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« Ce qui compte pour les femmes, c’est que l’étiquette soit jolie » (sic)

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(Petit souvenir rapporté de notre tour du monde des vignobles)

J’étais interviewée récemment par le magazine Formes de Luxe sur le thème de la féminisation des codes dans l’univers des vins et spiritueux. L’occasion de revenir sur un sujet déjà largement abordé sur ce blog : lire ici, ici et ici.

Comme chaque année à cette saison, on assiste à une déferlante de promotions de boissons à la fraîcheur, à la couleur et à la pétillance estivales. Les aromatisés sucrés et fruités n’ont jamais tant fleuri dans les rayons des grandes surfaces que ces deux dernières années. Et les packagings toujours plus féminisés ne sauraient mentir : la femme est bien la (nouvelle) cible privilégiée du secteur des vins & spiritueux. Logique, puisque 51% des consommateurs de vin et de champagne sont… des consommatrices.

Qu’ils se placent dans une forme de communication girly, romantique, haute-couture ou ciblant la citadine, les vins et spiritueux semblent vouloir épouser la silhouette et l’identité de leur cible pour mieux la séduire –à l’instar de la cuvée Lady Style du champagne Malard. Inexorablement, on observe un développement non seulement des alcools adaptés aux « goûts féminins » -rosés, effervescents, aromatisés, alcools sucrés & cocktails colorés- mais aussi une « accessoirisation » de leurs contenants pour cibler une clientèle de femmes a priori (!) davantage sensibles à des codes esthétiques qu’à la valeur intrinsèque des vins.

Fruité, sucré & féminité !
L’univers des cocktails fait figure de précurseur en la matière : les cocktails saveurs litchi, pomme, poire et pamplemousse font florès, avec des exemples parlant comme les cocktails pétillants Soho de la marque Pernod. Après le succès de Soho Gloss, déjà condensé de « girly-tude » avec sa teinte framboise vive, la marque au parfum d’Asie mise sur une communication pastelle et aquarelle pour lancer ses deux nouvelles références acidulées « Hanami » et « Misao ». Une image de douceur et de raffinement qui invite davantage à un pique-nique chic au soleil entre filles qu’à une ambiance de fête nocturne…
Autre invitation au soleil d’un apéro en terrasse : le tout nouveau 51 Rosé aux extraits de fruits rouges à savourer en piscine. Cette innovation de la marque d’anisé est très maligne : parfaitement tournée vers une cible féminine, elle lui donne, clé en main, les « styles de consommation », avec notamment des accords avec « un barbecue chic » ou des « sushis raffinés, simples et légers ».

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L’alcool, une tendance mode comme une autre ?
Qui l’eût cru ? Alors que les goûts deviennent plus « féminins » par leur fruité et leur sucrosité, la communication qui accompagne cette direction ne cesse de s’approcher d’une ligne éditoriale de presse féminine délivrant des « modes d’emploi » didactiques de consommation. En témoigne tous les « conseils pour déguster un apéritif » listés en neufs étapes par 51 Rosé, ces nouveaux alcools s’inscrivent totalement dans la tendance de recherche d’expérience avant tout. Ce qui semble être consommé dès lors, c’est la proposition d’un « instant » avec ses codes et ses « protocoles » plus ou moins élaborés. Un mode de communication particulièrement appétant pour la cible féminine dont l’univers serait a priori beaucoup plus onirique et enclin à aimer le récit, l’imaginaire.

Des codes hors des sentiers battus pour une promesse d’expérience de consommation inédite
On dégusterait ainsi un rosé pamplemousse comme on consomme un magazine ? Les femmes ne seraient-elles que des consommatrices frivoles sensibles à une jolie étiquette ? La réalité n’est évidemment ni aussi simple ni (heureusement) aussi misogyne –pour en débattre, je vous recommande chaudement l’interview de Sandrine Goeyvaerts par Antonin Iommi-Amunategui « Vin de femmes ? Mes couilles, oui ! ». Prenons plutôt le parti optimiste (et féministe ?) de dire que les femmes, plus enclines à apprécier l’esthétique apportée à la communication des vins & spiritueux, sont, tout au plus, davantage sensible à la modernité ! Les alcools cherchent alors l’agrément féminin en allant quérir des codes nouveaux hors de l’univers classique des spiritueux.

Petit état des lieux
Depuis quelques années, les bouteilles s’inspirent du bijou – comme le gin Pink 47 dont la bouteille aux allures de pierre précieuse démultiplie les reflets roses de son étiquette ; de la haute couture – en atteste l’édition limitée du champagne Piper-Heidsieck par Jean-Paul Gaultier ; du flacon de parfum – à l’instar de l’audacieuse fiole rose de la « sparkling » liqueur Nuvo qui évoque davantage le packaging de la fragrance « Very Irrésistible » de Givenchy que celle d’une liqueur plus classique. Jusqu’à se travestir en accessoire de mode à l’image du « Shopping Bag LE KIR® » de la maison Lejay Lagoute qui, lancé cette année, assume totalement et avec réussite son envie de séduire en priorité ces demoiselles par son « look glamour ». Ou comment valoriser sa cible en lui proposant un produit idéal tant en termes de contenu que de contenant, en tirant clairement les codes de la catégorie vers le haut.

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Des exemples qui prouvent la réussite du mélange des genres auprès d’une cible féminine. Il me semble quand même qu’au-delà d’un plaisir esthétique effectif que ces approches procurent à ces dames, ces exemples en disent davantage sur les attentes du consommateur (postmoderne ?) en général que sur les seules attentes de la femme. En effet, comme autant de marqueurs d’une tendance qui se dessine dans notre société, ces alliances de codes d’univers différents soulignent toujours davantage la quête fondamentale d’expérience de la part des consommateurs modernes qui ne se satisfont plus uniquement du produit mais sont en recherche d’expériences, d’histoires, de moments uniques à partager. Autant de moyens de créer du lien. A ce titre, le lancement le 16 juin prochain lors du salon Vinexpo de Vinealove, le premier site de rencontres autour du vin, n’est peut-être pas si anecdotique…

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Courvoisier Rosé : une liqueur pour les femmes

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En écho à notre note sur Rémy Martin V, je vous propose de découvrir aujourd’hui un nouveau « produit dérivé » du cognac lancé par une grande maison, cette fois destiné à la cible féminine : Courvoisier Rosé.

Annoncée en juin et lancée sur le marché américain, cette innovation consiste en un mélange de cognacs jeunes et de vin rouge. Cette liqueur à la robe de couleur rose vif titre à 18% pour un goût revendiqué de « pêches, fraises, framboises et abricots ». Le produit est destiné à une consommation en cocktails et n’est pas recommandé ‘straight’.

Empruntant quelques codes au cognac, Courvoisier Rosé est valorisé dans la bouteille classique Joséphine, qui rappelle que Napoléon était connu pour favoriser les cognacs d’Emmanuel Courvoisier. En l’espèce, ce Courvoisier Rosé est plus pensé pour Madame…

Je suis curieux de voir le succès que rencontrera cette innovation spécialement markétée pour les femmes. A l’évidence, Courvoisier cherche comme d’autres maisons de Cognac -à l’heure du brand stretching- à se développer sur de nouvelles cibles et autour d’instants de consommation mixologie et cocktails que le Cognac originel peine à satisfaire.

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A noter par ailleurs que ce développement sur la cible féminine est un objectif annoncé du groupe Beam -propriétaire de Courvoisier- en particulier sur le segment des Tequilas [Sauza et Hornitos], qui s’appuie également sur ces initiatives : Jim Beam Red Stag, un bourbon aux infusions de cerises noires ; Skinnygirl Cocktails, marque rachetée en mars 2011 proposant des cocktails en premix, prêt-à-servir et à faible teneur en calories (cosmo, margarita et sangria) ; Pucker Vodka, des premix vraiment très girly dans un packaging assez saisissant…

 

Enfin, s’agissant de la stratégie de développement de la marque Courvoisier, il est intéressant de relever que la maison s’est lancée sur un nouveau parti-pris: communiquer, à la manière des whiskies, sur l’âge de ses cognacs, en lançant récemment, en Amérique du Nord, The Connoisseur Collection composée d’un 12 ans et d’un 21 ans. Avec cette initiative rendue possible par un investissement effectué depuis plus de deux décennies en matière de traçabilité, Courvoisier fait le pari que les consommateurs de malts, habitiués aux classifications d’âge plutôt que de ‘qualité’ (comme VSOP ou XO) verront plus de transparence et d’attrait dans cette approche. Là aussi, il s’agira d’analyser, avec un peu de recul, si ce scénario s’est avéré payant et s’il a permis de recruter de nouveaux consommateurs.

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Conférence du LUXE PACK : synthèse de notre présentation sur les tendances packaging des champagnes et spiritueux

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Comme annoncé ici, nous avons eu le plaisir d’intervenir récemment dans le cadre du LUXE PACK MONACO sur une conférence que nous avons intitulée : « Champagnes & spiritueux haut de gamme : la révolution du design packaging« . Pour multiplier les angles de vue, nous avons choisi de convier deux contributrices au regard et à l’expertise complémentaires : Hélène Grandjean, consultante indépendante et Nathalie Korzin, directrice de l’agence Design & Merchandising POPINKA.

Bouteilles nues, flacons spéciaux, boites cartonnées, packs festifs sur bouteille standard, coffrets cadeaux, packs 2 en 1 avec prime, icebag, coolbox, coffrets réutilisables, bouteilles en série limitée, packs concepts événementiels, co-branding et interventions d’artistes… Quel chemin parcouru depuis les caisses bois ! On n’ose même plus utiliser le terme d’emballage…

Nous avons ainsi illustré à quel point la dimension packaging dans l’univers du champagne et des spiritueux, depuis les dix dernières années, a connu un essor formidable, en partie poussé par le développement des marques de milieu de gamme qui sont venues bousculer les marques de luxe. Du flacon à l’étui, du coffret au pack présentoir glorifyer, le design packaging est bien devenu un véritable outil de communication au service de la marque, pourvu qu’il en respecte les codes, assure sa fonction de base, propose une qualité d’exécution sans faille et se place au service d’un objectif marketing principal établi à l’avance, réclamant des arbitrages budgétaires préalables :

> Les coffrets cadeaux & packs festifs pour assurer les parts de marché aux fortes périodes promotionnelles
> Les éditions limitées destinées aux volumes additionnels et favorisant l’achat d’impulsion
> Les packs concepts ‘hors norme’ créés pour activer la marque en hors-média et créer le buzz en relations presse et relations publiques

Nous avons ainsi rappelé que pour animer la marque en restant dans la cohérence, sans perturber ni l’image ni le positionnement prix, le packaging événementiel se doit de respecter quelques règles élémentaires :

> Rester un  packaging : ne pas être « gratuit » mais toujours être fonctionnel, au moins dans une fonction display.
> Rester sous la marque ombrelle : respecter ses codes.
> Rester en arrière plan du produit : assurer réassurance et légitimité.
> Rester à côté de la gamme permanente : nourrir la marque, ne pas la diluer (critères quanti : % max des volumes, critères quali : création-filiation )

Afin d’assurer la promesse de visibilité de la marque, en soignant clarté de l’offre et praticité de présentation, nous avons également traité la question de l’environnement de vente, ou comment penser le packaging en intégrant la réflexion sur la façon dont il vivra dans les circuits de commercialisation, que les produits soient distribués en circuit traditionnel ou spécialisé, on-trade ou off-trade, grande surfaces, cavistes ou travel retail. Nous avons par ailleurs choisi de porter une attention particulière aux caisses de transport, parfois délaissées ou peu considérées alors qu’elles jouent souvent un rôle important de présentation en display.

Enfin, nous avons choisi d’insister sur la notion de valeur-ajoutée consommateurs dans le contexte particulier de cette catégorie champagnes et spiritueux haut de gamme où il est donc question de créer du lien avec le consommateur et d’offrir une véritable expérience de marque, tant au moment de l’acte d’achat que sur l’instant de consommation. Et dans cette quête du beau et de l’utile, nous avons relevé trois points tendanciels majeurs qui vont impacter le développement des packs de demain :

1/ Packagings éco-responsables : valeur d’usage et matériaux recyclables. Les consommateurs de champagnes et de spiritueux haut de gamme sont sensibilisés et ont de plus en plus une conscience aiguisée de l’impact environnemental des packs et surpacks. Dans cette course qui frise parfois la surenchère, ils sont devenus attentifs et vigilants à la valeur d’usage et au choix des matériaux. Cette nouvelle donne engage également le cycle de développement des produits et impose une communication dédiée pour traduire cet engagement en matière de conception durable.

2/ Packagings intelligents : contenus de marque et réalité augmentée. De quoi le consommateur a-t-il besoin ? Sinon d’informations et de contenus à réelle valeur ajoutée, tant pour se décider sur le lieu de vente que pour s’inscrire dans une expérience sur les instants de consommation. Si le packaging participe de nourrir, voire de créer, de véritables rituels de dégustation -souvent polysensoriels et intégrant les notions de théâtralisation ou de gestuelle- l’utilisation des nouvelles technologies, notamment les QR-Codes et les applications autour de la réalité augmentée permettent d’amener du ‘rich-média’ et des contenus à valeur-ajoutée aux consommateurs au moment où ils en ont le plus besoin. Ces échanges entre le virtuel et le réel développent la sensorialité et permettent de toucher tous les sens. Ils participent de créer un lien particulier entre la marque et le ‘consom-acteur’.

3/ Packagings relationnels : programmes de fidélité et CRM. Cet axe de développement inscrit la relation avec les consommateurs dans la durée et permet, dans une forme incitative souvent liée à la rareté du coffret, de les transformer en véritables ambassadeurs de la marque. Si la fonction de base du packaging tient à une reconnaissance immédiate en rayon (12 secondes max. accordées), le packaging-objet durable permet de nouer un lien pérenne en proposant des relais vers des programmes de marketing relationnels et des dynamiques CRM de clubs.

Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à nous contacter.

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Concours international Duvel Collection : j’en ai rêvé, Duvel l’a fait !

BLOG_Duvel_ConfInter

Voilà un concours qui va faire parler de lui ! Du 1er octobre au 30 novembre 2011, la célèbre bière de spécialités belge Duvel organise un concours international ouvert à tous et propose aux amateurs de décorer un verre Duvel, en hommage au célèbre verre iconique. Les finalistes se rendront à Paris pour la remise des prix, décernés par un jury international, et le projet du gagnant sera édité au sein de la Duvel Collection.

La Brasserie belge Duvel Moortgat a toujours témoigné d’une prédilection particulière pour l’art, le design et l’architecture contemporains, que ce soit au travers de partenariats noués avec des musées d’art contemporain, d’événements internationaux ou de la Duvel Collection. Chaque année, artistes et designers se penchent sur l’iconique verre Duvel, pour créer des verres colorés et percutants produits en série limitée. Les verres originaux créés ces dernières années par Arne Quinze (Belgique), Parra (Pays-Bas), Denis Meyers (Belgique) et Eley Kishimoto (Grande-Bretagne) ont rencontré un succès retentissant et ont été vendus en un temps record. Et la série 2011, lancée cet automne en collaboration avec Arne Quinze et le Néerlandais Stefan Glerum, est déjà en passe de devenir collector!

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Pour la première fois cette année, Duvel offre la chance à de jeunes talents créatifs de concevoir un verre pour la Duvel Collection. Ouvert du 1er octobre au 30 novembre 2011, le concours international Duvel Collection invite ceux qui le souhaitent à proposer un projet de création de verre sur le site www.duvelcollection.com et à le partager avec leurs amis sur les réseaux sociaux. A l’issue de la sélection, les finalistes seront invités par Duvel à Paris pour la remise des prix, décernés par un jury international. Le projet du gagnant sera édité au sein de la Duvel Collection, aux côtés des créations des artistes de renom.

Ce concours rend hommage au célèbre verre Duvel : créé en 1960, le verre Duvel, en forme de tulipe, est conçu pour recevoir la contenance des flacons de 33 cl. Le bulbe distille parfums et arômes de la bière et permet de mieux séparer la bière de la mousse. Gravé d’un D à l’intérieur du pied, il fait pétiller légèrement la bière jusqu’à son col de mousse caractéristique. Rétréci dans sa partie supérieure, il conserve le gaz carbonique et le col de mousse blanche. Tous les amateurs le disent : le verre Duvel fait partie intégrante du rituel de dégustation de leur bière préférée et permet d’en saisir parfaitement les arômes.

Alors, tous à vos créations ! Rendez-vous sur www.duvelcollection.com pour participer : le site internet est particulièrement bien pensé pour permettre à chacun de proposer sa propre création, artistes comme amateurs. Pour le plaisir de la création et celui, peut-être, de voir son verre édité aux côtés de ceux des artistes des années passées…

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Champagnes & spiritueux haut de gamme : la révolution du design packaging

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Du flacon à l’étui en passant par l’étiquette, le design packaging des champagnes et des spiritueux a connu une véritable révolution ces dix dernières années.

Entre le flacon, l’étui écrin et celui offrant un véritable « plus produit » au consommateur, le packaging est devenu un outil de communication incontournable.

C’est sur cette thématique que nous intervenons le vendredi 21 octobre à 14h30 dans le cadre du LUXE PACK MONACO sur une conférence intitulée « Champagnes & spiritueux haut de gamme : la révolution du design packaging« .

Avec comme fil conducteur, les réponses aux questions suivantes : Dans quelle mesure le packaging des champagnes et spiritueux sert-il la stratégie d’image des marques ? Quelle est l’influence du packaging sur l’acte d’achat ? Le packaging prend-il le pas sur le produit lui-même ? Quelles sont les perspectives au regard des contraintes économiques, environnementales et légales ?

Nous serons bien sûr ravis de vous croiser sur le salon, avant/après la conférence, n’hésitez pas à nous contacter auparavant.

Programme de conférence : français | anglais.

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Pépin le Brut, la nouvelle boisson sans alcool de la Maison le Paulmier

Vous vous souvenez sans doute de Pommillon, le premier jus de pommes bio pétillant sans alcool haut de gamme lancé il y a deux ans par Benoît Simottel, fondateur de la Maison Le Paulmier. Récompensé par un Coq d’Or du Guide des Gourmands, -LA référence des guides pour les gourmands, dont l’édition 2012 vient de paraître-, Pommillon était le premier né de sa collection de jus haut de gamme, suivi bientôt par Pépinelle, sa déclinaison en version rosé, aux infusions de fleurs.

SOWINE_Pepin_Le_Brut De cette jolie histoire naît aujourd’hui Pépin le Brut, une boisson pétillante artisanale sans sucre ajouté, fruitée et acidulée, assemblage des baies, des fruits et des épices du monde : elle réunit canneberge, gingembre et pommes de France pour un cocktail coloré de saveurs fraîches et citronnées.

Avec l’arrivée de Pépin le Brut, la Maison le Paulmier complète idéalement sa Family Collection, autant de produits innovants, naturels et savoureux créés pour toute la famille. Tous travaillés avec le fruit des vergers, ils sont élaborés uniquement selon des méthodes traditionnelles.

Au-delà des produits, qui sont excellents, et de la pertinence de la gamme -deux autres collections complètent la Family Collection : la Collection du Bocage, qui regroupe son cidre et son poiré du bocage, et la Collection Gourmande, qui rassemble ses vinaigres et autres délicieux condiments-, ce que j’aime chez Le Paulmier, c’est la poésie qui entoure chacun de ses produits.

SOWINE_Family_Collection Véritable artisan du verger et du bocage, entièrement dédié à la sauvegarde de la biodiversité de sa Normandie d’origine, Benoît Simottel met toute son énergie non seulement dans l’élaboration de ses excellents produits mais aussi dans les jolies histoires qui les ont fait naître, pour le plus grand plaisir des petits et des grands. A (re)découvrir de toute urgence dans les meilleures épiceries fines en France, en Suisse et au Japon.

Rendez-vous avec PÉPIN le Brut :
La Grande Epicerie de Paris – 38 rue de Sèvres – Paris 7
Dmets Dvins – 15 rue d’Auteuil – Paris 16
L’épicerie – 23 rue des Saints Pères – Paris 6
Épicerie Rive Gauche – 8 rue du Champs de Mars – Paris 7
Liste complète des points de vente sur www.le-paulmier.com

Toutes les actualités Le Paulmier et autres idées de cocktails à suivre sur la page Facebook www.facebook.com/lepaulmier

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J’en ai rêvé, Veuve Clicquot l’a fait

SOWINE_VCP_Origami

J’ai déjà eu l’occasion de présenter les nombreuses innovations packaging initiées par la Maison Veuve Clicquot depuis une dizaine d’années -lire en particulier ma note « L’art de la consommation nomade par Veuve Clicquot« , qui résume 10 ans de créations packaging chez Veuve Clicquot.

Fidèle à sa réputation, la Maison vient de lancer sa dernière création : le Clicq’Up, un seau à champagne repliable inspiré de l’art traditionnel japonais du pliage, l’Origami, et créé en collaboration avec le designer belge Mathias van de Walle.

Un accessoire qui convaincra sans aucune difficulté les fans de la marque comme ceux qui, de manière générale, n’apprécient que moyennement la gadgétisation d’un produit.

Personnellement, je suis totalement séduite :

  • L’objet est pratique -il se plie, tient dans la poche et permet de rafraîchir la bouteille comme un seau (ne pas oublier d’ajouter de l’eau et des glaçons, bien sûr)
  • Il s’appuie sur la technique ancestrale de l’Origami, conférant une dimension artistique indéniable à l’objet -et une forme d’hommage à l’un des marchés clé de la marque
  • Il renouvelle le genre -le concept de seau pliable existait déjà chez Veuve Clicquot avec la Clicquot Ice Box, il est ici réinventé dans un autre style, tout aussi efficace
  • Il apporte un souffle de fraîcheur et de nouveauté dans la Collection des packs Veuve Clicquot
  • Il est cohérent avec l’esprit de la Maison et en particulier avec le coffret « éco-friendly » DesignBox, lancé par la Maison il y a deux ans
  • Et surtout, il est absolument superbe.

Seul bémol : le nom -je ne suis jamais fan de l’utilisation déformée du nom d’une marque pour nommer un produit.

Je vous laisse apprécier la beauté de l’objet ici. De mon côté, je sais maintenant quel sera mon « seau-cadeau-objet de déco » préféré de l’été. Cheers !

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Photos Veuve Clicquot, DR

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Salon Drawing Now Paris, le salon du dessin contemporain

SOWINE_Drawing_Now Petite visite ce matin du salon Drawing Now Paris, le salon du dessin contemporain, dont notre bière préférée, Duvel, toujours à la pointe de ce qui se fait en matière d’art contemporain, est partenaire. J’aime bien ces moments passés à dénicher de nouvelles idées, de belles inspirations, et encore plus quand ils se passent dans un endroit comme le Carousel du Louvre. Si vous avez envie de découvrir ce qui se raconte dans l’univers du dessin contemporain, le salon accueille le public jusqu’à lundi inclus. Bonne visite !

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J’en ai rêvé, Monoprix l’a fait

Monoprix vient de dévoiler les nouveaux packagings des références de sa marque M rebaptisée Monoprix. Et me voilà la plus heureuse des consommatrices et des marketeuses.

SOWINE_Monoprix_Beurre Je résume : comme toutes les enseignes, Monoprix a sa marque de distributeur d’entrée de gamme, baptisée M. Partant du constat que cette marque était « sans aspérités face aux marques nationales dont elle était un me-too en termes de design« , dixit Hubert Hemard, directeur général adjoint en charge du marketing chez Monoprix, l’enseigne décide de revoir le packaging de ses 2000 références.

C’est l’agence Havas City -créée sur mesure pour Monoprix- qui se voit confier ce travail, avec un clair objectif de différenciation. Le résultat : des produits au design tellement impactant, graphique et esthétique qu’on n’a qu’une envie, les exposer en bonne vue chez soi en format déco plutôt que de les ranger dans ses placards. A la manière des boîtes de soupe Campbell’s, presque devenues objets de déco après leur warholisation.

SOWINE_Monoprix_Tomates
Les produits sont nommés plutôt que montrés et le packaging fait la part belle aux couleurs, aux mots et aux jeux de mots -le beurre, « goûté et approuvé par le petit chaperon rouge »-, dans la lignée de la dernière campagne Monoprix -lire ici ma note « Monoprix innove et se transforme« .

Quel bonheur de voir enfin une enseigne -avec une vraie puissance de frappe- repenser ses produits en laissant une vraie place au design, avec pour conséquence le beau offert aux consommateurs en grand format -il y a quand même 2000 références à collectionner !

Ce parti pris marqué apporte une vraie fraîcheur dans l’univers de l’alimentaire et en France -ce type de déclinaison jouant sur le design des mots est plus courant dans certains pays anglo-saxons et en particulier en Grande Bretagne- et introduit une dimension conversationnelle -chaque produit raconte une histoire- et une vraie connivence avec le consommateur, en mode codage / décodage des jeux de mots (question subsidiaire : mais qui donc est le Monsieur blagues Monoprix chez Havas City ?).

Pour reprendre la citation de Rémi Babinet, président et fondateur d’Havas City, interrogé par Stratégies : « chaque produit doit être beau, intelligent, vecteur du langage de Monoprix. Vouloir le beau et la qualité pour le plus grand nombre, c’est une forme de respect pour le consommateur« . La consommatrice que je suis y croit, la marketeuse aussi. Ici, le consommateur se sent respecté non seulement parce qu’on lui offre du beau mais aussi parce qu’on part du principe qu’il est intelligent. C’est beau, ça fait rêver et ça donne envie d’acheter. A quand une déclinaison Monoprix sur le vin ?

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Perrier-Jouët Flower Table : à découvrir chez Fauchon

J’avais présenté ici et ici la Flower Table de Perrier-Jouët. Si vous passez ces jours-ci par la place de la Madeleine à Paris, je vous invite à vous rendre chez Fauchon pour la découvrir. Et en attendant, voici l’expérience polysensorielle autour de la Flower Table racontée par le designer Noé Duchaufour-Lawrance, la Chef Anne-Sophie Pic et le Chef de Caves Hervé Deschamps.

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