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Les résultats du baromètre SOWINE/SSI 2011 : internet, les réseaux sociaux et le vin

SOWINE-VINEXPO-2011-RESULTS

Annoncés aujourd’hui en avant-première sur VINEXPO, voici les grands enseignements du baromètre SOWINE/SSI 2011 : la première étude sur l’influence des nouvelles technologies sur le comportement des consommateurs de vin en France.

En matière de vin, le consommateur français se considère majoritairement comme néophyte : il recherche de l’information et a besoin d’être rassuré avant d’acheter

  • Pour 74% des Français interrogés, le vin est un produit à distinguer des autres alcools.
    Une majorité d’entre eux (62,3%) se considère comme néophyte en matière de vin.
  • Pour 63,8% des Français, il est important d’avoir un minimum de connaissances sur le vin pour savoir l’apprécier et pour 74,6% des sondés, il est primordial de se renseigner avant d’acheter du vin.

Internet et les nouvelles technologies occupent une place importante dans la recherche d’information menant à un achat de vin, devant les sources d’information traditionnelles mais après les conseils de l’entourage

  • Les conseils de l’entourage demeurent la toute première source d’information utilisée par les consommateurs français pour préparer un achat de vin, avec 46,8% des sondés affirmant s’y référer.
  • Internet et les nouvelles technologies se placent au 5e rang (13,3%), derrière les conseils prodigués par les cavistes (34,6%), les sommeliers (15,3%) et les échanges directs avec le producteur (14%), Arrivent ensuite les guides spécialisés (7,7%) et la presse écrite, qu’elle soit spécialisée (4,4%) ou généraliste (3,3%).
  • Les blogs et les forums consacrés au vin sont consultés par 1 acheteur sur 3 et les sites de producteurs par 1 acheteur sur 4, alors que les sites payants de notes de dégustation attirent à peine 5% des acheteurs réguliers.

En France, si le consommateur de vin est particulièrement adepte des réseaux sociaux, son adhésion aux communautés en ligne sur le vin et son usage des applications mobiles demeurent faible

  • Malgré une utilisation plus active des réseaux sociaux généralistes (+5% par rapport à la population moyenne), à peine 4% des acheteurs réguliers appartiennent à des réseaux sociaux spécialisés sur le sujet vin et 6% à des groupes dédiés au vin sur les réseaux sociaux généralistes. Les applications mobiles dédiées au vin sont elles aussi encore peu considérées, avec à peine 21% des répondants affirmant leur porter de l’intérêt.

Malgré un volume d’acheteurs en ligne encore assez faible, les comportements d’achat online diffèrent substantiellement de ceux qui prévalent dans les canaux traditionnels de distribution

  • 10% des Français affirment acheter du vin en ligne, avec un acheteur type au profil plutôt masculin, urbain et jeune
  • 2 personnes sur 3 ayant utilisé Internet pour préparer leur achat de vin finissent par acheter offline
  • Le panier moyen pour un achat effectué sur Internet est sensiblement plus élevé que pour un achat effectué dans un canal offline : le budget moyen (+102%) et le volume d’achat (+90%) sont quasi doublés

QUELLES PERSPECTIVES ?

L’édition 2011 du Baromètre SOWINE/SSI confirme le rapport particulier que les Français entretiennent avec le vin et le rôle de plus en plus important que jouent Internet et les nouvelles technologies dans le processus d’information avant l’achat de vin.

Pour la deuxième année consécutive, SURVEY SAMPLING INTERNATIONAL (SSI) s’associe à l’agence SOWINE pour la réalisation de ce baromètre : la première étude consacrée à l’influence d’Internet et des nouvelles technologies sur le comportement des consommateurs de vin en France.

 « L’évolution rapide de l’utilisation des réseaux sociaux est un sujet qui nous touche tout spécialement dans notre métier de recueil d’opinions de consommateurs dans le monde entier. Les acheteurs de vin sont à la recherche d’avis et de recommandations. Le pouvoir du partage et l’accès à la prescription via internet et les réseaux sociaux sont donc déterminants dans leurs décisions d’achat » commente Renaud Farrugia, Directeur Général de SSI en France.

« Il reste à apprécier comment la filière saura développer les outils nécessaires pour inciter les consommateurs à acheter en ligne et si les réseaux sociaux spécialisés sauront fédérer des bases de membres suffisamment étoffées pour assurer leur essor en France » déclare Marie Mascré, Directrice associée de l’agence SOWINE.

Enquête réalisée auprès d’un échantillon de 1200 personnes, représentatif de la population française, du 1er au 8 février 2011.

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Pour plus d’informations
OU obtenir les résultats détaillés
du Baromètre SOWINE/SSI 2011 :

 

Marie Mascré | marie [aT] sowine.com

Sylvain Dadé | sylvain [AT] sowine.com

 

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SOWINE-logo-SSI SURVEY SAMPLING INTERNATIONAL (SSI) est le premier fournisseur mondial de solutions d’échantillonnage à destination des professionnels du marketing. Dans plus de 50 pays dans le monde, SSI leur donne accès à plusieurs millions de répondants via Internet, téléphone et mobile, B2C ou B2B, pour leurs besoins d’études. SSI a réalisé tout récemment une étude dans 14 pays très éloquente sur l’utilisation des réseaux sociaux par les internautes. www.surveysampling.com

 

Pour plus d’informations et obtenir les résultats détaillés
du Baromètre SOWINE/SSI 2011 :

 

Marie Mascré | marie@sowine.com | +33 (0)6 99 34 73 51

Sylvain Dadé | sylvain@sowine.com | +33 (0)6 67 36 55 63 

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Baromètre SOWINE/SSI 2011 : présentation des résultats en avant-première à Vinexpo le 22 juin

SOWINE-VINEXPO-2011-internet

Comme à chaque édition, nous serons présents sur VINEXPO, le salon international du vin et des spiritueux, qui ouvre ses portes ce dimanche à Bordeaux.

J’aurai le plaisir, avec Philippe-Alexandre, d’y présenter en avant-première les résultats de l’édition 2011 du Baromètre SOWINE/SSI, la première étude sur l’influence des nouvelles technologies sur le comportement des consommateurs de vin en France.

L’occasion d’apporter des réponses aux questions que se pose le monde du vin : quel rapport le consommateur français de vin entretient-il avec le vin ? Quelles sont ses sources d’information et quel est le poids des nouvelles technologies dans son choix ? Quel rôle jouent les réseaux sociaux et en quoi influencent-ils l’acte d’achat de vin ?

Pour avoir toutes les réponses, rendez-vous mercredi 22 à 10h dans l’amphitéâtre B du Palais des Congrès pour assister à la conférence, intitulée « Comment développer les ventes de vin sur internet : l’impact des réseaux sociaux » et organisée par l’International Wine & Spirits Institute.

Le baromètre SOWINE/SSI est la première étude consacrée à l’influence d’Internet et des nouvelles technologies sur le comportement des consommateurs de vin en France. Publiée pour la première fois en 2010, elle en est à sa deuxième édition.

Pour 2011, l’enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 1200 personnes, représentatif de la population française, entre le 1er et le 8 février 2011 par SURVEY SAMPLING INTERNATIONAL (SSI), premier fournisseur mondial de solutions d’échantillonnage à destination des professionnels du marketing. Dans plus de 50 pays dans le monde, SSI leur donne accès à plusieurs millions de répondants via Internet, téléphone et mobile, B2C ou B2B, pour leurs besoins d’études.

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LES AUTRES INTERVENANTS DE LA CONFÉRENCE :

> Xavier Court, Co-fondateur, Vente-privee.com
> Guillaume Chamaillard, Directeur et fondateur, Vivrelevin.com
> Michel Raymondat, Directeur Général, Vitisphere.fr & Vitijob.fr
> Gerard Spatafora, Directeur e-commerce, Millésima
> Marc Roisin, Directeur Général, Vinogusto.com
> Anne Victoire Monrozier, Fondatrice, Missvickywine.com

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« LIFE CAN BE PERFECT » : j’en ai rêvé, Bollinger l’a fait !

Dans le monde du champagne, il est des cuvées très spéciales qui méritent un traitement particulier. Bollinger R.D. est de celles-ci.

Visuel-R.D.-1952 Petit retour en arrière : c’est au début des années 1950 qu’Elisabeth Bollinger a l’idée de proposer des cuvées millésimées dégorgées tout récemment. Le vin mûrit alors et s’épanouit pleinement sur lies tout en préservant une fraîcheur extraordinaire : le Bollinger R.D. est né ! Récemment Dégorgé devient ainsi une exclusivité déposée par Champagne Bollinger.

Le 8 juillet prochain, la Maison Bollinger célèbrera le demi-siècle de cette cuvée icône et organisera à Paris une dégustation unique dans un lieu encore tenu secret. A cette occasion, un petit nombre de convives sera réuni pour partager cette expérience exceptionnelle. Et pour la toute première fois, la Maison Bollinger ouvrira les portes de son univers à cinq amateurs, conviés à participer à cet événement à l’issue d’un concours international : « LIFE CAN BE PERFECT ».

SOWINE_QR_CODE_Bollinger_life_can_be_perfect C’est par l’entremise de petites annonces publiées à partir d’aujourd’hui dans 10 quotidiens internationaux que les amateurs du monde entier pourront prendre connaissance de ce concours international. Caché dans la petite annonce, un QR code aux couleurs de la marque redirigera les participants sur le site Internet dédié à l’événement, où ils seront invités, jusqu’au 21 juin 2011, à décrire un moment d’exception : leur moment « LIFE CAN BE PERFECT».

Toutes les créations seront ensuite soumises à l’approbation du Jury Bollinger qui dévoilera, le 27 juin 2011, le nom des 5 heureux élus. Ceux-ci seront reçus par la Maison Bollinger à Paris le 8 juillet prochain, pour y vivre une journée unique autour de la célébration de la cuvée Bollinger R.D.

« Belle Maison de Champagne recherche 5 amateurs de flacons récemment dégorgés pour souligner le demi-siècle de sa cuvée icône à Paris, le 8 juillet 2011. Rendez-vous sur www.lifecanbeperfect.com« 

A vos smartphones, prêts, participez !

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Ventes aux enchères de vin : toujours plus haut, toujours plus fort

SOWINE_Veuve_Clicquot_Baltique Alors que la vente aux enchères des flacons de la Baltique -un flacon de Veuve Clicquot et un flacon de Juglar, retrouvés il y a bientôt un an au large de l’archipel d’Aland -lire mes notes à ce sujet ici, ici et ici-, aura lieu ce vendredi 3 juin et alors que les ventes aux enchères de vin suscitent systématiquement une véritable effervescence, je suis toujours intéressée de voir de quelle manière les marques saisissent ce type d’opportunité pour communiquer.

Parmi les exemples : ce flacon de 1774 adjugé 57.000 euros lors de la dernière édition de la Percée du Vin Jaune à Arbois -dont nous avions parlé ici-, ou encore le Perrier-Jouët 1874 devenu le champagne le plus cher du monde lors d’une vente aux enchères en 1888 -lire ici.

Plus récemment, le cognac Louis XIII a lui aussi fait l’objet d’une vente exceptionnelle, organisée à Singapour à l’initiative de DFS, leader mondial en duty free : la vente, organisée sur le thème Master of Spirit, regroupait des spiritueux parmi les plus prestigieux de la planète, dont une carafe Louis XIII Grande Champagne Très Vieille Age Inconnu, datant des années 1930, offerte par la Maison Rémy Martin, adjugée 50 000€.

Dans le cas de la vente des bouteilles de la Baltique, on peut imaginer que les prix vont eux aussi s’envoler, d’autant plus que la presse et l’opinion publique se sont largement fait l’écho, dans les semaines qui ont suivi le repêchage des bouteilles, de leur rareté et de leur préciosité : ces flacons, aujourd’hui propriété de l’Etat semi-autonome d’Aland, sont datées du début des années 1840.

Une vente aux enchères de vin est un sujet intéressant en soit, pour l’excitation qu’elle provoque mais aussi pour les questions qu’elle soulève et la part de mystère qu’elle renferme : qui est l’acheteur ? Jusqu’où aurais-je été prêt à enchérir ? Le vin sera-t-il bu, ou gardé comme objet de collection ? Quel goût a-t-il ? Comment ses caractéristiques organoleptiques ont-elles évolué ?

Une vente aux enchères est aussi une fantastique occasion de prise de parole et de communication pour la marque, qui peut mettre ainsi valoriser son histoire et ancrer son produit dans la rareté et la qualité.

SOWINE_Louis_XIIIChez Rémy Martin, la vente aux enchères de Singapour a été l’occasion de rappeler l’univers patrimonial de la Maison : marque de fabrique ancestrale, héritage des Maîtres de Chai successifs, luxe à la français, valeur du temps -« Cette carafe, numérotée 718, provient d’une série de flacons qui furent servis à l’occasion d’un banquet royal en 1938 au château de Versailles en présence du Roi Georges VI et de la Reine Elisabeth. Jamais, auparavant, la maison Rémy Martin n’avait dévoilé de la sorte son riche passé. La carafe est présentée dans un coffret unique en cuir d’autruche sans couture et en bois d’essence précieuse« . De quoi faire rêver le consommateur en lui ouvrant les portes d’un univers qui recèle une part de mystère.

Dans le cas de Veuve Clicquot, la vente aux enchères d’un des flacons repêchés dans la Baltique clos une jolie aventure débutée en juillet dernier, et permet à la Maison d’assortir à la valorisation de son travail de recherches historiques, une prise de parole supplémentaire en mode « bonne action » : les bénéfices de la vente aux enchères seront reversés par le gouvernement d’Aland à des oeuvres caritatives et environnementales. Des bénéfices auxquels s’ajouteront ceux d’un lot de rares bouteilles de grands millésimes du 20e siècle, appartenant à la Cave Privée Veuve Clicquot, et offertes par la Maison pour l’occasion. Ou comment concilier opportunité de communication et image de marque… et motiver les acheteurs ? A suivre !

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Effervescence à Cannes : quand les champagnes et spiritueux investissent le Festival

SOWINE_Cannes
Des people ultra people, un tapis rouge, la Côte d’Azur, des palmiers, la Croisette, des strass, des paillettes, du cinéma. Le mythe du festival de Cannes… The place to be du mois de mai !

Alors que vient de s’achever l’édition 2011 du Festival, où nous avons passé quelques jours, voici quelques observations in situ, avec cette question : comment évolue la place occupée par les marques de champagne et de spiritueux sur un événement à visibilité mondiale où chacun cherche à faire sa place ?

A peine le pied posé à Cannes, direction la Quinzaine des Réalisateurs où la bière de spécialité belge Duvel est partenaire de l’événement. Remise des Carosses d’Or, projection du film belge La Fée de Fiona Gordon suivi d’une soirée à la Villa des Inrocks. Avec une très belle visibilité pour Duvel : pas facile pour une bière de s’imposer dans le milieu, mais quand on est le champagne de la bière…

SOWINE_Cocktail-Cannes-2011_La-PerleToujours à la Villa des Inrock, direction le bar Belvedere, qui trône au milieu du jardin, vedette de la soirée aux côtés de Julien Doré venu chanter pour l’occasion.


Au Carré Grey Goose, c’est le cocktail La Perle, en forme d’huitre, qui est proposé à la dégustation. Situé en plein cœur de la croisette, le Carré Grey Goose s’offre une visibilité à faire pâlir la concurrence… Avec une fréquentation intensive dès la nuit tombée !

Quid des habitudes de consommation en boîtes de nuit ? Les plus grands noms des nuits françaises se délocalisant à Cannes durant le festival – du Baron au VIP Room en passant par le Nikki Beach, toutes les marques cherchent à être référencées dans les meilleurs emplacements.

SOWINE_Belvedere_CérémonieDirection le VIP Room pour vérifier ce qu’il en est avec la soirée Belvédère. Un accueil extrêmement chaleureux, un Jéroboam arborant un joli nœud papillon platine cette année :  Belvédère est présent à Cannes pour la 5ème année consécutive, avec toujours autant d’imagination -lire ma note à ce sujet sur l’édition 2010 ici- et de succès en termes de visibilité. Autre exemple, Dom Pérignon qui révélait cette année en exclusivité festival de Cannes ses nouvelles bouteilles lumineuses dédiées au monde de la nuit.

Côté rituels de dégustation, l’éternel fossé entre le discours des marques, qui prônent d’adopter des rituels de dégustation qualitatifs, et la pratique des consommateurs : autour de moi, les magnums fusent, plus souvent consommés en mode « arrosage » des clients que pour être dégustés de manière classique.

SOWINE_DomPé Le festival de Cannes est définitivement le lieu et le moment idéal pour toutes les marques qui souhaitent êtres vues… et qui en ont les moyens. Le retour sur investissement réel: une clientèle internationale, sans limites et prescriptrice, pour 10 jours d’effervescence consommatrice qui peuvent s’avérer extrêmement décisifs en termes d’image pour une marque. Preuve en est que la plupart des grandes marques y sont : au-delà de celles dont j’ai parlé ici, j’aurais pu en citer beaucoup d’autres, de Martini à Chivas en passant par Nicolas Feuillatte. Et d’autres qui n’y sont pas profitent en toute logique de cette actualité festive pour annoncer le lancement de nouveaux produits.

Si les résultats sont souvent probants pour les marques qui ont les moyens de s’y inscrire dans la durée, l’effet « montée des enchères » d’une année sur l’autre est indéniable, chaque marque cherchant les solutions les plus impactantes pour obtenir toujours plus de visibilité. Une efficacité en termes d’image à la hauteur des investissements consentis… à condition de ne pas se perdre dans les strass et paillettes ! - Coralie


Cocktail Grey Goose La Perle :

Servi dans un verre en cristal inédit, le cocktail se présente sous la forme d’une huître ouverte : 4cl de Grey Goose l’Originale et une perle nacrée de glace parfumée à la fleur de jasmin. 

Cocktail Belvedere Cérémonie : 
4 cl de vodka Belvedere pure
7 cl de thé blanc rose lotus
2 cl de jus de framboise
2 cl de jus de lychee
1 quartier de citron vert

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Campagne Moët & Chandon : sans Scarlett Johansson, avec toujours autant de glamour

SOWINE-Moet-TimWalker

Après la version internationale de sa campagne publicitaire -lire mes notes à ce sujet ici et ici, voici les superbes visuels shootés par Tim Walker dans une version sans Scarlett Johanson cette fois. Des visuels particulièrement réussis, qui, même sans le glamour de l’égérie, traduisent tout aussi bien les valeurs et l’univers de la marque. Chapeau !

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J’en ai rêvé, Veuve Clicquot l’a fait

SOWINE_VCP_Origami

J’ai déjà eu l’occasion de présenter les nombreuses innovations packaging initiées par la Maison Veuve Clicquot depuis une dizaine d’années -lire en particulier ma note « L’art de la consommation nomade par Veuve Clicquot« , qui résume 10 ans de créations packaging chez Veuve Clicquot.

Fidèle à sa réputation, la Maison vient de lancer sa dernière création : le Clicq’Up, un seau à champagne repliable inspiré de l’art traditionnel japonais du pliage, l’Origami, et créé en collaboration avec le designer belge Mathias van de Walle.

Un accessoire qui convaincra sans aucune difficulté les fans de la marque comme ceux qui, de manière générale, n’apprécient que moyennement la gadgétisation d’un produit.

Personnellement, je suis totalement séduite :

  • L’objet est pratique -il se plie, tient dans la poche et permet de rafraîchir la bouteille comme un seau (ne pas oublier d’ajouter de l’eau et des glaçons, bien sûr)
  • Il s’appuie sur la technique ancestrale de l’Origami, conférant une dimension artistique indéniable à l’objet -et une forme d’hommage à l’un des marchés clé de la marque
  • Il renouvelle le genre -le concept de seau pliable existait déjà chez Veuve Clicquot avec la Clicquot Ice Box, il est ici réinventé dans un autre style, tout aussi efficace
  • Il apporte un souffle de fraîcheur et de nouveauté dans la Collection des packs Veuve Clicquot
  • Il est cohérent avec l’esprit de la Maison et en particulier avec le coffret « éco-friendly » DesignBox, lancé par la Maison il y a deux ans
  • Et surtout, il est absolument superbe.

Seul bémol : le nom -je ne suis jamais fan de l’utilisation déformée du nom d’une marque pour nommer un produit.

Je vous laisse apprécier la beauté de l’objet ici. De mon côté, je sais maintenant quel sera mon « seau-cadeau-objet de déco » préféré de l’été. Cheers !

SOWINE_ClicqUp
Photos Veuve Clicquot, DR

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Cuvée Blanc de Noirs Mumm de Verzenay : une très belle découverte

Bel événement cette semaine à La Maison du Whisky Fine Spirits -cette jolie boutique installée place de l’Odéon à Paris, qui propose des spiritueux rares et des événements originaux, et dont j’ai déjà parlé ici- : une soirée dégustation autour des Menus de Légende® G.H. Mumm -pour le détail de cette très belle opération, je vous invite à relire mes notes sur le sujet ici et ici.

Au-delà du plaisir de goûter aux mets revisités du Chef Historique Auguste Escoffier -son menu « tout en rouge » est particulièrement approprié-, j’ai eu grand plaisir à déguster les cuvées G.H. Mumm qui les accompagnaient, et particulièrement la nouvelle référence de la Maison : Blanc de Noirs Mumm de Verzenay.

SOWINE_Mumm_de_Verzenay Etant très grande amatrice de la cuvée Blanc de Blancs Mumm de Cramant, qui fait partie de mes incontournables depuis très longtemps, j’étais curieuse de découvrir son pendant 100% Pinot Noir, également monocru. Et j’ai été plus qu’enchantée à sa dégustation : un vin long et puissant avec de délicieuses notes de nougat et de miel… Une vraie gourmandise qui, au-delà de ses caractéristiques gustatives, m’a donné envie de revoir le Moulin de Verzenay.

Conclusion : je ne saurais trop vous conseiller de goûter la cuvée Blanc de Noirs Mumm de Verzenay, de rendre une petite visite à la boutique La Maison du Whisky Fine Spirits pour découvrir les trésors qui y sont proposés, et de profiter de l’opération Menus de Légende G.H. Mumm qui se tient jusqu’au 30 avril chez neuf grands Chefs contemporains.

NB : le Moulin de Verzenay ne se visite pas, mais pour autant, je vous recommande vivement de profiter des beaux jours qui s’installent pour (re)découvrir le vignoble champenois et faire un détour par le cru historique de Verzenay. Un magnifique point de vue pour admirer le vignoble depuis les hauteurs du versant nord de la Montagne de Reims.

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Coffret Ruinart Interprétation : une nouvelle expérience de dégustation

J’ai eu la chance d’être invitée il y a quelques jours par la Maison Ruinart à partager un repas très convivial, en petit comité, dans un lieu absolument magique à Paris, pour découvrir le nouveau coffret Interprétation créé par la Maison.

SOWINE_Ruinart_Blanc de Blancs Point de nouvelle référence ni de nouveau millésime lancé à cette occasion, mais l’accompagnement de la cuvée Ruinart Blanc de Blancs -celle-là même qui, du point de vue marketing, est une vraie réussite, associant tous les codes d’une cuvée de prestige sans en être une, avec son joli flacon qui ne donne qu’une envie : déguster le vin très vite- l’accompagnement, donc, de la cuvée Blanc de Blancs par un coffret contenant 8 petites fioles d’extraits de parfums représentant les principaux arômes de ce vin.

Jasmin, citron, cédrat, ananas, pêche blanche, baies roses, gingembre, cardamome : c’est en mode « reconnaissance olfactive à l’aveugle » qu’on découvre les 8 senteurs sélectionnées par le Chef de Caves Frédéric Panaiotis et l’équipe de Nez qui a participé à l’élaboration du projet.

Sentir chaque petit flacon et tenter de retrouver dans les arômes dégagés par la cuvée chacun de ces marqueurs, voilà un challenge qui, s’il n’est pas toujours facile -personnellement j’ai eu du mal à reconnaître chacune de ces huit fragrances dans le vin-, n’en est pas moins ludique et par là-même plaisant. Sans compter le 9e contenant, caché dans le coffret, qui traduit l’interprétation olfactive de la cuvée par le Chef de Caves et le Nez.

SOWINE_Ruinart_Interprétation Du point de vue marketing, le concept me semble pertinent à plusieurs titres.

D’une part, il propose au consommateur une vraie nouveauté dans l’expérience de la dégustation du champagne, en lui apportant une dimension à la fois ludique et décomplexante.

J’aime aussi l’idée que ce coffret renouvelle le genre en termes d’offre packaging : on est loin du gimmick et du coffret cadeau dont on ne sait que faire, l’offre se veut utile, éducative et réutilisable, et respecte pour autant les contraintes légales imposées.

Qui plus est, si le jeu des senteurs existait bien avant -voir Le Nez du Vin pour sa version la plus connue-, la qualité des parfums composés pour Ruinart, qui n’ont rien de senteurs synthétiques, positionne définitivement le coffret dans le domaine de l’ultra-qualitatif et de l’ultra haut de gamme.

Enfin, le coffret répond à un autre enjeu important : permettre la mémorisation sur la cuvée. En se prêtant au jeu, le novice apprend non seulement à mémoriser chacune des 8 senteurs -accessoirement, il a l’impression d’avoir gagné en intelligence grâce à la marque- mais se souvient également de ces marqueurs comme étant ceux qui dominent la cuvée.

L’idée est donc bonne, indéniablement. Elle soulève à mes yeux au moins deux questions : celle de l’achat -les consommateurs sont-ils prêts à payer davantage pour s’offrir (ou offrir) une mini-formation ludico-olfactive ? Et celle de l’usage : dans quel contexte les consommateurs vont-ils l’utiliser ? Un apéritif dégustation entre amis se prête-t-il à ce type d’exercice éducatif ?

Quoi qu’il en soit, l’expérience est intéressante et donne envie d’aller plus loin….

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Menus de Légende G.H. Mumm édition 2011 : quand de grands Chefs contemporains revisitent les menus de Chefs légendaires

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Pour la troisième année consécutive, la Maison G.H. Mumm propose aux amateurs de moments d’exception son programme gastronomique « Menus de Légende®« .

SOWINE_R_LALOU Après une édition 2009 qui revisitait des menus historiques servis accompagnés de champagne G.H. Mumm et faisant la part belle à la cuvée de prestige R. Lalou -lire ma note « Menus de Légende par G.H. Mumm : retour aux sources, source d’inspiration« – et une édition 2010 qui réinterprétait des menus historiques servis à l’Elysée, la thématique choisie pour 2011 fait la part belle à la valorisation du patrimoine gastronomique français : cette année, la Maison G.H. Mumm invite 9 grands Chefs à rendre hommage aux Maîtres historiques de la Haute Cuisine française en revisitant 4 de leurs illustres menus.

Du 1er au 30 avril 2011, ces Chefs étoilés réinterpréteront une création de François Vatel, Antonin Carême, Auguste Escoffier ou Fernand Point autour de la Cuvée R. Lalou Millésime 1999.

Je trouve l’idée excellente : à la fois par l’hommage rendu à de grands Chefs historiques, dont le nom résonne dans l’imaginaire collectif mais que beaucoup connaissent mal ou peu. A la fois parce que du point de vue de la communication, cette nouvelle déclinaison des Menus de Légende® permet de renouveler intelligemment la prise de parole de la marque sur l’événement. Et enfin parce que selon moi, elle permet aux Menus de légende® par G.H. Mumm de devenir définitivement un rendez-vous incontournable pour tous les amateurs de moments gastronomiques d’exception.

Et puis, au-delà de ces considérations « communication », l’idée de rendre cette année hommage aux Maîtres historiques de la Haute Cuisine française me semble particulèrement pertinente parce qu’elle confirme la place de G.H. Mumm en tant que champagne de la gastronomie, et permet également à la Maison de s’inscrire beaucoup plus largement comme élément reconnu du patrimoine gastronomique et historique français.

Rendez-vous donc chez François Adamski, Paul Bocuse, Eric Guérin, Patrick Henriroux, Frédéric Robert, Michel Sarran, Laurent Saudeau, Jean-Pierre Vigato et Sylvestre Wahid pour un moment d’exception !

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