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Les résultats du baromètre SOWINE/SSI 2016 – 7ème édition

La première étude sur l’influence des technologies numériques sur les consommateurs français de vin

Les résultats du baromètre SOWINE/SSI 2016

Quels rapports les Français entretiennent-ils avec le vin ? Quels liens unissent le monde du vin et celui des technologies numériques ? Quels sont les comportements d’achat de vin en France ? Quelle place occupent les outils digitaux et sociaux dans l’acte d’achat ? Comment les contenus web orientent-ils la consommation de vin ? Quels sont les enjeux pour le vin et pour le numérique ? La 7e édition du Baromètre SOWINE/SSI lève le voile sur des comportements toujours très concernés et de plus en plus connectés.

 

LE RAPPORT DES FRANÇAIS AU VIN

Un véritable intérêt pour des Français majoritairement néophytes

S’ils sont encore nombreux (55%) à s’avouer néophytes en matière de vin et de champagne, 70% des Français témoignent d’un véritable intérêt pour cet univers. Pour 69% d’entre eux, il est nécessaire de connaître le vin pour mieux l’apprécier, et pour 73%, il est important de se renseigner avant d’acheter du vin.

Curieux et désireux d’approfondir leurs connaissances pour mieux apprécier le vin, les Français s’informent d’abord auprès de leur entourage (52%) -notamment via les réseaux sociaux- avant d’effectuer un achat. L’entourage supplante les professionnels (choisis à 42%) dans la recommandation d’un vin.

Consommation de boissons alcoolisées : le vin en tête

À la question « quel type de boissons alcoolisées préférez-vous consommer ? », 61% des Français répondent privilégier le vin. Viennent ensuite la bière (44%), les cocktails (38%), les vins effervescents (33%), puis les spiritueux seuls (22%). En termes de catégories, les CSP+ consomment davantage de vins tranquilles que la moyenne (75%). Parmi les jeunes, les 18-25 ans déclarent consommer davantage de cocktails (51%) que de bière (45%) ou de vin (39%), alors que les 26-35 ans dégustent plus de vin (58%) que d’autres boissons alcoolisées.

 

L’INFLUENCE DES TECHNOLOGIES DIGITALES

Les réseaux sociaux

Le vin est une boisson sociale par excellence : 25% des Français partagent leurs dégustations de vin sur les réseaux sociaux ; une proportion encore plus importante parmi les 18-25 ans (38%). Outre ces partages d’expériences, on note que 41% des Français ont déjà consulté un réseau social dédié au vin et 20% consultent des pages liées à cette thématique sur les réseaux sociaux généralistes. Des consultations qui préparent dans certains cas un achat, puisque 21% ont déjà acheté un vin recommandé sur les réseaux sociaux (30% chez les 18-25 ans).

Les blogs

Les lecteurs de blogs sont 19% à consulter régulièrement des blogs spécialement dédiés au vin : comme sur les réseaux sociaux, c’est la gastronomie qui attire le plus les lecteurs (41%). Parmi les lecteurs de blogs dédiés au vin, 85% accordent une très grande importance aux conseils qu’ils y trouvent : un intérêt qui se traduit pour 30% d’entre eux par la transformation en acte d’achat de vins qui y sont recommandés.

Et les applications ?

En 2016, 33% des Français possèdent au moins une application dédiée au vin sur leur smartphone ou tablette. Une proportion largement supérieure parmi les grands acheteurs (66%) et chez les jeunes (51%). 30% des achats de vin en ligne ont été réalisés via smartphone ou tablette, un chiffre légèrement en hausse par rapport à l’an dernier (28%).

 

LES COMPORTEMENTS D’ACHAT DE VIN

Consommer le vin : chez soi ou hors domicile

Les Français préfèrent consommer du vin dans la sphère privée, chez eux ou en famille (87%), puis de manière équivalente chez des amis ou au restaurant (46%). Parmi ceux qui consomment du vin au restaurant, la majorité le commandent à la bouteille (41%) : un choix qui a la préférence des Français devant la consommation de vin au verre -qui progresse cependant de 5 points cette année, à 24%- et en carafe (18%).

L’achat de vin

La grande distribution reste en 2016 le circuit privilégié des Français pour l’achat de vin (78%), suivie par les cavistes (47%) et l’achat direct auprès du producteur (29%). Toujours à la question « À quel endroit achetez-vous le plus souvent du vin ? », Internet arrive en 4ème position avec 13%.

Et l’achat sur Internet ?

Néanmoins, les Français sont de plus en plus nombreux à avoir franchi, au moins une fois, le cap de l’achat de vin en ligne : 34% en 2016 contre 30% en 2015. Si pour 53% l’achat de vin sur Internet n’a lieu que quelques fois par an, les grands acheteurs sont 37% à s’approvisionner en ligne au moins une fois par semaine. En tête des freins à l’achat en ligne : la peur de la casse (17%) et le montant des frais de port (14%). À noter que 27% des Français n’ont jamais acheté de vin en ligne car… ils n’y ont tout simplement jamais pensé !

Où les Français achètent-ils leur vin en ligne ?

Au premier rang des e-commerçants de vin, on retrouve les sites de producteurs, préférés par 50% des acheteurs de vin en ligne, suivis par les sites de ventes privées (36%), les cavistes en ligne (32%), les sites de la grande distribution (30%), et enfin les box vin et les sites d’enchères choisis chacun par 17% des acheteurs.

 

2016… ET APRÈS : LES ENJEUX POUR L’AVENIR

 

ENJEU N°1 : L’IMPORTANCE DE LA PRESCRIPTION

Internet est aujourd’hui une source d’information naturelle et incontournable pour se renseigner sur le vin : les Français privilégient les sources numériques, mais ils n’abandonnent pas pour autant les supports d’information classiques, à condition qu’ils soient qualitatifs et crédibles. Le consommateur de vin se considère toujours majoritairement comme néophyte, il multiplie ses sources d’information sur le vin et fait confiance à plus d’un type de prescripteurs. Les médias sociaux ont une véritable importance dans le processus de décision d’achat de vin : les Français suivent avec force les recommandations d’autrui, à condition qu’elles viennent de tiers de confiance, lui donnent envie et satisfassent sa curiosité.

 

ENJEU N°2 : LE POTENTIEL DE LA VENTE EN LIGNE

Si les Français sont de plus en plus nombreux à avoir franchi le cap de l’achat en ligne, ils restent 66% à conquérir. Le potentiel est donc réel pour l’ensemble des acteurs de la vente en ligne avec un effort particulier à porter sur le choix, le prix et la qualité et sur la notoriété de ces offres. Le développement de sites collaboratifs et l’apparition de nouveaux modèles marchands (plateformes de marché, crowdfunding) viennent dynamiser l’offre et rapprocher le consommateur du vigneron.

 

ENJEU N°3 : LA MOBILITÉ ET LE M-COMMERCE

L’adoption désormais massive des smartphones et leur usage au quotidien, assortie du développement de nouveaux paradigmes de diffusion des contenus et du déploiement de nouvelles plateformes de paiement, concourent à favoriser l’achat via mobile (m-commerce) qui va de plus en plus s’imposer. Le smartphone se positionne à la confluence des tendances puisqu’il permet l’accès permanent à Internet, en toute situation (aide à la dégustation, désambiguïsation de l’acte d’achat, partage de moments de consommation), donc à l’information produits / marque / prix. Le mobinaute a également un accès continu aux réseaux sociaux pour partager de l’information. Dans ce contexte, des services innovants et des applications dédiées aux vins et spiritueux apparaissent pour surfer sur ces nouveaux comportements avec des modèles économiques proposant de nouveaux formats transactionnels.

 

Le Baromètre SOWINE/SSI est la première étude consacrée au rapport des Français avec le vin, aux sources d’information, à l’influence d’Internet et des outils digitaux sur le comportement des consommateurs en France. Publié pour la première fois en 2010, le Baromètre SOWINE/SSI en est à sa 7e édition. Cette enquête indépendante a été réalisée par Survey Sampling International en juillet 2016 sur un échantillon de 1112 personnes représentatif de la population française, âgées entre 18 et 65 ans. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas, sur la base des critères du sexe et de l’âge, par questionnaire auto-administré en ligne.

 

SURVEY SAMPLING INTERNATIONAL (SSI) est le premier fournisseur mondial de solutions d’échantillonnage à destination des professionnels du marketing. Dans plus de 50 pays dans le monde, SSI leur donne accès à plus millions de répondants via Internet, téléphone et mobile, en B2C ou en B2B, pour leurs besoins d’études. www.surveysampling.com

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Arrivée de 2 nouveaux associés chez SOWINE !

Nous sommes très heureux d’annoncer l’arrivée de deux nouveaux associés au sein de SOWINE. À compter d’octobre 2016, Fanny Basteau et Arnaud Daphy participent à la dynamique de développement de l’agence en France et à l’international, en lien avec l’ensemble des membres de l’équipe et aux côtés des associés fondateurs, Marie Mascré et Sylvain Dadé.

sowine-teamPlaçant la co-construction et l’intelligence collective au cœur de leur démarche, Fanny Basteau et Arnaud Daphy renforcent le pôle conseil de l’agence, dédié à la stratégie marketing et au développement des marques, en mettant en œuvre les méthodologies et pratiques développées au cours de leurs trois ans de collaboration commune.

Basé à Paris, Arnaud Daphy a plus particulièrement en charge les projets impliquant des réflexions collectives au côté des interprofessions, syndicats d’appellation et groupements coopératifs. Il met son expertise des projets de transformation marketing et digitale au service de la filière vin.

Basée à Bruxelles, Fanny Basteau, passionnée par les marques patrimoniales du monde du vin et des spiritueux mais aussi de la gastronomie, renforce le pôle conseil de l’agence et prend en charge les nouveaux axes de développement, notamment à l’international.

Nous avons également le plaisir d’annoncer la promotion d’Hélène Dupouy et Élise Lacoste au poste de Responsables de Comptes, en charge du suivi stratégique et opérationnel des clients grands comptes.

« L’arrivée de Fanny Basteau et d’Arnaud Daphy marque une nouvelle étape dans le développement de SOWINE. Je me réjouis de cette nouvelle organisation au service d’une agence tournée vers la réussite clients et la création de valeur. L’expertise et l’expérience conjointes d’Arnaud et Fanny porteront SOWINE et nos clients encore plus loin, avec toujours la même recherche de différenciation et la vision internationale qui nous caractérisent. » – Marie Mascré

« Notre démarche et notre philosophie sont par nature très collaboratives, je suis très enthousiaste quant à cette nouvelle étape de la vie d’une agence dont la singularité de l’approche sectorielle est reconnue depuis maintenant dix ans et dont la croissance ne s’est jamais démentie. Accueillir deux nouveaux associés est un marqueur fort de nos ambitions en matière de développement dans ce cap clé de notre histoire. » – Sylvain Dadé

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SOWINE recrute

Pour accompagner notre croissance, nous ouvrons quatre postes, à Paris (9e) et Bordeaux :

Un(e) Chef de projets
Un(e) Chef de projets digitaux
Un(e) Community manager
Un(e) Attaché(e) de presse

Les missions varient selon les postes mais les qualités requises sont communes à tous :

  • Expérience préalable indispensable dans le monde du vin, du champagne et/ou des spiritueux
  • Rigueur et organisation, force de travail, grande exigence de qualité
  • Excellente expression écrite et orale (niveau d’orthographe irréprochable)
  • Sens de l’esthétique et sensibilité au monde du vin, au luxe et au digital
  • Ambition, dynamisme et bonne humeur
  • Ouverture d’esprit, flexibilité (capacité à mener de front plusieurs dossiers), curiosité et créativité
  • Bilingue anglais, une troisième langue appréciée
  • Maîtrise parfaite de l’informatique (Word, Excel, PowerPoint)

Profil recherché

  • Formation CELSA, Sciences-Po ou Ecole de Commerce

Postes en CDD ou CDI à pourvoir immédiatement
Pas d’alternance

Société en forte croissance, postes évolutifs.

Nos références sont disponibles sur le site http://sowine.com/references.php

Pour postuler, envoyer votre CV + LM à allezviens@sowine.com

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Monoprix, le choix des vins

S’il fallait n’en choisir qu’un, c’est celui-là : il ne reste plus que quelques jours pour profiter de l’imbattable choix de l’enseigne Monoprix en matière de foire aux vins. Cette année, le « caviste en ville » a sélectionné près de 300 vins avec, comme toujours, un rapport qualité prix imbattable. Si l’esprit et la démarche qualité sont toujours au rendez-vous, la sélection évolue d’année en année. Cette année, ce sont les vins étrangers qui emportent nos faveurs : si vous aimez les vins chiliens (Leyda), les allemands (délicieux riesling HausKlosterberg de Markus Molitor (Moselle), les italiens (le Chianti classico Fattoria di Cinciano) ou encore les australiens (Penfolds est un incontournable), alors vous serez servis. Et comme à chaque édition, Monoprix propose de profiter de l’offre « 3 bouteilles pour le prox de 2″ jusqu’à la fin de l’opération. En résumé : foncez !

Foire aux Vins Monoprix / jusqu’au 25 septembre 2016

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Baromètre SOWINE/SSI 2015 : les Français, le vin, le champagne, les spiritueux et les nouvelles technologies…

COVER

Quels rapports les Français entretiennent-ils avec le vin ? Quels liens unissent le monde du vin et celui de la gastronomie ? Quels sont les comportements d’achat de vin en France ? Quelle place occupent les nouvelles technologies dans l’acte d’achat ? Comment les réseaux sociaux et les blogs orientent-ils la consommation de vin ? Quels sont les enjeux pour le vin et les nouvelles technologies ?

La 6ème édition du Baromètre SOWINE SSI/2015 lève le voile sur des comportements de plus en plus concernés et de plus en plus connectés.

 

LE RAPPORT DES FRANÇAIS AU VIN

Un véritable intérêt pour des Français majoritairement néophytes
S’ils sont encore nombreux (60%) à s’avouer néophytes en matière de vin et de champagne, 75% des Français témoignent d’un véritable intérêt pour cet univers. Ce que l’on pourrait appeler « le complexe français » est cependant toujours d’actualité : pour 65% des Français, il est nécessaire de connaître le vin pour mieux l’apprécier, et pour 70%, il est important de se renseigner avant d’acheter du vin.

Sources d’information et poids de la recommandation
Curieux et désireux d’approfondir leurs connaissances pour mieux apprécier le vin, les Français s’informent d’abord auprès de leur entourage (38%) -notamment via les réseaux sociaux- avant d’effectuer un achat. L’entourage supplante les professionnels (choisis à 23%) dans la recommandation d’un vin ou d’un champagne, alors que les sites Internet se classent en 3ème position des sources d’information consultées, avec 8% des réponses, ex aequo avec les guides spécialisés. Suivent les magazines et la presse (4%), puis les applications mobiles (2%).

Consommation de boissons alcoolisées : le vin en tête
À la question « quel type de boissons alcoolisées préférez-vous consommer ? », 34% des Français répondent privilégier le vin. Viennent ensuite les spiritueux et cocktails (22%), la bière (16%), puis le champagne et les vins effervescents (15%). En termes de catégories, les CSP+* consomment davantage de vins tranquilles que la moyenne (49%) ; les jeunes* déclarent quant à eux consommer autant de bière que de vin et de cocktails (respectivement 24%, 23% et 22%). Enfin, les femmes consomment 2 fois moins de spiritueux « sec » que les hommes, mais 2 fois plus de champagne et de vins effervescents (prosecco, cava…). A noter que 13% des Français ne consomment jamais de boissons alcoolisées !

LES LIENS ENTRE LE MONDE DU VIN ET CELUI DE LA GASTRONOMIE

Les Français, friands de gastronomie
Près de la moitié des Français (48%) se déclare intéressée par la gastronomie. Un intérêt qui se traduit, entre autres, par la fréquentation régulière de restaurants : 13% des personnes interrogées s’y rendent plus d’une fois par semaine (une donnée qui s’élève à 24% à Paris). Comme pour le vin, la recommandation de l’entourage est la première source consultée pour choisir un restaurant (59%). Les sites Internet et les applications mobiles sont force de recommandation pour 15% des Français, tandis que 8% privilégient les guides spécialisés.

Le vin indissociable de la gastronomie
Au palmarès des sujets les plus suivis sur les réseaux sociaux par les Français, la gastronomie gagne une place cette année et se situe en 2ème position, derrière la musique et loin devant le vin (13ème position). Cependant, le vin est considéré par les Français comme indissociable de la gastronomie : pour 75% d’entre eux, un bon repas se déguste forcément en compagnie d’une bouteille de vin. Une proportion qui atteint 90% chez les grands consommateurs* et une opinion que même les 18-25 ans partagent, à 68%.

Le choix du vin au restaurant
Pour choisir le vin au restaurant, 58% des Français se fient avant tout à leurs connaissances ou à celles de leur entourage, quel que soit leur niveau de connaissance. Ils font également confiance, pour 50% d’entre eux, aux conseils du restaurateur ou du sommelier, alors que 15% choisissent au hasard. Au moment de sélectionner le vin au restaurant, 6% des Français recherchent des informations via leur smartphone ; une proportion qui s’élève à 12% chez les jeunes.

L’INFLUENCE DES NOUVELLES TECHNOLOGIES

L’importance des blogs
Si 26% des Français consultent des blogs une à plusieurs fois par semaine, ils sont 17% à consulter régulièrement des blogs spécialement dédiés au vin. Parmi eux, 82% accordent une très grande importance aux conseils qu’ils y trouvent : un intérêt qui se traduit d’ailleurs pour 27% d’entre eux par la transformation en acte d’achat de vins qui y sont recommandés.

Le rôle des réseaux sociaux
Pour les Français, les réseaux sociaux doivent avant tout fournir des informations complètes sur un produit en particulier (62%). Ils cherchent également à y découvrir de nouveaux produits (26%) et à pouvoir y partager un avis sur les vins dégustés (14%). En 2015, 37% des Français ont déjà consulté un réseau social dédié au vin, et 17% d’entre eux ont acheté un vin qui y était recommandé.

Et les applications dans tout cela ?
En 2015, le nombre d’applications dédiées au vin et à la gastronomie utilisées par les Français est relativement stable : 37% des Français en possèdent au moins une sur leur smartphone ou tablette. Une proportion largement supérieure parmi les grands acheteurs (71%) et chez les jeunes (54%). Les attentes des Français vis-à-vis de ces applications résident avant tout dans les conseils qu’ils y trouvent pour choisir le vin, ex aequo avec les accords mets-vins (12%). 28% des détenteurs de supports mobiles ont déjà acheté du vin par ce biais, un chiffre largement en hausse par rapport à l’an dernier (9%).

LES COMPORTEMENTS D’ACHAT DE VIN

Consommer le vin : chez soi ou hors domicile
Les Français préfèrent consommer du vin dans la sphère privée, chez eux ou en famille (73%), puis chez des amis (29%). La consommation de vin au restaurant arrive en troisième choix (18%), suivie par les bars (6%). Parmi ceux qui consomment du vin au restaurant, la majorité le commande à la bouteille (44%) : un choix qui a la préférence des Français devant la consommation de vin au verre (19%) et en pichet (18%).

L’achat de vin sur Internet
La grande distribution reste en 2015 le circuit privilégié des Français pour l’achat de vin (55%), suivie par les cavistes (29%) et l’achat direct auprès du producteur (10%). Internet arrive en 4ème position avec 6%. Cette année, les Français sont plus nombreux à avoir franchi le cap de l’achat de vin en ligne : 30% contre 24% en 2014. Si, pour 57%, l’achat de vin sur Internet n’a lieu que quelques fois par an, les grands acheteurs sont plus de 50% à s’approvisionner en ligne au moins une fois par semaine. En tête des freins à l’achat en ligne : la peur de la casse (17%) et le montant des frais de port (14%). À noter que 27% des Français n’ont jamais acheté de vin en ligne car… ils n’y ont tout simplement jamais pensé !

Où les Français achètent-ils leur vin en ligne ?
Au premier rang des e-commerçants de vin, on retrouve les sites de producteurs, choisis par 50% des acheteurs de vin en ligne, suivis des sites de la grande distribution ex aequo avec les cavistes en ligne (35%), puis les sites de ventes privées (32%). Les box vin et les sites d’enchères de vin sont chacun choisis par 15% des acheteurs.

Retrouvez toutes les infographies du Baromètre SOWINE/SSI 2015 sur www.sowine.com/barometre

Le Baromètre SOWINE/SSI est la première étude consacrée au rapport des Français avec le vin, aux sources d’information, à l’influence d’Internet et des nouvelles technologies sur le comportement des consommateurs en France. Publié pour la première fois en 2010, le Baromètre SOWINE/SSI en est à sa 6ème édition.
Cette enquête indépendante a été réalisée par Survey Sampling International en mai 2015 sur un échantillon de 1111 personnes représentatif de la population française, âgées entre 18 et 65 ans. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas, sur la base des critères du sexe et de l’âge, par questionnaire auto-administré en ligne.

Pour plus d’informations, plus de détails sur les perspectives, et pour obtenir d’autres résultats chiffrés, contactez :
Sylvain Dadé | sylvain@sowine.com |+33 (0)6 67 36 55 63
Marie Mascré | marie@sowine.com | +33 (0)6 99 34 73 51

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Classement mondial des marques d’alcool : The Power 100 – Edition 2015 (The World’s Most Powerful Spirits & Wine Brands)

The-Power-100

Pour la 10ème année consécutive, le classement mondial des marques d’alcool « The Power 100 » propose un classement des marques de vins et spiritueux les plus puissantes du monde. Mené par un panel de 8 experts, il passe en revue plus de 10 000 marques afin de dévoiler les 100 qui trustent les premières places.

De nombreux éléments sont pris en compte pour ce faire : part de marché, croissance de la marque, positionnement prix, portée de la marque, mais aussi d’autres éléments moins tangibles tels que la notoriété, la pertinence, l’héritage et la perception de la marque.

Comme presque chaque année –voir ici les classements 2014, 2012, 2011 et 2010), le Top 10 réserve peu de surprises et demeure presque inchangé. La nouveauté de cette édition, après dix années à classer les marques, c’est la nomination par les experts de la success story de la décennie. Une belle manière de mettre en lumière les évolutions subies par le secteur des vins et spiritueux en dix ans d’existence du Power 100.

Power 100

#1/ Johnnie Walker : Johnnie Walker reste premier du classement pour la 3ème année. La célèbre marque de Scotch a vécu une année difficile, voyant ses ventes chuter de manière significative. C’est notamment la fibre innovatrice qui a permis à la marque de préserver son sésame : le Johnnie Walker’s Gold Label Reserve Exclusive Traveller’s Edition a prouvé que l’uber-premium était encore compatible avec le marché des spiritueux. Une preuve de la capacité de la marque à savoir rester en haut même quand les temps sont difficiles.

#2/ Smirnoff : le groupe Diageo signe un doublé pour la quatrième année de suite en plaçant ses deux marques sur les plus hautes marches du podium. En un an, Smirnoff a conforté son emprise sur le marché de la vodka, notamment grâce à ses deux nouvelles variantes : l’Espresso vodka et l’Apple Bite. Une domination remarquable tant le marché de la vodka est saturé.

#3/ Bacardi : le rhum a le vent en poupe, et Bacardi en profite, confirmant son succès en s’accrochant pour la 4ème fois à la troisième marche du podium. Un grand changement à noter dans l’année pour Bacardi : le remaniement du logo qui marque un retour aux sources, plus épuré et retro. La marque creuse ainsi un peu plus son écart sur son premier poursuivant.

#4/ Jack Daniel’s : avec le lancement de Jack Daniel’s Honey, sa variante au goût de miel, la marque est parvenue à maintenir un rythme de croissance des ventes très élevé, confirmant une fois encore sa place bien ancrée dans ce Top 10. Côté notoriété et part de marché, les voyants sont au vert, et Jack Daniel’s a de beaux jours devant lui.

#5/ Hennessy : Hennessy A assez bien survécu à une année 2014 très rude pour le Cognac, frappé de plein fouet par la distance prise par le marché Chinois à leur égard. Si les ventes en volume ont souffert, Hennessy a saisi l’occasion de son 250ème anniversaire pour accroître encore plus son image de marque –lire notre note à ce sujet ici- : une stratégie efficace qui justifie le gain continu de notoriété de la marque.

#6/ Captain Morgan : la petite surprise du Top 10, c’est celle-ci. Captain Morgan gagne deux places et se rapproche dangereusement du Top 5. Bien aidé par des campagnes publicitaires toujours aussi pertinentes et soutenues, la marque gagne chaque année en notoriété et en image.

#7/ Absolut : la vodka iconique du groupe Pernod-Ricard ne manque pas à l’appel et stabilise sa 7ème place grâce notamment à une forte notoriété et à un héritage puissant. La récente campagne de communication intégrant des technologies créatives et engageantes pour les consommateurs s’est vue récompensée par des progrès auprès de la cible et une croissance soutenue. Absolut communique judicieusement auprès des jeunes consommateurs, notamment en s’associant avec de jeunes talents musicaux : un message qui très bien accueilli par la cible jeune.

#8/ Martini Vermouth : Martini Vermouth continue de descendre dans le classement. 4ème il y a deux ans, 6ème l’an passé, le célèbre apéritif perd encore deux places. Néanmoins, pas d’inquiétude à se faire tant la marque continue de dominer la catégorie des apéritifs légers et préserve une très forte notoriété, notamment grâce à sa grande utilisation dans les cocktails à base de vodka et de gin, très populaires aux Etats-Unis et en Europe.

#9/ Chivas Regal : comme toutes les marques de whisky, Chivas Regal a souffert du déclin du marché chinois amorcé l’année dernière. Toutefois, la marque de Pernod-Ricard a vu son nouveau produit, le Chivas Regal Mizunara, percer sur le marché japonais. La marque prouve ainsi être capable, grâce au lancement de produit très ciblés, d’animer ou de réanimer certains marchés lorsque d’autres subissent des secousses irrémédiables.

#10/ Jägermeister : après 9 années d’une croissance soutenue et continue, Jägermeister intègre enfin le Top 10 au grand dam de Ballantine’s qui s’en voit éjecté. Si les ventes en volume ont quelque peu chuté aux USA, la croissance en Europe maintient la marque sur la voie du succès. 2014 a été l’année de sa première campagne télévisée et a marqué le lancement de sa première variante, le Jägermeister Spice. Deux événements importants pour la marque, qui ont très largement contribué à l’immense gain de notoriété qu’a connu la célèbre liqueur aux herbes.

C’est d’ailleurs Jägermeister que le panel d’expert a choisi de nommer success story de la décennie, pour récompenser les efforts mis en œuvre et la fantastique croissance connue par la marque ces dix dernières années. Une croissance loin d’être terminée.

Cette année les marques en plus forte progression sont les suivantes : Kendall Jackson (+17), Lindeman’s (+13), Southern Comfort (+13), Black Box Wines (+12), Paul Masson Grande Amber Brandy (+12).

Au classement des marques de vin les plus puissantes, Concha y Toro poursuit son ascension et grimpe encore de 3 places (18ème), tandis que Barefoot Wine (E.&J. Gallo Winery, 23ème) fait une remontée fulgurante et repousse sa sœur Gallo (28ème) sur la troisième marche du podium vins. Robert Mondavi se voit éjecté de ce podium mais reste 30ème dans le classement toutes catégories confondues.

Côté champagne, on ne note aucun changement, chacun conforte sa place et la hiérarchie reste la même. Avec en tête de file Moët & Chandon (19ème) toujours pas inquiété par Veuve Clicquot (32ème), tandis que Dom Pérignon stabilise sa formidable remontée de l’an passé (69ème). Un podium 100% LVMH donc, rien d’étonnant… Vient ensuite le fleuron du groupe Pernod-Ricard, Mumm à la 89ème place qui creuse un peu son écart sur Nicolas Feuillatte (97ème). C’est Taittinger, enfin,  qui vient clore le classement avec une 100ème place pour la deuxième année consécutive.

Le rituel est immuable, la nation la plus représentée dans ce classement – au regard des origines historiques –, c’est l’Ecosse. Il semble qu’il fasse toujours bon d’élaborer du whisky pour percer dans le secteur des vins et spiritueux.

Du côté du classement des groupes détenant plusieurs marques, Diageo reste l’indélogeable et incontesté leader malgré une légère baisse de régime alors que son dauphin le français Pernod-Ricard a vécu une année sous le signe de la croissance et vient lui grappiller quelques points. Bacardi Martini suit à distance. La seule surprise – qui n’en est pas une puisque nous l’annoncions déjà l’année dernière – est le ravissement par Beam Suntory, nouveau né issu de la fusion du japonais Suntory et du groupe Beam Inc, de la 4ème place à LVMH.

Que retenir de ces dix dernières années ? La mondialisation a joué un rôle très important dans le développement international de certaines marques régionales. Grey Goose et Jägermeister en sont les exemples les plus marquants. Ces dix dernières années ont aussi vu l’apparition de super groupes, issus de fusions. Ainsi Pernod-Ricard est-il devenu un groupe surpuissant disposant d’une immense force de frappe avec dans son porte-feuille des marques couvrant toutes les catégories de vins et spiritueux. Sans oublier Beam Suntory, promis à un bel avenir. Enfin, la crise de 2008 a frappé le secteur aussi fort que l’économie du monde et de nombreuses marques en ont pâti, mais nombreuses sont celles qui sont parvenues à s’en sortir grâce à l’innovation et au report sur d’autres marchés. Le secteur des vins et spiritueux prouve être une référence en matière d’innovation tant les marques n’ont de cesse d’user de leur créativité pour se développer et poursuivre leur croissance. Pourvu que cela dure !

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Trop de salons… tue les salons ?

VINEXPO

Vinexpo, ProWein, London Wine Fair, VinitalyVinisud … Ne serait-ce qu’en France et dans les pays limitrophes, les salons internationaux réservés aux professionnels du vin ne manquent pas, et de petits nouveaux pointent encore le bout de leur nez –ainsi Vinipro, lancé en 2014. Alors que Vinexpo ouvre ses portes ce dimanche, nous nous sommes posé la question de savoir si la surabondance des salons ne nuisait pas à leur succès.

Parmi la pléthore de ces rendez-vous qui réunissent les opérateurs et décideurs mondiaux du secteur des vins et spiritueux, les deux plus connus –parce que les plus fréquentés- sont Vinexpo, qui se tient depuis 1981 toutes les années impaires -en juin- à Bordeaux, et ProWein, qui se tient tous les ans -en mars- à Düsseldorf en Allemagne.

ProWein, qui a lieu plus tôt dans l’année et reçoit davantage d’exposants, mise sur l’efficacité. C’est sur ProWein que l’on vient faire du business, signer des commandes, négocier des contrats. Le salon dure 3 jours, contre 5 pour Vinexpo.

Vinexpo, qui a lieu mi-juin et joue sur son occurrence bisannuelle, se veut un événement un peu plus « exceptionnel » : si l’objectif demeure de créer des opportunités d’affaires entre les opérateurs, le cadre prestigieux de la région bordelaise offre aux acteurs qui en ont les moyens un écrin plus « glamour » qui leur permet de travailler leur notoriété et leur image, en particulier par le biais des « off », ces dîners et soirées organisés au sein des châteaux (prime aux Bordelais).

Rendez-vous incontournables, véritables grand-messes internationales du vin, ces deux événements semblent dominer le marché des salons en Europe. Même si d’autres ont trouvé leur place et les moyens de se développer sur des créneaux plus ciblés : il incombe à tout nouveau salon d’innover pour s’imposer.

In en est ainsi de Vinisud qui jouit d’un réel succès et d’une belle réputation depuis une vingtaine d’années. Le salon s’est affirmé comme la vitrine des vins de la Méditerranée… avec d’autres régions représentées, en particulier pour la prochaine édition (février 2016), qui s’ouvre aux vins de Bordeaux et de Californie. Vinitaly, plus gros salon en termes de visitorat, repose avant tout sur les vins italiens. Une stratégie locale (produit ou marché) payante : la London International Wine Fair, dont les chiffres d’affluence et le nombre d’exposants avaient chuté ces dernières années, a su pour l’édition 2015 se renouveler : changement de lieu et concentration sur le marché anglais, deuxième marché d’importation de vin en Europe, ont permis au salon de retrouver les bonnes grâces des exposants et visiteurs. Une stratégie locale également embrassée en France par les salons régionaux, dont le plus connu est sans doute le Salon des Vins de Loire. Sans parler des salons parisiens, Salon de la RVF en tête, talonné depuis peu par le Wine Lab, le 2e salon de Bettane&Desseauve, petit frère du remarquable et remarqué Grand Tasting (celui-ci est ouvert au public).

Trop de salons tueraient-ils les salons ? La concurrence est rude : difficile de trouver les bonnes dates -il est ainsi souvent reproché à Vinexpo d’arriver tard dans l’année au regard de Prowein ; preuve en est aussi la concurrence d’agendas qui a vu enchaînement des salons Wine Lab et salon de la RVF la même semaine à Paris cette année. Difficile de trouver un positionnement accrocheur et qui attire à la fois exposants et visiteurs : à voir si le salon Bordeaux-Vinipro, lancé en 2014 et qui met l’accent sur les vins de Bordeaux et du Sud-Ouest qui n’ont pas forcément les moyens de sortir du lot sur Vinexpo, en s’appuyant sur un concept destiné à attirer la nouvelle génération de professionnels du secteur par une tonalité décalée, tiendra ses promesses dans les années à venir. Difficile –voire impossible- aussi pour les exposants comme pour les visiteurs de trouver les budgets, le temps et les équipes pour répondre à toutes les sollicitations.

Ce n’est pas d’avoir trop de salons qui tue les salons, mais probablement d’avoir des salons qui, pour fonctionner, doivent concilier taille critique nécessaire économiquement, et positionnement clair : les exposants comme les visiteurs, et en particulier les importateurs, cherchant aujourd’hui surtout la spécificité, la nouveauté, et l’efficacité.

Le salon Vinexpo tiendra-t-il ses promesses cette année ? Le travail entrepris depuis deux ans par la nouvelle direction, les réponses et les solutions apportées aux questions et reproches formulés, l’excellente stratégie de communication mise en place depuis plusieurs mois, ainsi que les nouveautés proposées cette année semble augurer d’une très belle édition 2015.

Rendez-vous à partir de dimanche pour le constater !

VINISUD 2015

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Anniversaires de marques : quand le patrimoine sert la stratégie marketing

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Un anniversaire, c’est une commémoration, une célébration, un événement qui se fête. Dans le monde des vins et spiritueux, l’année de fondation est un élément clé de l’identité de la marque : elle témoigne de l’ancienneté de la marque et l’ancre concrètement dans l’histoire. Communiquer sur son passé, c’est valoriser sa marque, son savoir-faire et ses produits. Depuis toujours, l’anniversaire est un prétexte pour communiquer et les marques de spiritueux ne font pas exception à cette règle lorsqu’elles articulent une prise de parole marquante sur toute une année, visant à renforcer leur légitimité par la célébration de leur longévité. La marque dispose d’une fenêtre de 365 jours, pas un de plus. Il s’agit donc pour elle de l’orchestrer savamment afin d’en tirer un maximum de retombées et de visibilité.

Ce qui est nouveau, c’est la palette des outils que les marques peuvent déployer pour communiquer sur leur anniversaire : print, digital, édition, événementiel, artistique, les cloisons tombent, et la célébration prend d’autant plus facilement une dimension internationale, quand elle se limitait auparavant à des événements presque privés et exclusifs.

Les dernières maisons en date à fêter leur anniversaire ne sont autres que le leader mondial du Cognac, Hennessy, qui souffle cette année ses 250 bougies et l’un de ses principaux concurrents, Martell, qui en souffle lui 300.

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Hennessy a inauguré l’année de son deux-cent-cinquantenaire en janvier en présentant le Hennessy 250 Tour, à la fois exposition itinérante et festival culturel, véritable tour du monde fidèle à son identité reposant sur l’esprit de conquête. Faisant escale dans cinq villes emblématiques pour la marque (Guangzhou, Moscou, New-York, Johannesburg et Paris) le Hennessy 250 Tour met en avant des artistes contemporains majeurs dont les œuvres et installations d’art – à la fois réelles et virtuelles – évoquent l’héritage et l’expertise de la Maison. Une manière judicieuse d’affirmer encore le positionnement luxe de la marque en s’associant à des artistes de renommée internationale dont l’œuvre porte sur l’histoire même de la maison. Le tout en allant directement au contact des publics ciblés par la marque pour créer ou renforcer un lien puissant. Du côté de la communication, au-delà des moyens classiques du « faire-savoir », Hennessy est allé jusqu’à engager un photographe pour partager, via son compte Instagram, les clichés pris tout autour du monde et faire ainsi rêver les followers même les moins concernés.

Rappeler l’histoire par le biais de cette célébration, c’est aussi toucher la fibre nostalgique du consommateur. Chez Martell, l’histoire est au centre de la communication cette année, par le biais d’un film historique long format, tout en axant sa communication sur la transmission, l’héritage et le savoir dans une campagne publicitaire internationale où les flacons remplacent les livres dans une bibliothèque à l’allure feutrée.


Martell Cognac : La Maison a 300 ans

Cette vision du luxe et de l’excellence par l’histoire s’incarne souvent aussi par l’édition de livres à la mémoire de la marque. Des ouvrages de belle facture qui cristallisent l’univers de la marque et donnent au temps une véritable dimension culturelle. Ce que font à la fois Hennessy et Martell, disposant tous deux d’un fonds riche en archives et objets patrimoniaux.

Le ressort le plus évident de ce type de communication réside dans la symbolique incarnée par les événements de grande ampleur, dans les campagnes de publicité liées, et dans la commercialisation de spiritueux en série limitée. Pour ses 300 ans, Martell sort le grand jeu en invitant 300 – de l’importance de la symbolique et de la mise en scène– personnes pour une soirée inoubliable au Château de Versailles. Quel écrin plus prestigieux pour immortaliser l’aura d’une marque, son luxe et son excellence ?

Avec Hennessy, c’est au cours d’événements donnés tout autour du monde que clients, journalistes, blogueurs et consommateurs ont pu découvrir la « Coupe Hennessy 250 », une cuvée inédite élaborée par le Maître de Chai (le Maître Assembleur chez Hennessy) Yann Fillioux, à partir de la sélection depuis 2010 des eaux-de-vie les plus fines. Le calage des eaux de vie s’est fait dans des barriques de 250 litres, et le produit est comme il se doit commercialisé en édition limitée.

Chez Martell, le choix d’une égérie, en la personne de Diane Kruger, permet à la marque tricentenaire d’être incarnée et de s’inscrire de ce fait dans la modernité, avec une vraie forme d’élégance et une dimensions internationale incontestable.

Ces exemples prouvent bien la nouvelle dimension multiple qu’ont prise ces célébrations : elles peuvent profiter d’une stratégie 360° pour démultiplier leur communication sur tous les supports et tous les continents. Hennessy et Martell l’ont bien compris et ont saisit l’occasion pour renforcer leur notoriété et leur image dans un environnement historiquement riche, où il est parfois difficile de se démarquer.

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Où serez-vous lundi ?

Dégustations en Champagne, c’est reparti !

Comme chaque année depuis 7 ans, les vignerons champenois font découvrir leurs produits lors d’une semaine particulièrement active en Champagne : à partir de samedi et jusque mercredi 22, rendez-vous à Reims et dans le vignoble pour retrouver les différents groupes, chacun en un lieu différent mais toujours dans une ambiance conviviale et dynamique.  Terres & Vins de Champagne,  Les Artisans du Champagne, Origines Champagne… L’événement est devenu le rendez-vous à ne pas manquer pour tous les professionnels du vin. Lire aussi ici sur l’édition 2014.

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Insolent, Insolite #1

SOWINE vous propose, pour la première fois, sa sélection des lieux les plus insolites dédiés à l’univers vins, spiritueux et art de vivre. Jamais, même dans nos rêves les plus fous, n’aurions-nous pu dessiner les contours d’idées aussi saugrenues, farfelues, génialement drôles et surprenantes. Laissez-vous étonner par la première édition d’Insolent, Insolite.

Cheesothérapie

La thérapie au goût du terroir

Lorsqu’un Anglais se représente un Français marchant dans la rue, il l’affuble d’un béret, l’apprête d’une marinière à la Jean-Paul Gautier, lui glisse une baguette tradition sous le bras et un camembert dans la main. Car oui, la France, c’est le pays aux 300 fromages.

C’est pour faire honneur à cette tradition laitière française que deux jeunes entrepreneuses du Larzac montées dans la ville lumière ont lancé le premier établissement de soins en « cheesothérapie ». Une hérésie ? Loin de là ! Les vertus du fromage sur la peau, vantées récemment par une enquête de l’Institut Français de Dermatologie, sont à considérer avec tout le sérieux qu’elles méritent. Masque au saint-nectaire, gommage au parmesan, détox au maroilles, soin anticernes au Chabichou, anti-aging à l’aide d’un élixir concocté à base de moisissures de roquefort affiné 8 mois : il y en a pour tous les goûts !

Le petit + : l’épilation au fromage à raclette (à quand l’épilation mayo ?!)
Le petit - : l’absence de pédicure

Adresse : 67, rue de l’Abbé-Germain 75017 PARIS

Helena Jacoba copy

Tout en 1

La devanture de cette petite boutique ne laisse rien présager, et pourtant, nous vous encourageons à franchir le pas de la porte et à commander le « Breakfastail ». Cette petite mixture ne paie pas de mine, mais elle bouleverse l’occasion de consommation du cocktail.

C’est inspiré par sa propre expérience que Christophe Trilou, jeune étudiant en mixologie à la prestigieuse école Ferrandi, s’est lancé dans la création du « Breakfastail. »
« Pressé par mon agenda très chargé lorsque j’étais étudiant, j’arrivais toujours à l’école l’estomac vide. Pas le temps de me préparer quoi que soit. Pourtant j’aime énormément les petits dej’ à l’anglaise : bacon, œufs brouillés, pain, le tout assorti d’un bon café et de confiture. C’est pourquoi j’ai mis mes talents de mixologiste à l’œuvre et j’ai composé un cocktail constitué de tous ces ingrédients. Ca change le moment de consommation du cocktail, et je trouve ça intéressant, c’est le premier cocktail à boire le matin, même avec la gueule de bois » nous confie-t-il.

Le succès est déjà au rendez-vous, et nombreux sont ceux qui se pressent dans sa boutique, où l’impressionnante affluence fait se sentir à l’étroit. Encouragé par cette réussite il se tourne désormais vers le futur et pense inaugurer le premier bar à cocktail ouvert exclusivement le matin de 6h30 à 10h30.

Le petit + : le cupcake céréales hybride au goût Frosties, Choco Pops, Golden Grahams, Muesli et Weetabix pour un accord met/cocktail au poil
Le petit - : l’amertume du café pas très bien équilibrée par le reste des ingrédients et une longueur en bouche un peu limitée

Adresse : 3, place du Général Farton 75005 PARIS

WineShaker

Grand Cru + Grand Cru = Super Grand Cru

Prenez votre Grand Cru de Bordeaux préféré, versez-le dans le Wine Shaker. Prenez un autre de vos grands crus préférés et faites la même chose. Remplissez le Wine Shaker de glaçons, remettez le couvercle du Wine Shaker et secouez du plus fort que vous pouvez. Dans un verre à cocktail, versez le mélange et dégustez un Super Grand Cru.

C’est le nouveau concept qui fait fureur dans le monde de la mixologie. Initié par Jean-Claude Birtyon, le SGC bar (comprenez SGC pour Super Grand Cru) qui vient d’ouvrir ses portes dans le 9ème arrondissement de Paris propose des cocktails 100% à base de vin. Mais pas n’importe quels vins !

Grâce aux relations qu’il a su tisser avec les négociants bordelais les plus influents, cet entrepreneur landais, qui a fait ses armes chez un des courtiers les plus réputés de la Place de Bordeaux, dispose d’une gamme de Grands Crus sans égale à Paris. Seulement, soucieux de démocratiser la consommation de ces grands vins, il a décidé de créer Super Grand Cru.

Résultat ? Des mélanges dont on rêvait depuis longtemps ! Courez vite goûter le « Haut-Brigaux », le « Château Laftour », le « Cheval-Angélus » ou encore le « Péquem », savant mélange d’un fameux pomerol et d’un sauternes précédé par sa réputation internationale…

Le petit + : une ambiance feutrée en accord avec le prestige et l’excellence incarnés par les vins qui meublent les étagères auxquelles le barman montre le dos
Le petit - : le secret des recettes préservé aussi chèrement que fièrement par le barman et le Wine Shaker qui est en rupture de stock

Adresse : 37, impasse Paul Pistoule 75002 PARIS

GDB

Night & Day

C’est le nouveau lieu branché de Paris. L’idée risque de vous choquer et vous paraître saugrenue, mais elle part d’une bonne intention : rendre plus agréables vos lendemains de soirée.
Découvrez le G.D.B. Paris. Si le « Breakfastail » ne suffit plus à vous relever après une soirée mouvementée entre amis, direction ce « temple de la gueule de bois ». Accompagné de vos compagnons d’infortune (ou de fortune, question de point de vue), profitez de cette oasis de la décuve : bassines pour 3 personnes, fontaines de Coca et de chocolat chaud, diffusion sur grand écran des meilleurs feel-good movies et autres comédies romantiques en continu, distribution de combi-pyjamas larges en velours, buffet de pâtes à volonté et autres réjouissances sont au programme.

Plus on est de fous, plus on rit : si vous aimez vous amuser avec vos amis, vous pouvez désormais bénéficier d’un lieu dédié pour vous remettre des émois de la veille grâce au G.D.B., idéalement situé en plein cœur du Paris hype… PiPi (pile à Pigalle) un peu plus au nord du fameux SoPi (South Pigalle). Bref, le C.D.B. c’est the place to be !

Le petit + : la distribution gratuite de « câlins de la réconfortance » par l’équipe du G.D.B.
Le petit - : le nombre limité de places disponibles (quand on connaît l’animation nocturne parisienne on ne peut que prévoir l’ouverture de nouveaux sanctuaires diurnes pour tous les fêtards qui se réveillent en ayant mal aux cheveux !)

Adresse : 90, rue des Plantes 75018 PARIS

Alain Gavillet

Donnez-moi de l’éphémère !

Dans notre société de masse où tout va toujours plus vite, où l’instantané prime sur le long-terme, Paris voit fleurir les bars et restaurants éphémères. L’innovation n’arrête pas puisqu’un nouveau concept complètement déjanté vient de voir le jour : le train éphémère.

Vous êtes las de ces trains qui restent à quai dans une seule ville, et préférez vivre à la Serge Lama « d’aventures en aventures, de trains en trains, de ports en ports » ? Cette nouvelle invention ne vous garantit ni les aventures, ni les ports – cela ne dépend que de vous – mais elle vous invite à vous installer sur la banquette de ces trains qui voyagent de ville en ville à la rencontre de tous les amoureux de voyages qui se plaisent à voir défiler sous leurs yeux des paysages variés à couper le souffle !

Le petit + : certains trains disposent même d’un « wagon-bar » pour ceux qui souffriraient d’hypoglycémie ou seraient tout simplement désireux de se sustenter le temps du trajet
Le petit - : des petits problèmes de ponctualité…

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