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Quatrième édition des Menus de Légende avec G.H.Mumm : le rendez-vous gastronomique incontournable du printemps joue les prolongations

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Alors que la quatrième édition des Menus de Légende G.H.Mumm, lancée en avril dernier, devait durer un mois, l’opération a été prolongée jusqu’à la fin du mois de juin dans tous les restaurants participants. Une belle preuve du succès de ce rendez-vous très particulier, devenu en quatre ans un rendez-vous incontournable pour tous les amateurs de gastronomie… et de champagne !

Depuis 4 ans en effet, sur une idée signée SOWINE, la Maison G.H.Mumm fait revivre des menus historiques retrouvés dans ses archives et propose à des Chefs étoilés de les réinterpréter à leur manière. Après la première édition lancée en 2009, ont suivi en 2010 les Menus de Légende à l’Elysée, puis en 2011 la réinterprétation des menus créés par de grands Chefs historiques.

Cette année, les Menus de Légende proposent de revivre des menus servis lors de grands voyages, sur des transports de légende : Orient-Express, Concorde et paquebots France et Normandie. Une façon très pertinente pour la Maison de toucher directement ses consommateurs en valorisant son patrimoine historique, et une jolie invitation au voyage gustatif et culinaire, en parfaite conhérence avec l’ADN de la marque !

Rendez-vous chez Thierry Drapeau -Le restaurant de Thierry Drapeau à Saint-Sulpice-le-Verdon, Pierre Gagnaire -Les Airelles à Courchevel, Stéphane Gaborieau -La Pergolèse à Paris, Jean-Marie Gautier -L’Hôtel du Palais à Biarritz, Jean-Yves Gueho -L’Atlantide à Nantes, Christian Le Squer -Ledoyen à Paris, Pascal Nibaudeau Le Pressoir d’Argent à Bordeaux, Christian Peyre -La Maison, domaine de Bournissac à Paluds de Noves, Christian Têtedoie -Têtedoie à Lyon et Sylvestre Wahid -L’Oustau de Baumanière aux Baux de Provence.

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Aberlour Hunting Club – Restaurant éphémère : réservations ouvertes !

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Envie d’un dîner unique dans un cadre non moins exceptionnel ? Depuis ce matin, vous pouvez réserver votre table pour la seconde édition du Aberlour Hunting Club !

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« LIFE CAN BE PERFECT » : j’en ai rêvé, Bollinger l’a fait !

Dans le monde du champagne, il est des cuvées très spéciales qui méritent un traitement particulier. Bollinger R.D. est de celles-ci.

Visuel-R.D.-1952 Petit retour en arrière : c’est au début des années 1950 qu’Elisabeth Bollinger a l’idée de proposer des cuvées millésimées dégorgées tout récemment. Le vin mûrit alors et s’épanouit pleinement sur lies tout en préservant une fraîcheur extraordinaire : le Bollinger R.D. est né ! Récemment Dégorgé devient ainsi une exclusivité déposée par Champagne Bollinger.

Le 8 juillet prochain, la Maison Bollinger célèbrera le demi-siècle de cette cuvée icône et organisera à Paris une dégustation unique dans un lieu encore tenu secret. A cette occasion, un petit nombre de convives sera réuni pour partager cette expérience exceptionnelle. Et pour la toute première fois, la Maison Bollinger ouvrira les portes de son univers à cinq amateurs, conviés à participer à cet événement à l’issue d’un concours international : « LIFE CAN BE PERFECT ».

SOWINE_QR_CODE_Bollinger_life_can_be_perfect C’est par l’entremise de petites annonces publiées à partir d’aujourd’hui dans 10 quotidiens internationaux que les amateurs du monde entier pourront prendre connaissance de ce concours international. Caché dans la petite annonce, un QR code aux couleurs de la marque redirigera les participants sur le site Internet dédié à l’événement, où ils seront invités, jusqu’au 21 juin 2011, à décrire un moment d’exception : leur moment « LIFE CAN BE PERFECT».

Toutes les créations seront ensuite soumises à l’approbation du Jury Bollinger qui dévoilera, le 27 juin 2011, le nom des 5 heureux élus. Ceux-ci seront reçus par la Maison Bollinger à Paris le 8 juillet prochain, pour y vivre une journée unique autour de la célébration de la cuvée Bollinger R.D.

« Belle Maison de Champagne recherche 5 amateurs de flacons récemment dégorgés pour souligner le demi-siècle de sa cuvée icône à Paris, le 8 juillet 2011. Rendez-vous sur www.lifecanbeperfect.com« 

A vos smartphones, prêts, participez !

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Ventes aux enchères de vin : toujours plus haut, toujours plus fort

SOWINE_Veuve_Clicquot_Baltique Alors que la vente aux enchères des flacons de la Baltique -un flacon de Veuve Clicquot et un flacon de Juglar, retrouvés il y a bientôt un an au large de l’archipel d’Aland -lire mes notes à ce sujet ici, ici et ici-, aura lieu ce vendredi 3 juin et alors que les ventes aux enchères de vin suscitent systématiquement une véritable effervescence, je suis toujours intéressée de voir de quelle manière les marques saisissent ce type d’opportunité pour communiquer.

Parmi les exemples : ce flacon de 1774 adjugé 57.000 euros lors de la dernière édition de la Percée du Vin Jaune à Arbois -dont nous avions parlé ici-, ou encore le Perrier-Jouët 1874 devenu le champagne le plus cher du monde lors d’une vente aux enchères en 1888 -lire ici.

Plus récemment, le cognac Louis XIII a lui aussi fait l’objet d’une vente exceptionnelle, organisée à Singapour à l’initiative de DFS, leader mondial en duty free : la vente, organisée sur le thème Master of Spirit, regroupait des spiritueux parmi les plus prestigieux de la planète, dont une carafe Louis XIII Grande Champagne Très Vieille Age Inconnu, datant des années 1930, offerte par la Maison Rémy Martin, adjugée 50 000€.

Dans le cas de la vente des bouteilles de la Baltique, on peut imaginer que les prix vont eux aussi s’envoler, d’autant plus que la presse et l’opinion publique se sont largement fait l’écho, dans les semaines qui ont suivi le repêchage des bouteilles, de leur rareté et de leur préciosité : ces flacons, aujourd’hui propriété de l’Etat semi-autonome d’Aland, sont datées du début des années 1840.

Une vente aux enchères de vin est un sujet intéressant en soit, pour l’excitation qu’elle provoque mais aussi pour les questions qu’elle soulève et la part de mystère qu’elle renferme : qui est l’acheteur ? Jusqu’où aurais-je été prêt à enchérir ? Le vin sera-t-il bu, ou gardé comme objet de collection ? Quel goût a-t-il ? Comment ses caractéristiques organoleptiques ont-elles évolué ?

Une vente aux enchères est aussi une fantastique occasion de prise de parole et de communication pour la marque, qui peut mettre ainsi valoriser son histoire et ancrer son produit dans la rareté et la qualité.

SOWINE_Louis_XIIIChez Rémy Martin, la vente aux enchères de Singapour a été l’occasion de rappeler l’univers patrimonial de la Maison : marque de fabrique ancestrale, héritage des Maîtres de Chai successifs, luxe à la français, valeur du temps -« Cette carafe, numérotée 718, provient d’une série de flacons qui furent servis à l’occasion d’un banquet royal en 1938 au château de Versailles en présence du Roi Georges VI et de la Reine Elisabeth. Jamais, auparavant, la maison Rémy Martin n’avait dévoilé de la sorte son riche passé. La carafe est présentée dans un coffret unique en cuir d’autruche sans couture et en bois d’essence précieuse« . De quoi faire rêver le consommateur en lui ouvrant les portes d’un univers qui recèle une part de mystère.

Dans le cas de Veuve Clicquot, la vente aux enchères d’un des flacons repêchés dans la Baltique clos une jolie aventure débutée en juillet dernier, et permet à la Maison d’assortir à la valorisation de son travail de recherches historiques, une prise de parole supplémentaire en mode « bonne action » : les bénéfices de la vente aux enchères seront reversés par le gouvernement d’Aland à des oeuvres caritatives et environnementales. Des bénéfices auxquels s’ajouteront ceux d’un lot de rares bouteilles de grands millésimes du 20e siècle, appartenant à la Cave Privée Veuve Clicquot, et offertes par la Maison pour l’occasion. Ou comment concilier opportunité de communication et image de marque… et motiver les acheteurs ? A suivre !

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Cuvée Blanc de Noirs Mumm de Verzenay : une très belle découverte

Bel événement cette semaine à La Maison du Whisky Fine Spirits -cette jolie boutique installée place de l’Odéon à Paris, qui propose des spiritueux rares et des événements originaux, et dont j’ai déjà parlé ici- : une soirée dégustation autour des Menus de Légende® G.H. Mumm -pour le détail de cette très belle opération, je vous invite à relire mes notes sur le sujet ici et ici.

Au-delà du plaisir de goûter aux mets revisités du Chef Historique Auguste Escoffier -son menu « tout en rouge » est particulièrement approprié-, j’ai eu grand plaisir à déguster les cuvées G.H. Mumm qui les accompagnaient, et particulièrement la nouvelle référence de la Maison : Blanc de Noirs Mumm de Verzenay.

SOWINE_Mumm_de_Verzenay Etant très grande amatrice de la cuvée Blanc de Blancs Mumm de Cramant, qui fait partie de mes incontournables depuis très longtemps, j’étais curieuse de découvrir son pendant 100% Pinot Noir, également monocru. Et j’ai été plus qu’enchantée à sa dégustation : un vin long et puissant avec de délicieuses notes de nougat et de miel… Une vraie gourmandise qui, au-delà de ses caractéristiques gustatives, m’a donné envie de revoir le Moulin de Verzenay.

Conclusion : je ne saurais trop vous conseiller de goûter la cuvée Blanc de Noirs Mumm de Verzenay, de rendre une petite visite à la boutique La Maison du Whisky Fine Spirits pour découvrir les trésors qui y sont proposés, et de profiter de l’opération Menus de Légende G.H. Mumm qui se tient jusqu’au 30 avril chez neuf grands Chefs contemporains.

NB : le Moulin de Verzenay ne se visite pas, mais pour autant, je vous recommande vivement de profiter des beaux jours qui s’installent pour (re)découvrir le vignoble champenois et faire un détour par le cru historique de Verzenay. Un magnifique point de vue pour admirer le vignoble depuis les hauteurs du versant nord de la Montagne de Reims.

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Le Made in France fait l’événement à Paris

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Trois événements organisés ces jours-ci à Paris proposent un aperçu de l’industrie et de l’artisanat français, offrant un éclairage intéressant sur le regain de l’excellence française- et de son image-et sur cette tendance qui revient à la mode du « consommer français ».

A la Bourse du Commerce d’abord, où se tenait la semaine dernière le salon Made in France, « Salon de la Haute-Façon », qui exposait bon nombre d’artisans et d’entrepreneurs au savoir-faire d’excellence.

Au Carrousel du Louvre ensuite, c’est un voyage vers le sud de la France qui était proposé au grand public le week-end dernier avec le salon Made in Provence, une savoureuse immersion dans la Provence et son art de vivre pour y (re)découvrir les richesses du patrimoine méridional français- gastronomique mais pas uniquement.

Au Sénat enfin, où se tient aujourd’hui la Rencontre Parlementaire des Entreprises du Patrimoine Vivant.

SOWINE_EPV Au-delà de ces trois événements parisiens, nombreuses sont les initiatives qui témoignent du dynamisme de la tendance « valorisation des produits français », découlant aussi bien d’acteurs publics que privés. Parmi eux, je citerais volontiers la labellisation Entreprise du Patrimoine Vivant, les initiatives du Comité Colbert, le site Acheter Français n’est pas un Luxe ou encore celui de Madine France, ainsi que le nombre croissant de marques régionales -Made in Jura ou encore Saveurs Paris Île de France pour n’en citer que quelques-unes.

Mise en avant de l’appartenance régionale pour certaines, renforcement de la mention « fabrication française » pour d’autres : il n’est pas rare aujourd’hui de voir les marques qui le peuvent axer leur communication sur leurs origines historiques et territoriales et transformer le « made in France » -ou « made in Région »- en véritable atout, renforçant ainsi leur légitimité et leur authenticité en la matière, sur leur secteur d’activités.

Du point de vue du consommateur, si la tendance au « consommer national » n’est pas nouvelle -souvenez-vous de la campagne « Nos emplettes sont nos emplois » dans les années 1980-, elle est renforcée depuis quelques années par la tendance au « consommer responsable » et au « consommer local ». Tout un état d’esprit à l’heure où l’exigence des consommateurs envers la traçabilité des produits qu’ils achètent n’a jamais été aussi importante -besoin de qualité, de vérité et de repères mais aussi quête de sens.

Indéniablement, le « Made in France » fait vendre et traduit un certain nombre de valeurs -qualité, luxe, savoir-faire-, tout comme le « Made in Germany » est un bon moyen de valoriser un certain type de produits -il n’y a qu’à regarder les derniers spots TV de la marque Opel pour s’en convaincre.

SOWINE_SavoirFaireEt le vin dans tout cela ? Une amie me faisait remarquer il y a quelques jours qu’en caricaturant un peu, le seul produit dont on peut encore être sûr qu’il est « Made in France » du début à la fin de son élaboration est le vin : peu de risque pour lui d’être délocalisé et de perdre son identité géographique.

Il y a encore quelques années, le discours « vin » dans un contexte de concurrence internationale était surtout axé autour de la crainte d’une globalisation du goût -cf le film Mondovino. Aujourd’hui, je suis ravie de constater que le vin français recommence à s’assumer tel qu’il est et a toujours été, avec ses spécificités propres. Et qu’à l’inverse, les vins d’autres pays cherchent de plus en plus à mettre en avant leur identité et leurs caractéristiques propres pour créer leur différence.

La mondialisation serait-elle définitivement la meilleure raison pour les marques de revendiquer leur identité propre, a contrario de l’uniformisation sur laquelle il a pourtant été tant débattu, particulièrement dans l’univers du vin ? Indéniablement, cela donne envie de continuer à goûter les produits et vins français. ET de continuer à découvrir les produits et vins étrangers, chacun pour leurs spécificités et leurs qualités propres. A la vôtre !

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Coffret Ruinart Interprétation : une nouvelle expérience de dégustation

J’ai eu la chance d’être invitée il y a quelques jours par la Maison Ruinart à partager un repas très convivial, en petit comité, dans un lieu absolument magique à Paris, pour découvrir le nouveau coffret Interprétation créé par la Maison.

SOWINE_Ruinart_Blanc de Blancs Point de nouvelle référence ni de nouveau millésime lancé à cette occasion, mais l’accompagnement de la cuvée Ruinart Blanc de Blancs -celle-là même qui, du point de vue marketing, est une vraie réussite, associant tous les codes d’une cuvée de prestige sans en être une, avec son joli flacon qui ne donne qu’une envie : déguster le vin très vite- l’accompagnement, donc, de la cuvée Blanc de Blancs par un coffret contenant 8 petites fioles d’extraits de parfums représentant les principaux arômes de ce vin.

Jasmin, citron, cédrat, ananas, pêche blanche, baies roses, gingembre, cardamome : c’est en mode « reconnaissance olfactive à l’aveugle » qu’on découvre les 8 senteurs sélectionnées par le Chef de Caves Frédéric Panaiotis et l’équipe de Nez qui a participé à l’élaboration du projet.

Sentir chaque petit flacon et tenter de retrouver dans les arômes dégagés par la cuvée chacun de ces marqueurs, voilà un challenge qui, s’il n’est pas toujours facile -personnellement j’ai eu du mal à reconnaître chacune de ces huit fragrances dans le vin-, n’en est pas moins ludique et par là-même plaisant. Sans compter le 9e contenant, caché dans le coffret, qui traduit l’interprétation olfactive de la cuvée par le Chef de Caves et le Nez.

SOWINE_Ruinart_Interprétation Du point de vue marketing, le concept me semble pertinent à plusieurs titres.

D’une part, il propose au consommateur une vraie nouveauté dans l’expérience de la dégustation du champagne, en lui apportant une dimension à la fois ludique et décomplexante.

J’aime aussi l’idée que ce coffret renouvelle le genre en termes d’offre packaging : on est loin du gimmick et du coffret cadeau dont on ne sait que faire, l’offre se veut utile, éducative et réutilisable, et respecte pour autant les contraintes légales imposées.

Qui plus est, si le jeu des senteurs existait bien avant -voir Le Nez du Vin pour sa version la plus connue-, la qualité des parfums composés pour Ruinart, qui n’ont rien de senteurs synthétiques, positionne définitivement le coffret dans le domaine de l’ultra-qualitatif et de l’ultra haut de gamme.

Enfin, le coffret répond à un autre enjeu important : permettre la mémorisation sur la cuvée. En se prêtant au jeu, le novice apprend non seulement à mémoriser chacune des 8 senteurs -accessoirement, il a l’impression d’avoir gagné en intelligence grâce à la marque- mais se souvient également de ces marqueurs comme étant ceux qui dominent la cuvée.

L’idée est donc bonne, indéniablement. Elle soulève à mes yeux au moins deux questions : celle de l’achat -les consommateurs sont-ils prêts à payer davantage pour s’offrir (ou offrir) une mini-formation ludico-olfactive ? Et celle de l’usage : dans quel contexte les consommateurs vont-ils l’utiliser ? Un apéritif dégustation entre amis se prête-t-il à ce type d’exercice éducatif ?

Quoi qu’il en soit, l’expérience est intéressante et donne envie d’aller plus loin….

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Menus de Légende G.H. Mumm édition 2011 : quand de grands Chefs contemporains revisitent les menus de Chefs légendaires

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Pour la troisième année consécutive, la Maison G.H. Mumm propose aux amateurs de moments d’exception son programme gastronomique « Menus de Légende®« .

SOWINE_R_LALOU Après une édition 2009 qui revisitait des menus historiques servis accompagnés de champagne G.H. Mumm et faisant la part belle à la cuvée de prestige R. Lalou -lire ma note « Menus de Légende par G.H. Mumm : retour aux sources, source d’inspiration« – et une édition 2010 qui réinterprétait des menus historiques servis à l’Elysée, la thématique choisie pour 2011 fait la part belle à la valorisation du patrimoine gastronomique français : cette année, la Maison G.H. Mumm invite 9 grands Chefs à rendre hommage aux Maîtres historiques de la Haute Cuisine française en revisitant 4 de leurs illustres menus.

Du 1er au 30 avril 2011, ces Chefs étoilés réinterpréteront une création de François Vatel, Antonin Carême, Auguste Escoffier ou Fernand Point autour de la Cuvée R. Lalou Millésime 1999.

Je trouve l’idée excellente : à la fois par l’hommage rendu à de grands Chefs historiques, dont le nom résonne dans l’imaginaire collectif mais que beaucoup connaissent mal ou peu. A la fois parce que du point de vue de la communication, cette nouvelle déclinaison des Menus de Légende® permet de renouveler intelligemment la prise de parole de la marque sur l’événement. Et enfin parce que selon moi, elle permet aux Menus de légende® par G.H. Mumm de devenir définitivement un rendez-vous incontournable pour tous les amateurs de moments gastronomiques d’exception.

Et puis, au-delà de ces considérations « communication », l’idée de rendre cette année hommage aux Maîtres historiques de la Haute Cuisine française me semble particulèrement pertinente parce qu’elle confirme la place de G.H. Mumm en tant que champagne de la gastronomie, et permet également à la Maison de s’inscrire beaucoup plus largement comme élément reconnu du patrimoine gastronomique et historique français.

Rendez-vous donc chez François Adamski, Paul Bocuse, Eric Guérin, Patrick Henriroux, Frédéric Robert, Michel Sarran, Laurent Saudeau, Jean-Pierre Vigato et Sylvestre Wahid pour un moment d’exception !

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L’audace comme valeur de marque

Si l’audace reste une valeur très en vogue, plébiscitée par de nombreux acteurs, dans l’univers du champagne et des spiritueux, la marque de bourbon Jim Beam en fait son crédo et la place comme valeur cardinale de sa nouvelle campagne : Bold Choices.

Je vous engage à visionner le superbe film ci-dessous avec l’excellent Willem Dafoe où le story-telling fonctionne à plein. J’aime beaucoup la direction artistique et cette belle promesse : « All choices lead you somewhere. Bold choices take you where you’re supposed to be. » Love it!

A retrouver aussi sur : www.jimbeam.com/videos/bold-choice-advertising/story-of-bold-choices-full-length

A noter également, ce qui ne manque pas de m’amuser, que la marque a commissionné une étude auprès de 100.000 hommes à l’échelle nationale US pour déterminer qui seraient the “25 Boldest Towns in America”… La palme reviendrait à la ville de Spokane, Washington pour son nombre de tatoués et une forte proportion à la romance au travail [nine percent took the term “bold” to another level in their office…by dating their boss].

Autre découverte notable qui me réjouit : Nearly 8 in 10 guys have grown a mustache – Most (50 percent) have done it just “to look good,” while decidedly less (8 percent) have grown a little fuzz on their upper lip to impress a girl (whether the girls were actually impressed warrants further research).

De la définition du mot ‘bold’ pour audace…

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Nothing Compares to Havana : une belle campagne de publicité

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En ce vendredi, je vous propose de voyager jusqu’à La Havane avec cette belle campagne de publicité sortie fin 2010 pour Havana Club, qui expose des scènes de vie saisies par l’excellent photographe Guy Aroch.

Je trouve l’ensemble très réussi car la campagne propose une belle synthèse de valeurs vraies, d’humour et de moments qui témoignent d’une dimension patrimoniale attachée à l’origine du produit.

Composés en série d’instantanés de la vie quotidienne, les visuels capturent l’essence de la Havane, et reflètent bien les valeurs de cette ville non-alignée : l’humanité, la spontanéité, la créativité, la passion, et la générosité de ses habitants.

Comme une ville exceptionnelle qui a évolué à sa manière, La Havane a crée son propre style, fait de musique et d’art, qui s’exprime donc comme un mode de vie que préempte ainsi la marque dans sa communication.

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Par ailleurs, au-delà des clichés et des polémiques liés au contexte politique sous-jacent, la signature « Nothing Compares to Havana » distille une belle synthèse de cet esprit unique, de cette attitude rafraîchissante et inspirante : des gens qui restent fidèles à eux-mêmes et apprécient la simplicité de l’interaction humaine dans la vie quotidienne.

En outre, j’aime beaucoup ces slogans et accroches qui inscrivent la marque dans des instants de dégustation et un univers qui ne se prend pas au sérieux :

When you drink, you don’t drive. This might explain the longevity of our cars.
When life hands you a lemon, make a cocktail.
“In Havana, when you can’t find a party, you throw one.”

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Et bien sûr, cette belle déclaration :
« To go see your friends, don’t go on facebook. You go see your friends. »

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Cette campagne intégrée ABL/BTL comprend télévision, presse écrite, affichage, pub ciné, et soutien RP. A noter l’intégration des supports d’expression numériques dans le dispositif, en particulier le très beau site web intéractif www.nothingcomparestohavana.com récompensé d’un FWA.

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Basée sur une galaxie de sites internet, la stratégie digitale de la marque intègre un dispositif très riche et très complet qui s’appuie sur quatre autres sites web distincts :

www.havana-club.com reste la vitrine de la marque, avec le portefeuille produits, le patrimoine et les offres de cocktail.

www.havana-cultura.com met en valeur la culture cubaine contemporaine et présente deux nouveaux artistes en ligne chaque mois.

www.havana-mojito.com, lancé récemment, entend éduquer les consommateurs sur le Mojito cubain authentique, son patrimoine et ses racines.

www.havana-cocteles.com
communique sur le Havana Club Cocktail Grand Prix 2010, avec des informations sur la mixologie, des interviews d’experts reconnus et des collaborations avec des barmans.

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