la cuvée de prestige R. Lalou.

En proposant à 12 grands Chefs de réinterpréter des menus ayant marqué l’histoire de la table et auxquels la Maison a été associée par le passé, Mumm rend hommage au talent des Chefs d’hier et d’aujourd’hui et préempte la place de « champagne de la gastronomie » pour sa cuvée de prestige R.Lalou, qui accompagne chacun des menus.

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Le principe est simple : 12 Chefs réinterprètent 12 menus de légende inscrits dans le patrimoine historique de la maison rémoise, en les réinventant à la lumière de leur vision contemporaine et de leur sens créatif. 12 chefs et 12 menus en écho aux 12 parcelles en Grands Crus dont sont issus les raisins qui peuvent entrer dans l’élaboration de la cuvée de prestige -voir aussi la forme dodécagonale de l’étiquette.

L’intérêt de l’opération réside également dans sa dimension créative : les chefs ont toute latitude pour réinterpréter des plats aux noms magiques et mystérieux comme les « Zéphirs d’Ortolans à la Lucullus » figurant au menu « Buckigham Palace » du Derby Day de 1904 ou relever le challenge d’ingrédients oubliés comme le « salicorne » dégusté en « salade au Raifort » dans le menu « Waldorf Astoria ».

Personnellement, la mise en oeuvre me donne l’eau à la bouche et je suis impatiente d’aller découvrir ces Menus de Légende chez l’un ou l’autre des Chefs sélectionnés, en comptant sur cette opération pour être renouvelée chaque année un peu à la manière de la « Semaine du Goût » : un moyen original de (re)découvrir la cuisine de grands Chefs et de multiplier les plaisirs de la table.

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De la ferme des Bouriettes à l’AOC Cahors Clos Troteligotte : lorsque le sud-ouest partage ses plaisirs gustatifs

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Belle dégustation lors d’une récente visite dans le sud-ouest de la France où Patrick, propriétaire de la Ferme des Bouriettes et de la boutique restaurant Au Hasard Balthazar à Martel, m’a fait découvrir trois cuvées de l’AOC Cahors Clos Troteligotte : La Fourmi, La Perdrix et surtout K Lys. Au passage, je recommande vivement les produits de la Ferme des Bouriettes, le genre d’adresse dont on ne peut plus se
passer une fois qu’on y a goûté. Et si vous n’avez pas prévu de passer
dans le Lot d’ici noël, vous pouvez commander leurs produits
exceptionnels via leur site lesbouriettes.com.

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La qualité des vins Clos Troteligotte se marie superbement avec les plats de Patrick -aussi bien le civet de canard aux olives que les cailles farcies au foie gras, la févoulade ou magrets de canard. Très agréable surprise aussi quant à la créativité marketing du domaine, traduite d’abord dans son packaging : des étiquettes qui allient avec bonheur l’élégance et la poésie, via leur graphisme et le choix des mots et textes apposés sur l’étiquette et la contre-étiquette. Une approche originale plutôt inattendue -même si l’AOC Cahors sait faire preuve de son dynamisme, comme en témoignent les sites blackisphere et french-malbec.com. Dommage que le site internet de Clos Troteligotte ne soit, à ce jour, pas tout à fait de la même facture que le packaging de ses bouteilles.

J’aime vraiment ce type de produit : en tenant ces flacons dans ses mains et en dégustant les vins, pas de doute, on sent le dynamisme et la passion des vignerons. C’est superbe, créatif et réussi et ça donne envie d’aller plus loin dans la dégustation des cuvées du domaine.

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Jus de fruits et univers du vin : l’inspiration produit et packaging

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J’ai déjà abordé la question des jus de fruits comme source d’inspiration packaging pour l’univers des alcools et du vin en particulier -lire ma note à ce sujet ici et les exemples d’innovations en la matière ici et ici.

Après Wild Bunch et Innocent, qui ont su créer un univers de marque cohérent et le traduire dans leur packaging, je trouve que la proposition de First Blush -jus de raisin, cépages Cabernet Sauvignon, Merlot et Chardonnay 100% naturel- peut rejoindre la liste des best practices inspirantes pour l’univers du vin -en termes de réflexion marketing, d’ADN et d’univers de marque, et de traduction packaging en tous cas, à défaut de connaître les résultats en termes de ventes.

Un nom facilement mémorisable -First Blush, qu’on pourrait traduire par « première impression » ; une image -la grappe de raisin customisée ; un univers graphique reconnaissable et identifiable -choix des typos, des couleurs, forme du contenant ; un positionnement et un discours clairs -des jus de raisin naturels, qui ne contiennent pas d’alcool mais qui sont riches en polyphénols antioxydants (lire aussi mes notes sur le « vin alicament » ici et sur la cosmétique inspirée du vin ici), un positionnement prix premium… autant d’ingrédients réunis qui participent à la cohérence de la proposition et surtout engagent le consommateur à goûter le produit.

Une fois le premier achat déclenché, reste à convaincre sur la promesse produit, à tenir cette promesse et à proposer une dynamique relationnelle qui permette d’inscrire l’échange dans la durée -autrement dit, fidéliser les consommateurs par la qualité du produit et la nouveauté / l’innovation sur la durée.

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Vodka et macarons : de la rose, du poivre et des gants blancs

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Modern Spirits, spécialiste de la vodka aux arômes recherchés, dont je vous parlais dans mes notes précédentes ici et ici, vient de lancer une nouvelle saveur : la vodka aromatisée aux pétales de roses. Cette saveur de saison voit le jour juste avant la Saint Valentin, tout comme la précédente, purée de potiron, lancée juste avant Halloween.

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Je continue à aimer cette approche différenciante et la proposition consistant à créer de nouvelles saveurs originales et qualitatives pour donner le goût au consommateur de revenir vers le produit. Hors du domaine des alcools, le succès d’autres acteurs du secteur food et gastronomie, qui créent la curiosité avec la sortie régulière de nouveaux produits, prouve que le consommateur sait être réceptif à ce type de stratégie marketing. Le meilleur exemple est sans doute la maison Ladurée, avec ses macarons  aux saveurs surprenantes -avez-vous déjà goûté le macaron au poivre ?

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J’en profite pour rebondir sur Ladurée et le service de livraison personnalisée que la Maison de la rue Royale vient de mettre en place, proposant de livrer ses macarons (sur Paris) via son service « Gants blancs ». Pour avoir testé, je confirme que le service est à la hauteur de la promesse, gants blancs du livreur compris. Le prix peut paraître élevé (20 euros la livraison dans les deux heures) mais c’est un moyen intelligent, pour une maison de luxe, de se différencier, d’acquérir de nouveaux consommateurs et de fidéliser ses consommateurs existants. Des consommateurs premium pour qui le plaisir consiste avant tout à offrir ou s’offrir la douceur et le service qui lui correspond, peu importe le prix.

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La semaine du Fooding : créativité, humour, plaisir et gastronomie

C’est aujourd’hui que débute la 8e semaine du Fooding : une série d’événements tous plus innovants les uns que les autres pour créer de l’émotion autour de la gastronomie. Fooding, ou la contraction de [Food] et [Feeling]…

Le Fooding, c’est ce mouvement inventé par Alexandre Cammas et Emmanuel Rubin qui, pour reprendre le chapô de l’article qui lui est consacré dans Le Figaro et Vous du week-end dernier (à lire absolument, c’est en ligne ici), « a apporté de l’humour [et] du glamour en cuisine ».

Sowine_fooding_lawinery_3Tout au long de l’année, le bureau du Fooding organise des événements avec pour objectif de désacraliser et de décomplexer la cuisine tout en se faisant plaisir… une approche créative pleine d’humour et qui a le mérite de bousculer les idées reçues – bref, tout ce que j’aime.

Les différents événements mis en place cette semaine sont à découvrir sur le site lefooding.com, dont La Winery, une roulotte « mooving-room » qui accueille les amateurs (s’inscrire sur le site) tous les soirs de cette semaine à Paris pour leur faire découvrir des associations mets-vins-eau et surtout, leur signe oenologique… tout un programme.

Sowine_guidefooding_3 Il y a de quoi s’occuper cette semaine, mais aussi tout au long de l’année : pour cela, se procurer le Guide du Fooding qui vient de sortir et consulter régulièrement le site internet : perso, il n’y a pas un restaurant en France où je me rende sans avoir vérifié auparavant si l’équipe du bureau du Fooding l’a testé et apprécié… et je n’ai jusque là eu que d’excellentes surprises !

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Des douceurs et du vin : les Wine Cellar Sorbets, un concept précurseur ?

Sowine_winecellarsorbets Une idée qui n’est pas nouvelle mais qui à mon avis devrait faire des petits : connaissez-vous le sorbet au vin ? Lancé en 2006 aux Etats-Unis, à NYC plus précisément, le concept de Wine Cellar Sorbets associe deux gourmandises pour en faire un produit original : des sorbets au vin. Une idée simple, non ?

C’est un « Sorbet Sommelier » qui sélectionne les vins entrant dans la composition de ces desserts particuliers -qui peuvent aussi se déguster en lieu et place du « trou normand » au cours d’un repas. Six « cuvées » sont disponibles : champagne , riesling, pinot noir, rosé, cabernet sauvignon et sangria rojo, toutes proposées dans un packaging sympathique et chic.

Le sorbet est alcoolisé -5%- donc interdit à la consommation aux mineurs, mais l’astuce, c’est qu’il entre également dans la catégorie des sucreries, donc est référencé dans les épiceries fines et autres lieux qui ne vendent pas forcément d’alcool. Malin ! Les Wine Cellar Sorbets s’achetent aussi en ligne, sur le site de la société, à un peu plus de 12$ le pot de 473 ml.

Reste la question du goût et du rapport qualité/prix du produit : nos deux correspondants à NYC ont testé hier soir -7,95$ le pot acheté dans un supermarché de luxe de Tribeca-, et les avis sont partagés : goût et consistance d’une glace à l’eau et au champagne pour la version « champagne », et peu de succès pour les versions rosé et rouge.

A condition que la qualité soit au rendez-vous pour provoquer le réachat et fidéliser les clients, cette approche disruptive autour du vin me plaît bien, et je serais curieuse de découvrir d’autres gourmandises ou sucreries à base de vin. Pourquoi pas du chocolat, pour commencer ?

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