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Anniversaires de marques : quand le patrimoine sert la stratégie marketing

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Un anniversaire, c’est une commémoration, une célébration, un événement qui se fête. Dans le monde des vins et spiritueux, l’année de fondation est un élément clé de l’identité de la marque : elle témoigne de l’ancienneté de la marque et l’ancre concrètement dans l’histoire. Communiquer sur son passé, c’est valoriser sa marque, son savoir-faire et ses produits. Depuis toujours, l’anniversaire est un prétexte pour communiquer et les marques de spiritueux ne font pas exception à cette règle lorsqu’elles articulent une prise de parole marquante sur toute une année, visant à renforcer leur légitimité par la célébration de leur longévité. La marque dispose d’une fenêtre de 365 jours, pas un de plus. Il s’agit donc pour elle de l’orchestrer savamment afin d’en tirer un maximum de retombées et de visibilité.

Ce qui est nouveau, c’est la palette des outils que les marques peuvent déployer pour communiquer sur leur anniversaire : print, digital, édition, événementiel, artistique, les cloisons tombent, et la célébration prend d’autant plus facilement une dimension internationale, quand elle se limitait auparavant à des événements presque privés et exclusifs.

Les dernières maisons en date à fêter leur anniversaire ne sont autres que le leader mondial du Cognac, Hennessy, qui souffle cette année ses 250 bougies et l’un de ses principaux concurrents, Martell, qui en souffle lui 300.

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Hennessy a inauguré l’année de son deux-cent-cinquantenaire en janvier en présentant le Hennessy 250 Tour, à la fois exposition itinérante et festival culturel, véritable tour du monde fidèle à son identité reposant sur l’esprit de conquête. Faisant escale dans cinq villes emblématiques pour la marque (Guangzhou, Moscou, New-York, Johannesburg et Paris) le Hennessy 250 Tour met en avant des artistes contemporains majeurs dont les œuvres et installations d’art – à la fois réelles et virtuelles – évoquent l’héritage et l’expertise de la Maison. Une manière judicieuse d’affirmer encore le positionnement luxe de la marque en s’associant à des artistes de renommée internationale dont l’œuvre porte sur l’histoire même de la maison. Le tout en allant directement au contact des publics ciblés par la marque pour créer ou renforcer un lien puissant. Du côté de la communication, au-delà des moyens classiques du « faire-savoir », Hennessy est allé jusqu’à engager un photographe pour partager, via son compte Instagram, les clichés pris tout autour du monde et faire ainsi rêver les followers même les moins concernés.

Rappeler l’histoire par le biais de cette célébration, c’est aussi toucher la fibre nostalgique du consommateur. Chez Martell, l’histoire est au centre de la communication cette année, par le biais d’un film historique long format, tout en axant sa communication sur la transmission, l’héritage et le savoir dans une campagne publicitaire internationale où les flacons remplacent les livres dans une bibliothèque à l’allure feutrée.


Martell Cognac : La Maison a 300 ans

Cette vision du luxe et de l’excellence par l’histoire s’incarne souvent aussi par l’édition de livres à la mémoire de la marque. Des ouvrages de belle facture qui cristallisent l’univers de la marque et donnent au temps une véritable dimension culturelle. Ce que font à la fois Hennessy et Martell, disposant tous deux d’un fonds riche en archives et objets patrimoniaux.

Le ressort le plus évident de ce type de communication réside dans la symbolique incarnée par les événements de grande ampleur, dans les campagnes de publicité liées, et dans la commercialisation de spiritueux en série limitée. Pour ses 300 ans, Martell sort le grand jeu en invitant 300 – de l’importance de la symbolique et de la mise en scène– personnes pour une soirée inoubliable au Château de Versailles. Quel écrin plus prestigieux pour immortaliser l’aura d’une marque, son luxe et son excellence ?

Avec Hennessy, c’est au cours d’événements donnés tout autour du monde que clients, journalistes, blogueurs et consommateurs ont pu découvrir la « Coupe Hennessy 250 », une cuvée inédite élaborée par le Maître de Chai (le Maître Assembleur chez Hennessy) Yann Fillioux, à partir de la sélection depuis 2010 des eaux-de-vie les plus fines. Le calage des eaux de vie s’est fait dans des barriques de 250 litres, et le produit est comme il se doit commercialisé en édition limitée.

Chez Martell, le choix d’une égérie, en la personne de Diane Kruger, permet à la marque tricentenaire d’être incarnée et de s’inscrire de ce fait dans la modernité, avec une vraie forme d’élégance et une dimensions internationale incontestable.

Ces exemples prouvent bien la nouvelle dimension multiple qu’ont prise ces célébrations : elles peuvent profiter d’une stratégie 360° pour démultiplier leur communication sur tous les supports et tous les continents. Hennessy et Martell l’ont bien compris et ont saisit l’occasion pour renforcer leur notoriété et leur image dans un environnement historiquement riche, où il est parfois difficile de se démarquer.

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Insolent, Insolite #1

SOWINE vous propose, pour la première fois, sa sélection des lieux les plus insolites dédiés à l’univers vins, spiritueux et art de vivre. Jamais, même dans nos rêves les plus fous, n’aurions-nous pu dessiner les contours d’idées aussi saugrenues, farfelues, génialement drôles et surprenantes. Laissez-vous étonner par la première édition d’Insolent, Insolite.

Cheesothérapie

La thérapie au goût du terroir

Lorsqu’un Anglais se représente un Français marchant dans la rue, il l’affuble d’un béret, l’apprête d’une marinière à la Jean-Paul Gautier, lui glisse une baguette tradition sous le bras et un camembert dans la main. Car oui, la France, c’est le pays aux 300 fromages.

C’est pour faire honneur à cette tradition laitière française que deux jeunes entrepreneuses du Larzac montées dans la ville lumière ont lancé le premier établissement de soins en « cheesothérapie ». Une hérésie ? Loin de là ! Les vertus du fromage sur la peau, vantées récemment par une enquête de l’Institut Français de Dermatologie, sont à considérer avec tout le sérieux qu’elles méritent. Masque au saint-nectaire, gommage au parmesan, détox au maroilles, soin anticernes au Chabichou, anti-aging à l’aide d’un élixir concocté à base de moisissures de roquefort affiné 8 mois : il y en a pour tous les goûts !

Le petit + : l’épilation au fromage à raclette (à quand l’épilation mayo ?!)
Le petit - : l’absence de pédicure

Adresse : 67, rue de l’Abbé-Germain 75017 PARIS

Helena Jacoba copy

Tout en 1

La devanture de cette petite boutique ne laisse rien présager, et pourtant, nous vous encourageons à franchir le pas de la porte et à commander le « Breakfastail ». Cette petite mixture ne paie pas de mine, mais elle bouleverse l’occasion de consommation du cocktail.

C’est inspiré par sa propre expérience que Christophe Trilou, jeune étudiant en mixologie à la prestigieuse école Ferrandi, s’est lancé dans la création du « Breakfastail. »
« Pressé par mon agenda très chargé lorsque j’étais étudiant, j’arrivais toujours à l’école l’estomac vide. Pas le temps de me préparer quoi que soit. Pourtant j’aime énormément les petits dej’ à l’anglaise : bacon, œufs brouillés, pain, le tout assorti d’un bon café et de confiture. C’est pourquoi j’ai mis mes talents de mixologiste à l’œuvre et j’ai composé un cocktail constitué de tous ces ingrédients. Ca change le moment de consommation du cocktail, et je trouve ça intéressant, c’est le premier cocktail à boire le matin, même avec la gueule de bois » nous confie-t-il.

Le succès est déjà au rendez-vous, et nombreux sont ceux qui se pressent dans sa boutique, où l’impressionnante affluence fait se sentir à l’étroit. Encouragé par cette réussite il se tourne désormais vers le futur et pense inaugurer le premier bar à cocktail ouvert exclusivement le matin de 6h30 à 10h30.

Le petit + : le cupcake céréales hybride au goût Frosties, Choco Pops, Golden Grahams, Muesli et Weetabix pour un accord met/cocktail au poil
Le petit - : l’amertume du café pas très bien équilibrée par le reste des ingrédients et une longueur en bouche un peu limitée

Adresse : 3, place du Général Farton 75005 PARIS

WineShaker

Grand Cru + Grand Cru = Super Grand Cru

Prenez votre Grand Cru de Bordeaux préféré, versez-le dans le Wine Shaker. Prenez un autre de vos grands crus préférés et faites la même chose. Remplissez le Wine Shaker de glaçons, remettez le couvercle du Wine Shaker et secouez du plus fort que vous pouvez. Dans un verre à cocktail, versez le mélange et dégustez un Super Grand Cru.

C’est le nouveau concept qui fait fureur dans le monde de la mixologie. Initié par Jean-Claude Birtyon, le SGC bar (comprenez SGC pour Super Grand Cru) qui vient d’ouvrir ses portes dans le 9ème arrondissement de Paris propose des cocktails 100% à base de vin. Mais pas n’importe quels vins !

Grâce aux relations qu’il a su tisser avec les négociants bordelais les plus influents, cet entrepreneur landais, qui a fait ses armes chez un des courtiers les plus réputés de la Place de Bordeaux, dispose d’une gamme de Grands Crus sans égale à Paris. Seulement, soucieux de démocratiser la consommation de ces grands vins, il a décidé de créer Super Grand Cru.

Résultat ? Des mélanges dont on rêvait depuis longtemps ! Courez vite goûter le « Haut-Brigaux », le « Château Laftour », le « Cheval-Angélus » ou encore le « Péquem », savant mélange d’un fameux pomerol et d’un sauternes précédé par sa réputation internationale…

Le petit + : une ambiance feutrée en accord avec le prestige et l’excellence incarnés par les vins qui meublent les étagères auxquelles le barman montre le dos
Le petit - : le secret des recettes préservé aussi chèrement que fièrement par le barman et le Wine Shaker qui est en rupture de stock

Adresse : 37, impasse Paul Pistoule 75002 PARIS

GDB

Night & Day

C’est le nouveau lieu branché de Paris. L’idée risque de vous choquer et vous paraître saugrenue, mais elle part d’une bonne intention : rendre plus agréables vos lendemains de soirée.
Découvrez le G.D.B. Paris. Si le « Breakfastail » ne suffit plus à vous relever après une soirée mouvementée entre amis, direction ce « temple de la gueule de bois ». Accompagné de vos compagnons d’infortune (ou de fortune, question de point de vue), profitez de cette oasis de la décuve : bassines pour 3 personnes, fontaines de Coca et de chocolat chaud, diffusion sur grand écran des meilleurs feel-good movies et autres comédies romantiques en continu, distribution de combi-pyjamas larges en velours, buffet de pâtes à volonté et autres réjouissances sont au programme.

Plus on est de fous, plus on rit : si vous aimez vous amuser avec vos amis, vous pouvez désormais bénéficier d’un lieu dédié pour vous remettre des émois de la veille grâce au G.D.B., idéalement situé en plein cœur du Paris hype… PiPi (pile à Pigalle) un peu plus au nord du fameux SoPi (South Pigalle). Bref, le C.D.B. c’est the place to be !

Le petit + : la distribution gratuite de « câlins de la réconfortance » par l’équipe du G.D.B.
Le petit - : le nombre limité de places disponibles (quand on connaît l’animation nocturne parisienne on ne peut que prévoir l’ouverture de nouveaux sanctuaires diurnes pour tous les fêtards qui se réveillent en ayant mal aux cheveux !)

Adresse : 90, rue des Plantes 75018 PARIS

Alain Gavillet

Donnez-moi de l’éphémère !

Dans notre société de masse où tout va toujours plus vite, où l’instantané prime sur le long-terme, Paris voit fleurir les bars et restaurants éphémères. L’innovation n’arrête pas puisqu’un nouveau concept complètement déjanté vient de voir le jour : le train éphémère.

Vous êtes las de ces trains qui restent à quai dans une seule ville, et préférez vivre à la Serge Lama « d’aventures en aventures, de trains en trains, de ports en ports » ? Cette nouvelle invention ne vous garantit ni les aventures, ni les ports – cela ne dépend que de vous – mais elle vous invite à vous installer sur la banquette de ces trains qui voyagent de ville en ville à la rencontre de tous les amoureux de voyages qui se plaisent à voir défiler sous leurs yeux des paysages variés à couper le souffle !

Le petit + : certains trains disposent même d’un « wagon-bar » pour ceux qui souffriraient d’hypoglycémie ou seraient tout simplement désireux de se sustenter le temps du trajet
Le petit - : des petits problèmes de ponctualité…

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L’Aperol Spritz à la conquête du marché français

Encore inconnu il y a quelques années par la majorité des français, le cocktail d’origine vénitienne appelé ‘Spritz’ se fait de plus en plus populaire à l’heure de l’apéritif mais également, et depuis peu, dans nos rayons de supermarchés.

BLOG_SpritzBien qu’en Italie du Nord, chaque barman possède sa recette secrète savamment dosée, le Spritz se compose généralement de la façon suivante : beaucoup de glaçons et une tranche d’orange puis 2/3 de vin blanc sec ou de Prosecco (vin effervescent italien), 1 trait d’eau gazeuse ou de soda et enfin, 1/3 de ‘bitter’ – liqueur amère à base d’écorce d’orange. L’Apérol, plus sucré que son cousin ‘Campari’, est souvent plébiscité pour donner au Spritz ses belles couleurs orangées et son amertume caractéristique, non sans rappeler l’Americano, cocktail davantage reconnu en France.

Frais, original et facile à réaliser, le Spritz a définitivement le vent en poupe dans l’hexagone grâce notamment à la stratégie de communication d’Aperol (au Groupe Campari depuis 2003 et distribué par RFD en France) qui a su associer sa consommation à celle du cocktail vénitien, en plongeant le consommateur dans un univers de consommation qui lui est propre. Au même titre que la marque Havana Club qui tend depuis peu à associer la consommation du cocktail cubain « Mojito » à l’une de ses références (Havana Club 3 ans #purementcubain), Aperol consacre une grande partie de sa communication à la promotion d’un seul et unique mode de consommation – l’Aperol Spritz – et non du produit en lui-même. En effet, les caractéristiques organoleptiques du produit, son processus d’élaboration et son histoire s’effacent au profit de messages à caractère aspirationnel.

En 2011, le groupe lance l’Aperol Spritz « Ready to Serve » (et non Ready to drink !), en bouteilles individuelles, invitant ainsi les consommateurs au partage et à la convivialité chers à l’ADN de cette boisson. En 2012, Aperol organise Piazza San Marco à Venise, berceau du Spritz, le plus grand « Aperol Spritz toast » jamais organisé et rentre ainsi dans le Guinness Book des records au côté du cocktail fétiche : 2,657 se sont réunies pour trinquer dans une atmosphère festive, mettant ainsi en exergue le caractère fédérateur de la fameuse boisson. En mettant en pratique une stratégie propre au marketing tribal, Aperol a ainsi réussi à se réapproprier les codes de la communauté cible avec brio : le besoin de communion, le goût pour la fête et l’importance de la notion de performance.

Sur le site francophone d’Aperol , une catégorie entière est dédiée à l’Aperol Spritz proposant des contenus plutôt attractifs (vidéo, recette) mais peu nombreux. C’est sur la page Aperol Spritz France que la stratégie de communication digitale se déploie largement à travers des contenus parfaitement adaptés à sa cible : jeux concours, applications dédiées à la géolocalisation des points de vente, accords mets/Spritz, photos mettant en scène diverses occasions de dégustations, contenus de type conversationnel pour favoriser l’interaction avec la communauté, contenus liés à l’art de vivre italien et le sentiment d’évasion que procure le voyage, et bien sûr des contenus particulièrement attrayants, comme une vidéo-tutoriel dans laquelle Aperol nous apprend comment réaliser un véritable Aperol Spritz. Si les taux d’engagements semblent étonnamment bas au regard d’une communauté importante (800 000 fans) et que ce ‘DIY Spritz’ est loin d’atteindre le joli score de « Comment faire un mojito cubain ? » d’Havana Club sur Youtube (près de 500 000 vues), force est de constater une réelle volonté de prise de parole sur les réseaux sociaux pour s’adresser et conquérir un public jeune et amateur de cocktails.

Au vu des chiffres qui traduisent cette tendance de façon significative, l’Aperol a amorcé son ascension du réseau CHR puisqu’entre 2013 et 2014, les ventes ont doublé dans cette catégorie . Outre une force de vente particulièrement active, on pourrait également expliquer cet engouement par le fait que «Le cocktail est synonyme de voyage pour les consommateurs et répond à une demande d’évasion et d’expérience organoleptique» selon Benjamin Kuentz, Directeur de CGA-Nielsen en France. « Il rejoint ainsi la jeunesse actuelle, très globe-trotter, et qui aime retrouver en France, à son retour, le goût de ses pérégrinations » . L’invitation au voyage, le partage, les références à l’Italie se situent au cœur de la stratégie de contenus d’Aperol sur sa page Facebook France, qui, pour se différencier de ses concurrents, a su recréer un véritable univers de communication Made in Italy en reprenant les codes d’une communauté au sein de laquelle la marque veut s’inscrire durablement.

Il reste donc à Aperol de belles perspectives considérant la part croissante des jeunes qui déclarent réaliser des cocktails à domicile : 72% des personnes interrogées dans le cadre de l’étude sur la consommation des cocktails en France menées par CGA et Nielsen. Une percée significative du réseau CHR français, des centaines d’opérations locales de promotion au cœur de son réseau de distribution, la société de distribution RFD voit encore plus loin en prévoyant notamment de lancer une campagne de communication par voie d’affichage dans le métro parisien, les gares et les centres commerciaux pour s’adresser à une cible large et urbaine .

Elise

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Aberlour Hunting Club édition 2014

Aberlour Hunting Club – Restaurant éphémère : plus que quelques jours avant d’entrer… au cœur du bois

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Les amoureux des bonnes et belles choses ne seront pas déçus : pour la 5ème année consécutive, ABERLOUR donne le ton de l’automne en proposant un dîner exceptionnel, dans un cadre unique, sous le signe de l’impérissable lien qui unit la gastronomie et la chasse.

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Sixième édition des Menus de Légende : G.H.Mumm revisite les dîners de faveurs

Ce mercredi était lancée, au restaurant l’Apicius (Paris 8e) et en présence de journalistes et blogueurs, la sixième édition des Menus de Légende. Chaque année, les Menus de Légende de G.H.MUMM proposent, sur une idée de SOWINE, un voyage savoureux autour des Grands Crus de la célèbre Maison de Champagne -lire nos notes à ce sujet ici, ici et ici. Tour à tour, des Chefs prestigieux ont ainsi revisité les menus de l’Elysée (2010), rendu hommage aux maîtres de la haute-cuisine française (2011), retrouvé les fastes des menus servis à bord de moyens de transport mythiques (2012) et réinterprété les menus de deux banquets remarquables (2013).

Pour l’édition 2014 des Menus de Légende, G.H.MUMM, en collaboration avec SOWINE, a choisi de retrouver l’univers des « Dîners de Faveur ». Organisés à Paris au XXe siècle, ces repas mensuels rassemblaient des artistes et des personnalités du monde du spectacle, et étaient ponctués d’animations musicales, humoristiques ou poétiques.

Ce sont ainsi les Chefs Jean-Pierre Vigato (L’Apicius, Paris), Nicolas Magie (Le Saint-James, Bouliac), Sylvestre Wahid (L’Oustau de Baumanière, Les Baux-de-Provence), Mathieu Viannay (La Mère Brazier, Lyon) et Pascal Favre d’Anne (Le Favre d’Anne, Angers) qui sont cette année invités à revisiter les différents mets du quatorzième Dîner de Faveur, donné le 25 juin 1901, autour de la collection des Grands Crus G.H.MUMM. Courant juin, leurs créations seront à la carte de leurs restaurants – l’occasion pour les convives partir à la découverte de nouvelles saveurs, tout en retrouvant l’une des grandes traditions champenoises : les formalités de la dégustation, avec tout l’esprit de G.H.MUMM…

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Du marketing de la provenance à l’humanisation des marques : l’exemple de la success story Clan Campbell

Clan Campbell, c’est l’histoire d’un Blended Scotch Whisky distillé et vieilli dans les Highlands, en Écosse. Propriété du groupe Pernod Ricard, il s’agit aujourd’hui de la marque de whisky la plus vendue en France (source : LSA).  Mais, Clan Campbell, c’est surtout un univers fort et rugueux, qui se veut à l’image des terres où est élaboré le whisky. Depuis plus de quinze ans, la marque n’a de cesse de mettre en valeur ses origines (lire notre note ici), notamment au travers de sagas publicitaires évoquant, dans une ambiance sombre et mystique, les terres du Clan Campbell.

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Saga « Vous êtes sur les terres du Clan Campbell » – 1998

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Saga « Vous entrez sur les terres du Clan Campbell » – 2000

Manœuvre habile, qui permet non seulement de respecter les dispositions de la Loi Evin, mais aussi de créer un imaginaire de marque distinctif et désirable. D’autant plus que depuis dix ans, le marketing de la provenance a le vent en poupe… Traçabilité, transparence, « made in », autant de mécanismes qui participent de la réassurance du consommateur quant à la fiabilité et la crédibilité des produits, et contribuent à ancrer ces derniers dans un univers synonyme d’authenticité.

Mais voilà, dans Clan Campbell il y a… « clan » ! Car oui, lorsque l’on achète le whisky des Campbell, on entre dans le clan. Un beau moyen pour la marque de stimuler le sentiment d’exclusivité (toute relative au vu des chiffres de ventes…) et d’appartenance du consommateur, en l’invitant à pénétrer dans un cercle d’initiés. Quoi de plus naturel, dès lors, que le développement du potentiel d’humanisation de la marque, permise au premier chef par son nom ?

C’est tout l’objet de la nouvelle campagne, lancée en novembre 2013 et baptisée « Ici, pour le clan, le Clan Campbell ». Ce sont donc les hommes, le clan, que ces trois dyptiques, en noir et blanc (eh bien oui, le noir et blanc mais aussi le sépia ont tendance à connoter l’authenticité…) mettent à l’honneur. Ou, plus précisément, le savoir-faire avec lequel les hommes du clan tirent profit des « ingrédients », nécessaires à la fabrication du whisky, qui leur sont offerts par les terres écossaises.

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Saga « Ici, pour le clan, le Clan Campbell » – 2013

Une belle réussite, d’autant que cette campagne inscrit la marque dans un processus d’humanisation et d’enracinement, grâce à la représentation des hommes à l’origine de la fabrication du whisky (dont on peut inférer, en vertu de la Loi Evin, qu’ils sont objectivement rattachés à la marque, i.e. a minima collaborateurs Clan Campbell). Une stratégie payante en termes de crédibilisation du produit et de mise en valeur de la qualité de ses ingrédients, qui pourrait presque faire oublier que Clan Campbell est avant tout commercialisé en GMS et dans les boîtes de nuit. Un whisky loin d’être destiné aux seuls connoisseurs donc…

La nature au service de la culture, la complémentarité de la terre et du savoir-faire… une idée qui n’est pas née de la dernière pluie mais dont l’essence est, au final, traduite avec brio, dans une saga publicitaire autant esthétique que riche de sens.

-Laëtitia

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Robert et Marcel : de l’audace, oui ! Du sens surtout !

Voici un focus sur ROBERT & MARCEL : la nouvelle image développée pour la Cave des vignerons de Saumur, née d’un travail collaboratif de deux années entre SOWINE et tous les vignerons de la Cave. Naming, plateforme de marque, mais aussi design packaging, site internet, supports de communication, vidéos, campagne de publicité, oenotourisme, événementiel : l’ensemble de nos expertises a trouvé un écho dans ce projet au long cours.ROBERTetMARCEL_logo

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Aberlour Hunting Club IV : ou comment célébrer avec justesse le savoir-faire artisanal et le goût de l’excellence

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Rares sont les soirées qui vous transportent dans une atmosphère particulière avec autant de véracité.

Pour la 4ème année consécutive, à l’occasion de la Saint-Hubert, le ABERLOUR HUNTING CLUB, restaurant éphémère, ouvre ses portes pour trois soirées exceptionnelles, les 5, 6 et 7 novembre prochain, dans un lieu unique et féérique.

Au cœur des Buttes Chaumont à Paris, le Pavillon du Lac se transforme, le temps de trois soirées, en cabinet de curiosités recelant d’objets d’arts cynégétiques. Niché dans le parc encore feuillu des Buttes Chaumont, le Pavillon du Lac devient pavillon de chasse aux couleurs de l’Ecosse accueillant les amateurs dans un cadre intime pour une dégustation en accord avec la haute gastronomie du gibier ses Single Malts d’exception.

L’environnement est plus vrai que nature, et l’atmosphère est véritablement celle d’un salon chaleureux où l’on aimerait volontiers allumer un feu en ces soirs frileux. Dans cette ambiance naturellement amicale, les artisans d’arts de la chasse à l’origine des objets rares du coffret ABERLOUR Signature présentent leur talent et leurs œuvres aux convives ravis…

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La dégustation des trois Single Malts 18 d’âge du coffret annuel se fait également en prologue du dîner. Cette année, c’est la Double Maturation en fûts de Sherry et de Bourbon que la distillerie met à l’honneur au travers de son coffret en édition limitée de 15 pièces seulement : ABERLOUR Signature.

Invitation à la rencontre de curiosités de l’univers de la chasse et de savoir-faire rares et uniques, cette édition est avant tout un rendez-vous avec la passion d’artisans d’excellence.

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Du travail minutieux et rigoureux du Master Distiller ABERLOUR s’exprimant dans les trois Single Malts du coffret dégustés en introduction au dîner, en passant par la patience et la précision des artisans d’arts créateurs des objets inédits du coffret ABERLOUR Signature, jusqu’à la haute maîtrise de la gastronomie d’Eric Pras chef triplement étoilé orchestrant ces trois dîners hors du commun, le ABERLOUR HUNTING CLUB célèbre cette année le savoir-faire artisanal forgé par le temps et l’expérience.

Sans aucun doute, ABERLOUR signe là l’une des plus belles éditions de son restaurant éphémère.

Aberlour Hunting Club restaurant éphémère, les 5, 6 et 7 novembre 2013 au Pavillon du Lac, Buttes Chaumont à Paris. 150 euros la place, réservations sur www.aberlour.com

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Aberlour Hunting Club – Restaurant Ephémère : une troisième édition placée sous le signe de la transmission des savoirs

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Très bonne nouvelle : les réservations pour le restaurant éphémère Aberlour Hunting Club sont ouvertes !

Devenu un rendez-vous incontournable pour les amateurs de gibier et de single malts, organisé chaque année à l’occasion de la Saint-Hubert, saint patron des chasseurs, l’édition 2012 du restaurant éphémère Aberlour Hunting Club est placée cette année sous le signe de la transmission des savoirs :

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Champagne Protocoles : l’excellente idée de la Maison G.H.Mumm

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Voici une excellente initiative lancée par la Maison G.H.Mumm : celle d’expliquer aux amateurs l’art et la manière de consommer le champagne. Ou comment rendre le consommateur plus intelligent en lui proposant, de manière ludique et élégante, de développer son savoir-faire en matière de service du champagne -et d’apprécier d’autant plus sa dégustation.

Les « Champagne Protocoles de G.H.Mumm« , c’est un peu le guide du savoir-vivre de la dégustation de champagne, parfaitement en phase avec la tendance actuelle du retour au respect des valeurs traditionnelles et de la bonne éducation. Manifestation tangible de l’évolution de son positionnement dirigé vers la premiumisation de la marque, ce nouveau territoire de communication met à profit les très belles illustrations de l’artiste Noma Bar.

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La Maison G.H.Mumm dévoile ainsi 100 rituels, allant de la manière de sabrer une bouteille ou de manier un jéroboam à celui d’ouvrir le flacon ou de servir le champagne dans les règles de l’art.

Au-delà de l’excellente idée consistant à interpeller le consommateur en lui proposant de l’éduquer -parfaitement en phase avec le goût de plus en plus affirmé des consommateurs de France et d’ailleurs pour les cours de dégustation et autres leçons de cuisine-, la démarche de G.H.Mumm est particulièrement pertinente en ce qu’elle permet, au travers de ses « Champagne Protocoles », de créer un contenu particulièrement pertinent que la Maison peut déployer en communication sur le long terme, créant ainsi non seulement l’intérêt, mais aussi la fidélisation du consommateur.

100 rituels, autant de petites leçons très élégamment expliquées au novice comme à l’amateur, pour lui permettre de partager et déguster son champagne dans les meilleurs conditions.

Ce choix d’une communication basée sur le retour aux valeurs et à la bonne éducation est aussi parfaitement en phase avec le legs de la Maison G.H.Mumm, riche d’une histoire et d’un patrimoine de presque 200 ans.

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Lancée avant l’été avec une stratégie digitale tournée vers l’application iPhone puis tablette et relayée sur Facebook, la maison a fait son coming out hier lors d’une soirée de lancement spectaculaire et parfaitement scénarisée. L’occasion aussi de découvrir en grande pompe le « bal des sommeliers ».

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Je ne sais pas pour vous, mais de mon côté, depuis que j’ai découvert les « Champagne Protocoles G.H.Mumm », je suis devenue addict et j’attends avec impatience le reveal de chaque nouveau rituel. En attendant que soit peut-être édité un jour un joli carnet dans lequel seraient consignés les 100 recommandations. Un carnet de papier, retour à une certaine forme de tradition en communication…

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